Administration La Firme marketing (00:50)
On se lance dans un nouvel épisode de J'aime ta compagnie et c'est vraiment très excité aujourd'hui que j'accueille Karine coup de pouce virtuel de la firme sur les ondes du balado. Karine, c'est la fameuse Karine dont je parle souvent dans l'ombre du balado.
m'aide à toutes les semaines à assurer qu'il un balado de qualité qui sort sur tous les points de contact à la bonne heure. Et Karine, avant de l'accueillir, c'est que ce que je veux dire, c'est que aussi Karine, elle va vous en parler, mais elle œuvre dans le domaine communautaire en parallèle de son rôle de coup de pouce virtuel. Et souvent, c'est arrivé qu'elle me challengeait, qu'elle me coachait sur...
comment parler de marketing, de communication au milieu communautaire pour que ça se rende, que ça atterrisse. Puis même elle, pense que le fait d'écouter le balado, ça déplaçait des paradigmes en elle sur sa perception du marketing, puis à quel point ça pouvait être utile pour le milieu communautaire. Puis là, à moment donné, j'ai dit, c'est tellement riche cette discussion-là, il faut qu'on s'en parle au balado. Alors bonjour Karine, t'arrives comment aujourd'hui?
Karine (01:57)
J'arrive excité moi aussi de participer à ce balado-là. Ça me fait bizarre parce que ça fait au moins deux ans que je vois passer tous les balados derrière la caméra. Ça me fait bizarre d'être devant la caméra ce matin. Mais c'est le fun, je suis contente d'être là.
Administration La Firme marketing (02:12)
Moi, suis contente de t'accueillir. Tout d'abord, j'aimerais que tu nous parles de tes différents rôles professionnels pour que les gens comprennent bien, coup pouce virtuel, comment tu peux nous soutenir. Mais qu'est-ce que tu fais dans ton quotidien? Comment tu concilies tout ça?
Karine (02:25)
bien dans le fond moi de formation à la base je travaille au social. Donc j'ai été intervenante sociale depuis la fin de mes études dans le milieu communautaire, dans des organismes communautaires. J'ai été intervenante puis, tu
dans les organismes communautaires, tout comme les entreprises d'ailleurs, tout autre tâche connecte souvent est très large. Donc j'ai été appelée à faire des tâches justement au niveau des communications, des relations publiques.
de la création de contenu, de la gestion de projet, puis je me suis découvert un intérêt pour ça, je prenais souvent ces tâches-là dans les organismes où je travaillais. Puis tranquillement, pas vite, je suis venue à travailler. Maintenant, je travaille pour un regroupement national d'organismes communautaires. Donc, je suis plus sur le terrain directement, je vraiment plus dans de la coordination, de la gestion, puis aller comme outillés.
nos membres qui sont sur le terrain. je fais vraiment de la communication, communication visibilité, gestion de projet, développement d'outils pour outiller, c'est ça, nos membres, puis faire rayonner aussi dans la communauté notre mission. ça avec le temps, j'ai comme développé un peu cette expertise-là plus reliée aux communications puis à la gestion de projet. Et puis j'ai commencé après à offrir des services à mon compte reliés à ça, donc dans le compte c'est vraiment pour.
les entreprises des OBNL qui ont besoin de soutien dans la gestion de leurs actions de communication, de la création de contenu, gestion de plateformes, etc. C'est quand même assez diversifié ce que je peux faire, ça que c'est quand même personnalisé personne avec qui je travaille. pas mal à ça, le portrait de ce que je fais.
Administration La Firme marketing (04:00)
la firme, c'est sûr, t'écoutes tout le temps le balado, puis on parle de parcours clients, on parle de vendre, on parle de mots liés au marketing, de clients, tout ça. Puis là, des fois, tu me coachais un peu en disant, OK, attends, le communautaire, ça peut être mal vu, ces mots-là. D'où ça vient? Est-ce que c'est une forme de méfiance? D'où ça vient, ça, ce genre de...
de... je veux pas dire résistance, mais peut-être inconfort par rapport aux mots qui sont plus, je vais dire en guillemets, mercantiles du marketing.
Karine (04:30)
que c'est pas nécessairement que ce soit mal vu. En fait, je pense que la résistance par rapport au marketing vient peut-être plus d'idées préconçues, de mythes ou de préjugés envers c'est quoi le marketing, parce qu'on n'est pas... Je dis, mettons dans le milieu, si on parle d'organisation communautaire à mission sociale, on vient pas mal tout du travail social, d'éducation spécialisée. On vient pas du tout de ce milieu-là.
Puis, je vais parler pour moi, mais je pense que c'est quand même en général le cas, c'est que quand on... La vision du marketing, c'est ça, c'est vraiment quelque chose de mercantile de... fait de la pub pour vendre un service ou un produit à un client qui va l'acheter pour faire du profit. Là, je suis vraiment dans la vision de base de c'est quoi le marketing, tu fait que je pense que dans ce cas-là, mettons, je parle pour moi quand j'ai commencé à avoir...
un peu plus ces tâches-là, j'étais allée suivre des formations en communication, en marketing pour faire mes tâches, puis on parlait justement de vente, de profit, vraiment de cet aspect mercantile-là du marketing ou des communications. Puis là, moi, ma réaction, c'était de dire, bien, c'est pas pour nous, puis ça nous concerne pas. C'est nous, on vend pas de produits, on fait pas de profit, on a un OBNL. Moi, je cherchais des formations spécifiques en me disant, bien, il que trouve une formation sur les communications, le marketing.
pour OBNL parce que ça, c'est pas pour nous. On n'a pas des clients, on vend pas rien, on fait pas de profit. Un jour, j'ai compris qu'en m'intéressant à ça, en suivant des formations, en développant peu plus ça, que finalement, il faut juste
du marketing à la réalité OBNL dans sens où on vend pas un produit, mais on vend à une mission. On veut rejoindre les gens, veut rayonner, mais autrement que dans un objectif de vente.
Mais à la base, les actions marketing vont servir à ça. C'est vraiment dans les termes et la vision qu'on peut avoir de ce qu'est le marketing qui fait qu'il une résistance. Puis l'utilisation des mots aussi. Quand on parle de client, par exemple, on va se sentir moins rejoint dans le milieu communautaire parce que les gens pour qui on travaille, ne les considère vraiment pas comme des clients. Des fois, il a certains mots.
que vu le contexte dans lequel on est, on ne pas le recevoir ou l'analyser de même façon que si on est dans un contexte de communication ou de marketing. Il y a des ponts à créer. On en a discuté souvent de démocratiser ça et de faire comprendre au-delà du mot en quoi ça peut venir servir le communautaire.
Administration La Firme marketing (07:03)
Puis toi qui es travailleuse sociale de formation, qui a oeuvré en contexte d'OBNL sur le terrain, qui là t'es vraiment au niveau national pour du soutien d'organismes communautaires, puis là tu t'es claqué tous les épisodes de « J'aime ta compagnie », t'as écrit les billets de blog, t'as écrit les publications, tu je veux dire, si y'a bien quelqu'un qui a creusé ce contenu-là, c'est toi. Qu'est-ce qui a évolué, changé pour toi dans ta perception?
Karine (07:20)
Bye !
Administration La Firme marketing (07:28)
de ces codes marketing-là dans lesquels tu ne te reconnaissais pas avant.
Karine (07:33)
Qu'est-ce qui a changé? C'est peut-être pas nécessairement parce que moi j'avais déjà cette vision-là de l'adapter un peu communautaire, je l'avais déjà compris avant de travailler avec toi Marie-Michelle, mais je pense que pour ma part, ça a vraiment plus pour finir le jusqu'où ça peut aller, puis quelle forme ça peut prendre servir une mission communautaire.
Oui, on fait des communications dans un organisme, mais on ne quoi faire, par où commencer. On essaie de faire tout et rien en même temps parce que on veut être sur toutes les plateformes, parler à tout le On n'est pas nécessairement outillé pour aller vraiment pointer des objectifs précis, des personnes cibles précises, comment orienter.
nos communications, aussi nos énergies parce qu'on manque de temps, on manque d'argent, c'est souvent la réalité dans le milieu communautaire. Fait que de
pointer nos actions qui vont vraiment nous servir, répondre à nos besoins, puis à où est-ce qu'on est comme organisme. Parce qu'une des visions souvent qu'on a, que moi j'avais, c'est que, OK, bien si on fait des communications puis on rayonne, mettons, j'ai travaillé longtemps dans un milieu de vie, dans un centre femme.
Et puis l'équipe était fatiguée, brûlée. disais, si on rayonne, va aller chercher plein d'autres femmes qui vont venir au centre, mais on ne pas capables de répondre aux besoins parce qu'on est déjà brûlée et on a déjà beaucoup de monde qui vient. Donc je ne voyais pas les autres options, sais, à quoi ça pouvait servir, c'est-à-dire aller chercher plus de financements, peut-être plus de bénévoles pour nous soutenir. y a d'autres
des avenues dans comment ça peut venir répondre à nos besoins. Si on est déjà surloadé et on est déjà à pleine capacité avec la petite équipe qu'on est, on va faire comment on peut aller chercher du soutien et le marketing peut venir nous aider à ça. C'est comme délargir aussi la vision du marketing, de comment il peut être utilisé. Ça m'a amené ça. Sinon, c'est sûr que...
Le balado regorge d'outils pour juste aider à faire ce travail-là. Je suis très contente à chaque fois d'apprendre plein, d'aller un peu plus loin sur le sujet et de me sentir outillée pour faire mon travail.
Administration La Firme marketing (10:00)
C'est intéressant ce que tu dis parce que moi, tu sais, je fais ça dans la vie, accompagné plus des OBNL et des entreprises, les deux, moi je suis de la philosophie qu'une entreprise va réussir si elle clarifie davantage sa mission pis qu'elle travaille pour sa mission. Puis je suis du côté aussi à dire aux OBNL, soyez un petit peu plus stratégiques sur...
vous voulez aller chercher parce qu'au-delà d'aller chercher plus de bénéficiaires puis être dans le jus puis dépasser, exactement comme tu dis, les organismes avec lesquels j'ai travaillé quand ils travaillaient sur leurs marques, sur leurs rayonnements, mais c'est toute une population qui comprenait davantage les retombées de la mission. C'était beaucoup plus facile d'aller chercher du financement auprès des bailleurs de fond parce que t'es top of mind en tête de tout le monde. Les gens se disent pas « bon ils veulent encore de l'argent, pourquoi donc ils veulent de l'argent? Tu fais comme...
Karine (10:23)
Mm-hmm.
...
Administration La Firme marketing (10:49)
Je suis contente de choisir cet organisme-là. Si j'ai 25 demandes et que j'ai 15 enveloppes, il a un choix humain qui est fait derrière. Et cette personne qui fait le choix, si elle n'entend jamais parler de vous, vous serez pas son premier choix. » C'est bien basique. Puis aussi, j'ai vu des belles retombées sur le plan de la marque-employeur pour attirer des collègues. J'ai vu des organismes qui étaient un petit peu plus modestes dans leur rayonnement.
Karine (11:02)
Mmh.
Administration La Firme marketing (11:15)
puis eux autres, passaient une offre d'emploi, il y a deux personnes qui appliquent, qui n'ont pas les qualifications, ou quand vient le temps de signer, les gens font le choix d'une autre offre de travail, tandis que les OBNL, qui rayonnent pleinement, c'est facile d'attirer des talents de qualité qui ont le goût d'être là puis de rester, parce qu'ils comprennent la mission, ils comprennent exactement à quoi ils participent. Pour moi, comme tu dis, le marketing...
Quand on rayonne, quand on prend de la place, au début on est peut-être fatigué, puis tout ça comme tu disais, on a une liste d'attentes, mais au-delà de ça, ça se peut que ça nous amène plein d'argent, plein de ressources, plein de bénévoles, plein de partenaires stratégiques qui veulent se coller à nous autres pour nous aider dans notre offre de service. C'est ça qui est difficile à planifier en amont. Quand on a regardé ça bien froidement, en jour d'aujourd'hui, on manque de temps, mais tout le monde manque de temps. Donc des fois, c'est juste de choisir stratégiquement.
Karine (12:01)
...
Administration La Firme marketing (12:09)
qu'est-ce qu'on va faire pour prendre notre place? Qui nous ressemble aussi? Parce que ce pas dans tous les OBNL qu'il a toutes les compétences et qui ont le goût de partir par exemple un balado ou de faire des spectacles sur la place du citoyen ou je sais trop quoi. Chacun choisit aussi ses méthodes qui lui ressemblent. Avec nos différents échanges, est-ce que toi tu entends qu'il a certaines actions marketing ou meilleures pratiques marketing?
que le communautaire gagnerait à s'approprier davantage, à oser davantage?
Karine (12:40)
Oui, bien tu je crois que tu l'as nommé en partie le fait de se faire connaître dans notre communauté, par exemple, si on travaille dans une région ou dans une ville précise, je pense que ça, on gagne vraiment beaucoup, puis des fois c'est comme tout
les effets collatéraux qui peuvent venir quand tu disais de se faire connaître par les bailleurs de fonds, par la population qui pourrait éventuellement s'impliquer et tout. tu sais, ça peut être, je sais pas, si tu fais une campagne de sensibilisation par rapport à un outil, par rapport à ta mission, fais connaître. Mais l'objectif premier n'est pas nécessairement d'aller chercher des bailleurs de fonds, mais le jour où peut-être ces gens-là vont s'inscrire à ton infolet.
vont suivre tes réseaux sociaux, ou du moins ils vont en avoir entendu parler. Puis là, si il vient un moment où tu tombes en recherche de financement actif, et là tu veux rayonner pour ça et aller chercher des bailleurs de fond, mais là tu vas déjà avoir une communauté qui va te connaître, connaître ta mission, être déjà sensibilisée. Je pense que ça c'est comme les actions...
pour des besoins à court terme et qui peuvent servir aussi à long terme quand tu crées tout ton réseau autour et tout. C'est sûr que pour la mission de base, quand tu veux rejoindre des gens par ta mission, par tes services, évidemment, c'est parfois difficile d'aller rejoindre les gens. Il faut vraiment user de créativité dans nos stratégies. Des fois, ce n'est pas tout le monde qui hyper connecté non plus.
Mais ça peut vraiment aider d'avoir un peu de recul et de OK, c'est qui qu'on veut aller rejoindre, sont où ces gens-là, où est-ce qu'on peut aller les rejoindre, par quel canot, puis d'essayer de se faire des gens qu'on veut aider. Donc, c'est ça. Je pense que largement,
bâtir une communauté puis aussi ça peut vraiment nous aider à rejoindre les gens qu'on veut. À l'heure d'aujourd'hui, je pense qu'il faut y réfléchir parce que les gens sont de moins en moins dans les lieux sociaux, je dis moins parce qu'ils ne pas dans les lieux sociaux, mais quand même il faut pouvoir aller les... c'est ça, diversifier les canaux pour les rejoindre.
Administration La Firme marketing (14:52)
D'autant plus, tu quand tu dis « les gens sont fatigués, ils trop occupés », etc., il faut être encore plus stratégique parce que sinon, si t'es pas stratégique, tu vas lancer des spaghettis sur le mur, tu vas t'occuper. C'est sûr, là, tu vas être fatigué, abote et tout ça, peut-être pas tes résultats.
parce que t'auras pas exactement, comme je dis, choisi le bon canot pour rejoindre la bonne personne. Tu vois, l'autre jour, j'étais en coaching avec un OBNL qui lui cherchait à diversifier ses revenus. Il y avait des revenus de bailleurs de fonds publics, mais il disait, j'aimerais aller un peu du côté privé pour m'assurer de la périnité de mon organisme, peu importe ce qui va se passer au gouvernement dans les prochaines années. Puis il y avait parallèlement aussi besoin de bénévoles. Puis là, il s'était dit, puis je trouvais ça super stratégique qu'on va se faire un beau plan de match pour
aller auprès des entreprises privées plus grosses, des plus grosses entreprises qui ont autant de l'argent que dans leur genre de programme employé. Ils payent les employés pour aller faire du bénévolat dans la communauté parce qu'eux aussi essayent de tisser des ponts avec leur communauté, tout comme l'organisme finalement. Et puis là, on a fait une stratégie davantage sur LinkedIn, alors que cette personne-là, comme DG d'organisation, n'était pas vraiment active sur LinkedIn.
Puis là, bien, ça devient sa priorité numéro un, parce qu'elle veut tisser des ponts avec l'entreprise privée pour aller chercher du financement, pour aller chercher des bénévoles qui sont des employés de ces grandes entreprises-là. Puis c'est là où j'aime ça quand tu dis, il vraiment le bon canal pour la bonne personne. Puis je reviens avec mon mot client. Je le sais que, ça détonne avec le milieu communautaire. Mais quand on parle de client et de parcours client, l'idée derrière ça, c'est justement d'avoir, OK, nos bénéficiaires.
c'est un type de clientèle. Nos bailleurs de fonds publics, c'est un type de clientèle. Des commanditaires privés, c'est un type de clientèle. Nos bénévoles, c'est un type de clientèle. Nos donateurs qui ont peut-être beaucoup d'argent, c'est un type de clientèle. Et donc, c'est le fun quand on prend le temps de cartographier qui sont nos différentes clientèles, puis de s'assurer d'avoir un parcours client fluide pour les clientèles principales, puis de se dire, cette année, on va travailler sur nos...
bénévoles, arrêtez de s'éparpiller parce qu'on en manque de temps d'argent et d'énergie, mais être beaucoup plus précis. Il que sur les bonnes actions à faire pour attirer, mobiliser, fidéliser les bonnes personnes. Je pense que c'est la clé. Puis au fur et à mesure des différents balados, puis nos discussions, puis toute ton expertise, terrain, il y a-tu, mettons concrètement, trois tactiques vraiment marketing que toi tu dis « hey, seul communautaire, let's go, faut…
embrasser ces trois tactiques-là. On ne fait pas assez, puis on gangrerait à investir davantage en ce sens.
Karine (17:42)
beaucoup de choses, mais je pense que premièrement, c'est de quand même prioriser un minimum l'aspect communication, marketing. Parce tantôt on en met, on n'a pas le temps, donc il faut prendre le temps. Mais je pense que la passe-clarité dans des organismes à mission sociale, c'est qu'on travaille avec des gens qui ont besoin d'aide. Moi, si je manque de temps, qu'est-ce que je vais prioriser? C'est le temps que je mets pour ces gens-là. C'est sûr qu'on tasse.
le reste et donc le temps qu'on va mettre sur les communications, sur le marketing, sur la stratégie est facilement tassé parce qu'on veut prioriser le temps précieux qu'on a et les moyens précieux qu'on a pour les gens, ce qui est tout à fait normal et c'est ça, de faire ça dans notre mission. Mais je pense que de mettre du temps pour voir
comprendre que ça peut venir aider en fait autant les gens que l'équipe, sais, parce que souvent on va s'essouffler à juste continuer, continuer, continuer, fait que ce pas de recul là à NASA, ok, c'est quoi nos besoins, puis qu'est-ce qui pourrait aider les gens mais nous aider aussi comme équipe là, tu on en a moins parlé mais a tout l'aspect du soutien, oui, a le bénévolat, les membres de notre CA, puis tantôt tu parlais d'aller justement faire un double, double action, d'aller...
chercher des bénévoles en même temps qu'il des bailleurs de fonds. Puis ça m'a fait penser aussi à ça, tu l'importance de sortir de notre réseau. Puis ça peut vraiment être le fait de mettre du temps pour sortir de notre réseau, donc rayonner pour aller chercher, là mettons, parlons par exemple des bénévoles sur notre CA, sur notre conseil d'administration. Par expérience, dans tous les endroits où j'ai travaillé, quand on a besoin d'une nouvelle membre ou d'un nouveau membre sur notre CA, on fait aller notre réseau. Puis notre réseau, c'est souvent le réseau communautaire.
ou les gens proches de nous. Sauf que oui, il y a des forces parce que les gens connaissent le milieu communautaire, connaissent notre mission et tout, mais d'aller chercher des gens de l'extérieur qui vont avoir une expertise justement en marketing, une expertise en finance, une expertise dans des domaines où ils vont pouvoir venir nous soutenir, nous outiller et nous « backer sur des éléments qui nous éprisent parce qu'on n'a pas ces ressources-là, ça peut vraiment venir aider. C'est de voir que si on met du temps,
là-dessus, donc on en met peut-être un peu moins sur nos actions sur le terrain, mais que ça peut venir servir et aider autant les gens que l'équipe. Je pense que je réponds plus ou moins parce que vous m'avez demandé trois choses, parce que je n'ai pas fait quelques-unes par rapport à ça, mais mettre du temps et donner une tâche. Des fois, comme il faudrait faire ça, mais personne n'est nécessairement responsable. Je dirais de donner à une ou deux personnes vraiment la tâche d'être responsable de ça, des communications, du marketing.
Et d'aller chercher un petit peu de formation aussi. Moi, c'est ça que j'ai fait au début et il y en a plein. Par exemple, là je suis beaucoup allée au début, c'est dans le réseau des cégeps du Québec. Il a toute une panoplie d'offres de formation en ligne de deux heures, de trois heures, des demi-journées. Et il y en a plein sur les sujets en lien avec les communications, le marketing, les réseaux sociaux, les relations publiques.
C'est un exemple, on peut en trouver partout. Je pense aller chercher un peu de formation quand même pour avoir des bases. Écoutez le balado, j'aime t'accompagner aussi. Toutes ces d'informations et d'outils.
pour avoir un... ou sinon aller chercher du soutien externe aussi si on est capable de le faire, mais pour nous aider à ce que le peu de temps qu'on met là-dessus, sert vraiment à notre mission ou qui vient nous aider vraiment au bon endroit, puis là où on a besoin.
Administration La Firme marketing (21:18)
Mais j'aime beaucoup ce que tu as dit, Karine, parce que tu as davantage parlé d'opérationnalisation, puis c'est souvent une clé, moi, trouve, qui est sous-estimée. Même les OBNL que j'observe quand ils font des belles grosses planifications, ils ont un beau gros document. Mais après, le pont avec qui est en charge de quoi?
Ça, c'est comme un petit trou. Moi, me suis souvent sentie, sur certains conseils d'administration, que n'étais pas le plus utile dans un poste comme administratrice. J'aime ce que tu dis et je ferais du poste là-dessus en disant qu'il a des profils très haut niveau en gestion qui ont un profil extraordinaire, vraiment marketing, finance, gestion, droit, peu importe.
le domaine d'exercice pour être sur des CA, mais des fois il peut y avoir des rôles de bénévoles aussi pour vous dans la comptabilité, le marketing, etc. Ça peut être un consultant au niveau avec qui vous prenez une heure par mois ou par trois mois pour challenger vos affaires ou se faire un genre de comité aviseur. Si vous n'êtes pas le conseil d'administration, vous êtes vraiment des conseillers externes.
pour garder ça, puis le comité aviseur bénévole pourrait faire des challenges puis recommander des affaires tous les trois mois au conseil d'administration, juste pour, t'sais, shaker un petit peu l'image de tout le monde puis amener un vent frais nouveau, puis des gens qui n'ont aucun gain politique ou aucune... Tu comprends ce que je veux dire, là, qu'il pas de...
Karine (22:39)
Mmh mmh
Administration La Firme marketing (22:40)
des gens complètement détachés des relations parce que des fois dans les CA, il y a des leaders informels, il de la politique derrière ça, c'est sûr qu'il a des éhous du confort. Quand ça fait huit ans que tu fais la même chose, la même façon, puis tu dis oui à ça, je me disais, ça pourrait être le fond d'avoir un genre de comité à viseurs, c'est plus commun du côté des entreprises, mais je pense que les organismes, des fois on voit les bénévoles comme...
C'est des gens qui vont être à la table d'accueil de notre congréanuel, ou c'est des gens qui vont servir le café après la prise de sang, ou c'est des jobs très manuels, très... très... bien, je veux dire, tu punches, là, tu viens faire ton chiffre de bénévolat, tu t'en vas ou t'accompagnes un enfant, je pense, aux grands amis, ou... Mais des fois, peut y avoir d'autres types de bénévolats pour aller chercher des spécialistes, là, dans...
pour vous aider, vous soutenir, puis s'assurer que vous perdez pas votre temps à faire quelque chose qui ne pas le résultat esconté. Des gens qui peuvent vous aider à avoir clair dans la diversification des revenus, dans les subventions. Puis aussi, ce que j'observe, c'est que Service Québec et autres organismes publics, parapubliques, subventionnent vraiment beaucoup les organismes à but non lucratif. Des fois, c'est jusqu'à 80 % de l'enveloppe d'un consultant externe.
Karine (23:36)
...
Right.
Administration La Firme marketing (23:56)
Alors, il a de l'argent peut-être pour certains qui dorment sur la table, justement pour vous faire outiller sur... Je ne pas moi, si vous comprenez mal vos états financiers, allez donc voir un expert pour vous coacher, vous former en one on one pour rapidement être meilleur, prendre des meilleures décisions, puis ça va être subventionné à 80 %. Fait que non, j'aimais beaucoup ton point,
Puis de pas hésiter aussi, parce que moi des fois on vient vers moi pour être administratrice, puis pour différentes raisons je refuse cette année et sûrement pour les prochaines années d'être administratrice sur des conseils d'administration, mais si on me demandait, ok comment voudrais-tu t'impliquer? Si on prenait juste le temps de dire, y a-tu d'autres choses que... ben peut-être que j'y penserais. Puis là je serais ok, ben pour toi je serais prêt à faire ça, tu sais. Je serais prêt à faire ça, puis aussi en parallèle...
Des fois, ça m'arrive de faire bénévolement de la stratégie pour aider à débloquer des gens. On fait un petit meeting, tout ça. Puis des fois, ça va tellement vite que les gens oublient de dire « Hey, merci! Merci de nous avoir envoyé ça! » Fait que je dirais ne pas oublier aussi de prendre soin du monde qui s'implique chez Même quand j'étais très jeune, je me souviens, j'avais été bénévole dans un festival de films. Puis j'étais arrivée, je pense que j'avais pas rôté 45 minutes à une place où il a personne qui m'a dit bonjour.
Karine (25:05)
Mm-hmm.
Administration La Firme marketing (25:19)
J'étais pas attendue. Puis là, à un moment donné, il quelqu'un qui débarque, dit « T'es qui toi? » Puis là, je dis « Ben, je suis bénévole, on m'a donné rendez-vous à telle date. » Il dit « Ben, va mettre la bille à dans le fridge puis va poser les posters partout dans la place. Mais pas de bonjour, pas de merci, pas... Puis c'est pas mon égo qui parle, là. C'est vraiment la bénévole qui voulait être utile, qui voulait mettre la main à la porte. Ben, j'ai perdu du temps. J'ai été là 45 minutes. Je me suis pas sent...
Karine (25:37)
Hum hum. De ce sentir...
Mmh mmh.
Administration La Firme marketing (25:46)
dans mes forces. Oui, je peux mettre la bière dans le frigo sans problème, je vais faire tout ce que vous me demandez, mais j'aurais peut-être eu d'autres compétences qui auraient pu être utiles aussi. Puis comme c'était garroché, ben c'était
Karine (25:56)
...
intéressant ce que tu nommes dans le type de mélange. Je ne pensais même pas à ça tantôt quand je parlais d'aller à l'externe, dans le sens que comme si on a les moyens d'aller déléguer ou d'aller chercher de l'expertise externe ou d'aller le financer. Comme tu dis, effectivement, il y a des sources de financement pour ça. quand on pense à des bénévoles, on pense soit à des bénévoles vraiment pour le milieu de vie où on est, pour les services qu'on offre ou pour notre CA.
Je pense que je n'avais jamais pensé à cette option d'essayer d'aller chercher une expertise. Il a sûrement plein de gens qui auraient le plaisir de pouvoir faire bénéficier leur expertise à une mission sociale. J'ai eu l'évoquance de faire beaucoup avec divers professionnels externes dans divers milieux. Souvent, ils vont donner du temps. exemple, ils qu'ils n'ont pas plus de budget et qu'ils vont prendre le temps qu'il pour finir le projet parce que la mission leur parle, parce que ça fait du sens pour eux.
ça rejoint du monde, ça leur fait plaisir de le faire. En tout cas, trouve ça intéressant de le penser aussi pour des besoins, que ce soit en cas de marketing, que finance par exemple, qui est quelque chose qui n'est pas nécessairement évident non plus à gérer pour certains organismes si on n'est pas formé là-dedans. J'avais envie aussi de nommer façon de se former ou d'apprendre, c'est souvent dans les organismes, on a des subventions par
Donc, moi par exemple, j'ai été chargée de projets pendant trois ans. On avait eu une grosse enveloppe et on a développé
outils de prévention dans le travail que je faisais. là, après ça, on voulait vraiment faire rayonner ça largement dans la communauté. Puis on avait prévu un budget dans cette enveloppe-là pour faire rayonner, faire un plan de com. vraiment...
On avait engagé une stratégie en communication, une professionnelle et toute son équipe derrière qui a travaillé avec nous pour monter le pan de com, nous accompagner dans la campagne et aux relations publiques. J'ai travaillé avec cette personne-là dans ce processus-là et on n'a plus la payé à ce moment-là parce qu'on avait une enveloppe. Mais moi j'ai appris d'elle pendant ce temps-là.
comment elle a travaillé, j'ai vu, comment elle nous a outillés, j'ai vu. Puis moi après pour faire mon travail, ça m'a outillé aussi. Ça fait que des fois, c'est ça, pas nécessairement d'avoir du soutien externe permanent, mais c'est comme une façon aussi de collaborer puis d'apprendre de l'autre. C'est comme aussi.
Administration La Firme marketing (28:25)
Ben moi je l'observe que souvent les quand on collabore avec quand tu t'associes avec des firmes, autant qu'on t'aiment en droit, en marketing, en tech. Tu moi j'en ai des amis de consultant là qu'on a vraiment à coeur d'autonomiser les gens, de former les gens, d'enseigner, de tout partager justement pour qu'ils développent leur autonomie par la puis qu'ils aient développé sur le concret, sur du dur, sur le terrain, des belles compétences qui vont être utiles par la suite. J'ai accompagné une fille...
dans une entreprise dernièrement, elle, avait un poste style au service client, puis elle a eu un nouveau poste communication marketing qui n'existait pas avant. Puis cette fille-là, j'ai montré comment faire des relations de presse pour faire ses annonces importantes. Puis depuis, j'arrête pas de l'avoir popé dans les journaux, mais pas nécessairement elle, mais ses nouvelles. Puis elle n'a plus besoin de moi pour ça. Elle a compris la game, elle a fait son tableau de journaliste, de chroniqueur, elle fait son communiqué.
Karine (29:06)
⁓ oui.
Administration La Firme marketing (29:20)
Puis, elle rayonne à fond avec ça, fait que je me dis, OK, let's go. C'est vrai que des fois, une formation, c'est que tu vas apprendre plein d'affaires, tandis que de travailler avec un consultant, de le côtoyer, d'apprendre comment il pense, c'est quoi ses outils, de les mettre sur le terrain, de voir qu'est-ce qui marche, qu'est-ce qui marche pas, ça peut être aussi une belle façon de développer des compétences concrètes.
Karine (29:40)
vraiment.
Administration La Firme marketing (29:42)
Moi, y a une affaire que je trouve que les OBNL, le communautaire, doivent faire davantage. C'est que... Puis je radote ça sur plusieurs épisodes. Je l'ai dit souvent sur LinkedIn, il faut documenter les retombées de sa mission sur les réseaux sociaux le plus possible.
Des fois, je vois des belles publications, sont faites dans Canevas, ça pris du temps quelqu'un. Puis on oublie de montrer les humains, on oublie de montrer les bénévoles, les repas qu'on a servis, les cafés qu'on a organisés. Peu importe la mission, je pense à toutes les formes de mission documentées. « Hey, cette semaine, on a eu vraie 352 repas! Mais ça, il le dire, puis les organismes oublient de dire ça. Donc, la job première d'un OBNL en com.
Karine (29:56)
Mm-hmm. Bye.
Mmh.
Administration La Firme marketing (30:26)
documenter les retombées de votre mission sur les réseaux sociaux tout le temps. Puis un coup que ça c'est bien fait, appelez-nous pour qu'on rejasse d'autres solutions. Mais celle-là, mettez-la en place, vous n'avez pas besoin de personne, vous connaissez les retombées de votre mission, c'est gratuit entre guillemets, sauf pour la personne qui fait. Puis une deuxième chose aussi que moi j'essaie de, tu quand j'accompagne des organismes dans le communautaire, j'essaie de coacher les organisations pour que, tu sais quand t'accompagne des clientèles plus vulnérables.
Karine (30:34)
Mmh mmh mmh.
Administration La Firme marketing (30:55)
et que ces clients-t-elles vont de mieux en mieux grâce à ton accompagnement. Moi, pense que ces personnes-là pourraient s'impliquer à leur tour. Ça fait beaucoup de sens dans un parcours d'une personne qui évolue, qui se sort d'une situation de précarité. Cette personne-là peut devenir parrain marraine d'autres personnes, pourraient s'impliquer en communication marketing, prendre un petit mandat pour redonner aux suivants dans l'organisation, pour soutenir l'organisation dans ses forces à elle. Alors ça aussi, pense que des fois, entre guillemets, bénéficiaires
Karine (31:07)
Mmh.
Administration La Firme marketing (31:25)
peuvent être impliqués et peuvent être fidélisés dans l'organisation, mais pas juste comme quelqu'un qui va prendre vos services et recevoir, mais qui peut te donner à son tour. Et je pense que dans un continuum de, je ne pas comment l'appeler, mais de passer d'une certaine situation peut-être précaire à une situation où on est plutôt dans le bien-être, puis dans une vie plus équilibrée qui nous ressemble. Mais ça peut être chouette de continuer, entre guillemets, à recevoir un service, mais qui est un service où toi tu vas t'impliquer à ton tour avec tes forces.
Ça peut avoir beaucoup de sang, je pense, pour vos bénéficiaires de s'impliquer comme ça.
Karine (31:58)
Oui, bien oui, tout à fait. Moi, je l'ai vécu dans un organisme pour lequel j'ai travaillé. La majorité de nos bénévoles à la base étaient rentrés à l'organisme parce qu'ils avaient un besoin particulier, puis ils sont restés d'un. Il y a aussi tout un, au-delà de l'implication, tout un attachement. Mais là, je parle d'un milieu de vie particulièrement parce que c'est sûr que des organismes où c'est vraiment un service ponctuel, on n'a pas nécessairement, on ne garde pas nécessairement un lien.
dans le quotidien parce que la personne ne peut pas venir dans un milieu de vie, il faut vraiment redoubler d'efforts pour si on veut garder cette personne-là comme bénévole ou s'impliquer dans notre communauté, a effectivement une stratégie à y avoir sur comment les garder. Quand c'est un milieu de vie, faut quand même leur donner le goût de revenir, mais souvent, c'est ça, elles reviennent avec un autre regard, une autre énergie, puis ils peuvent vraiment redonner à l'organisme et aussi aux autres personnes de l'organisation. ⁓
qui ont besoin qui arrivent et qui voient ces personnes-là qui ont passé par le même chemin qu'elles. C'est ça, sont impliqués. Nous, on en avait au conseil d'administration, on en avait à différents niveaux. C'est vraiment chouette. Je voulais revenir aussi quand tu disais documenter nos activités sur les réseaux sociaux. Je voulais juste ajouter que justement, c'est quoi la première chose? Quelqu'un qui s'intéresse à notre mission, que ce soit un potentiel bailleur de fonds, bénévole ou quelqu'un qui a besoin de...
de services. C'est quoi la première chose qu'on fait aujourd'hui? On va scroller les réseaux sociaux et regarder pour avoir de l'info sur cette organisation. C'est la première chose qu'on va faire. Je trouvais ça super pertinent ce que tu nommais parce que c'est ça. on Ce que j'aime, c'est de me dire parce que moi souvent on va faire... Je fais des publications. Il a un besoin sur le moment. Mettons que je veux mettre de l'avant tel outil. Je le mets à ce moment-là, à cette date-là, mais de penser comme...
à tout ce que je mets sur mon wall de mes réseaux sociaux, comment ça peut servir à nourrir plus tard des personnes qu'on veut rejoindre, genre bailleurs de fond, ou quand on engage, comme là on vient d'embaucher à mon organisme, les personnes qui veulent appliquer vont aller scroller puis voir qu'est-ce qu'on fait et tout. Je trouve ça intéressant de le penser à, oui ça a un objectif sur le moment quand on pose quelque chose, mais ça peut servir plus tard à d'autres objectifs, c'est intéressant.
Administration La Firme marketing (34:26)
juste un réseau social comme une vitrine de services, mais une vitrine de retombées des services. Ça aussi, peut appeler autant des bénéficiaires, des donateurs, des membres, peu importe.
Karine (34:31)
Mmh-hmm.
Administration La Firme marketing (34:36)
Puis, d'oser demander aussi sur les réseaux sociaux avec vos retombées. pouvez dire, « De quoi on a besoin à ce moment, c'est ça? On a besoin d'objets, de temps, d'argent, on a besoin de bras. Dites-le de ce dont vous avez besoin. On a besoin de gens qui nous réfèrent, des bénéficiaires. Demandez-le clairement. Les gens vont embarquer et vont vouloir vous soutenir.
Karine (34:37)
Bon,
oui.
Administration La Firme marketing (34:55)
Karine, merci d'avoir partagé tout ça. Je trouve ça chouette que les belles discussions qu'on a dans l'ombre puissent vivre à l'extérieur et potentiellement outiller les autres aussi à revoir leur paradigme en communication marketing dans le milieu communautaire. Es-tu ouverte au quiz « J'aime ta compagnie
Karine (35:14)
oui, on va essayer ça. Je le connais. Oui.
Administration La Firme marketing (35:15)
Tu le connais? Je pisse deux questions. Alors,
t'en choisis une, puis on répond toutes les deux. De quoi rêvais-tu quand tu t'es lancé à ton compte? Et as-tu concrétisé cette vision? Puis la question numéro deux, quel est l'élément sur lequel tu dois travailler personnellement pour aimer davantage ta propre compagnie au quotidien?
Karine (35:26)
Hmm.
⁓ Des grandes missions! Euh... Oui, ben oui! Oui! Peux-tu répéter la deuxième? Je pense que ce serait la deuxième, mais je veux bien y répondre.
Administration La Firme marketing (35:41)
C'est pour apprendre à connaître la personne derrière l'expertise.
Quel est l'élément sur lequel tu dois travailler personnellement pour aimer davantage ta propre compagnie au quotidien?
Karine (35:57)
Oui, je répondrai à dans le fond, ma compagnie en ce moment, vraiment comme un à côté de mon travail, pas pour minimiser, mais dans sens que je travaille quand même plusieurs heures à l'organisme pour lequel je travaille. Donc, j'ai quelques clientes, dont toi, Marie-Michelle, puis je n'ai pas pour l'instant développé plus ou cherché plus à clarifier mon oeuvre. Puis en fait, ce que je veux vraiment travailler,
C'est surtout, et c'est en train de se clarifier dans ma tête, mon pourquoi justement, c'est répondre à la question 1 en fait. qu'est-ce qui ferait si je travaillais à temps plein à mon compte, ça ferait comme 100 % du sens pour moi, parce j'ai besoin de sens dans ma vie. Ça fait du sens en ce moment, mais mettons que je développe mes services.
Oui, clarifier mon offre de base pour ne m'éparpiller à gauche à droite, mais la clarifier dans quelque chose qui super... Je cherche le mot, mais qui fait du sens pour moi et qui est en accord avec mes valeurs, avec qui je suis et avec quel genre de services j'ai envie d'offrir. Je suis vraiment là, je veux clarifier le coeur de mon entreprise avant de pousser, éventuellement dans l'année qui vient, je avoir plus de temps à mettre sur mon entreprise.
des marchés ou pousser mes services avec ça de clair pour moi, de grande dé.
Administration La Firme marketing (37:27)
Clarifier pourquoi, c'est quoi ta grande contribution à travers tes tâches plus professionnelles par rapport à toutes les sphères de ta vie, si on veut.
Karine (37:39)
Exact, c'est ça.
Administration La Firme marketing (37:41)
Tu vas aimer l'épisode que j'ai enregistré ce matin, si les problèmes techniques sont résolus et qu'on peut le pousser en ondes, parce que je posais des belles questions pour clarifier justement ça. tu pourras faire les petits exercices. Moi, de mon point de vue, c'est drôle parce que en ce moment, ce qui est plus difficile pour aimer ma compagnie, ma business, ma propre compagnie de ma propre personne, c'est que...
Karine (37:47)
On va travailler fort.
Bye, Tchè.
Administration La Firme marketing (38:04)
En ce moment, j'essaie d'évoluer, puis je suis un peu comme un presto. Tu un presto, là, ça cuit très vite les aliments, puis il y année pis pis pis pis pis pis pis pis pis pis pis pis pis pis pis pis Moi, je suis un peu en mode presto pis j'aimerais être un peu plus mode mijoteuse. Tu une mijoteuse qui cuit lentement les choses pis aussi j'ai une vie personnelle très chargée pis je me mets la barre très haute pour que mes enfants mangent toujours bien, que la routine soit parfaite, que le ménage soit correct.
Karine (38:16)
⁓ oui !
Administration La Firme marketing (38:32)
que les activités s'affitent, que les professeurs aient un petit mot. Puis là, on dirait que des fois, le presto, il explose parce qu'il a juste trop de choses à faire cuire en même temps, trop vite. Donc j'essaie d'apprendre à être un peu plus en mode mijoteuse pour que la vie soit plus douce pour moi-même, en fait.
Karine (38:51)
C'est une belle image. Il a plus de douceur dans la mijoteuse. Ça cuit en douceur, c'est le mot qui me vient quand tu dis ça.
Administration La Firme marketing (38:54)
⁓ ben j'ai eu PJS !
Oui, puis c'est comme si les aliments se mélangent mieux entre eux, les saveurs se développent davantage, c'est beaucoup plus savoureux, beaucoup plus tendre. Une belle métaphore! Écoute Karine, j'entends que là t'es à plein, mais si dans le futur les gens seraient intéressés par tes services, est-ce qu'ils t'écrivent quand même pour une liste d'attentes?
Karine (39:08)
Interessant, intéressant.
je peux répondre à des besoins ponctuels. J'ai du temps à gauche à droite, des fois quand les gens justement ont des trucs précis avec une durée déterminée dans le temps. l'instant, c'est une collaboration comme on a toi et moi, hebdomadaire. Je n'ai pas de temps pour l'instant, mais oui, dans l'année qui va venir, il a du temps qui va se libérer. On peut communiquer avec moi, dépendamment des besoins, parce que des fois, on peut se dire,
On peut commencer à créer un lien par des petites, déléguer certaines petites tâches à gauche, à droite, ponctuelles, mais on apprend à se connaître, on crée un lien de confiance, puis si dans six mois, un an, on est comme, OK, là, on aurait besoin et les moyens, puis on aimerait déléguer telle partie de notre travail, bien ça, on est déjà en contact, là. Fait que oui, n'hésitez à communiquer avec moi.
Administration La Firme marketing (40:14)
Très chouette, je recommande Karine chaleureusement. Écoute, merci beaucoup d'avoir pris le temps de partager ça avec nous aujourd'hui, puis on se dit à bientôt parce que tu vas réécouter les autres épisodes!
Karine (40:26)
Je vais même réécouter celui-ci. On se reparle dans pas long.
Administration La Firme marketing (40:32)
d'un coup que tu attrapes une autre belle idée, ça sera... Pis j'espère que tu le réécoutes juste une fois, qu'il ait pas trop de bugs.
Karine (40:35)
Bonne
⁓ oui on va se le souhaiter.
Administration La Firme marketing (40:44)
très bientôt! Bye bye!
Karine (40:46)
Oui, bye, merci.