Administration La Firme marketing (00:50)
On se lance dans un nouvel épisode de J'aime ta
intitulé L'été, c'est fait pour
Comme à l'habitude, je suis Marie-Michelle Bélangestre, attache en développement spécialisée en communication marketing. Et aujourd'hui, on se lance dans ce bel épisode. Habituellement, si vous êtes nouveau ici, je n'ai pas cette voix de margeau. C'est que je suis très, très enrhumée. On enregistre les épisodes toujours un petit peu à l'avance. Et là, je suis à la fin juin. Les enfants finissent l'école aujourd'hui.
On quitte pour deux semaines à On va visiter la famille, on va faire du travail à distance. Notre grand garçon qui finit le primaire aujourd'hui. Un camp d'été pour la première fois où il va faire le dodo. Donc toute la semaine, j'ai eu beaucoup de pression pour le travail, préparer les bagages, la logistique de tout ça. Et j'ai attrapé le rhume de ma fille. Alors je n'ai pas toujours cette voix-là.
Mais c'est important de continuer d'avancer. le savez, comme moi, micro-entreprise, on ne pas se permettre d'arrêter. On ne pas se permettre de ralentir nécessairement. Et pour moi, c'était très important d'enregistrer certains épisodes avant de partir pour ces belles deux semaines-là parce que pendant les deux semaines, je vais faire le montage et continuer le développement des contenus qu'on crée, autant en balado qu'en qu'en réseau sociaux. Puis c'est important pour moi de partager ces vérités-là.
ces genres de behind the scenes », ces coulisses-là de la micro-entreprise parce que parfois quand on regarde les réseaux sociaux, on a l'impression que c'est facile pour tout le monde, que ça se fait tout seul, que eux ils ont les moyens, le temps, l'argent, l'énergie, l'équipe pour faire ça. Mais dans la vérité, c'est que parfois, pour continuer à assurer la constance, ça va nous demander plus d'efforts, ça va être un peu moins confortable. Et pour moi, cette semaine, ça a été ça. Mais ça a été tout aussi plaisant.
C'est ça qui est beau, puis c'est justement ce qui allume l'idée de cet épisode aujourd'hui, c'est comment on fait pour rêver à une vie professionnelle qui nous ressemble davantage, qui nous nourrit, qui fait que quand on sort d'une rencontre, d'un projet ou d'une journée, on se dit « Wow, je suis tellement chanceuse, chanceuse que ça, soit ma réalité professionnelle et que ça me ressemble
Cette semaine, j'ai eu une rencontre exploratoire avec une directrice d'un OBNL. Elle venait vers moi pour de la planification stratégique. Puis quand je creusais, ce qu'elle m'a dit, c'est « Marie-Michelle, j'ai besoin que tu viennes avec nous nous aider à rêver à nouveau. C'est un OBNL qui avait une belle planification stratégique, top notch pour les trois dernières années. Chaque action a été exécutée.
avec brio, mais la personne me disait tout a été fait, tout a été bien fait, mais elle dit « Seigneur, mais ça me compte qu'on devrait être un petit peu plus créatif, un peu plus rêveur, rêveuse que ça. On devrait rêver plus grand, avoir des projets structurants d'envergure et on a besoin d'aide pour se faire poser les bonnes questions pour ça. Puis ça m'a inspiré l'épisode de Balado parce que je me disais C'est tellement beau une DG qui veut rêver à nouveau » et je me suis approprié sa demande pour préparer un épisode pour faire une invitation à chacun d'entre vous.
cet été pour prendre un moment d'introspection puis voir est-ce que vous vous donnez le droit de rêver autant pour votre réalité quotidienne professionnelle que pour votre organisation, votre entreprise, votre OBNL. Alors aujourd'hui, j'ai simplement quatre belles questions très simples à vous Si vous avez l'opportunité de sortir un papier crayon, de faire pause quand je pose la question pour prendre le temps de vous déposer, c'est encore mieux.
enregistrer l'épisode et le faire plus tard ou encore le faire en direct dans votre tête, qui sait les belles prises de conscience que vous ferez. Puis ce qui arrive avec notre quotidien, c'est qu'on est dans un quotidien qui est exigeant, qui est rapide. Je regardais ma semaine, le nombre de choses que j'ai faites est grandiose. Puis moi, depuis quelque temps, j'ai recommencé à traquer mon temps professionnel. Donc je traque les tâches qui sont faites et j'essaie d'analyser mes grands blocs.
tout ce que je fais en vente, tout ce que je fais en heures facturables, en suivi, en marketing, en développement de projets spéciaux, en relationnel aussi, si par exemple je fais des cavés virtuels ou je me rends dans des séances de réseautage, dans des événements, pour m'assurer que mon ratio est toujours bon. Comme je suis seule dans ma business, il faut que je m'assure que je travaille de façon équilibrée sur un peu tout. Et ce que j'ai réalisé cette semaine, c'est que c'est fou à quel point je travaille fort, mais cette semaine, j'ai travaillé
que j'avais beaucoup de lavage d'épicerie à faire pour aller dans un chalet, pour organiser le camp d'été de mon fils avec des bagages puis rien oublier. Il manquait de linge, donc j'ai acheté le linge. Après ça, il laver le linge. Donc il y avait tellement de choses, tout ça avec les rencontres d'école, la fin de l'école, les sorties spéciales scolaires. Et j'en pense. Donc là, j'avais le tournis juste à y penser.
Quand on est dans ce genre de quotidien-là qui va vraiment trop vite, mais une pièce chique, qu'on devient une forme d'automate, on devient un robot qui exécute, qui exécute, qui exécute, mais on prend pas le temps de se demander est-ce que je suis là où je veux être professionnellement? Est-ce que je peux rêver de plus Alors je plonge dans mes quatre belles questions, très simples pour vous inviter à vous introspecter cet été. C'est drôle parce que quand j'ai cherché le titre de l'épisode, c'est vraiment la chanson de passe-partout. Je ne sais pas si...
Vous, comme moi, vous êtes nés dans les années 80 et que vous avez été des enfants passe-partout. Moi, j'étais une enfant passe-partout. Alors, il avait une chanson qui disait « l'été, l'été, l'été c'est fait pour jouer ». Mais aujourd'hui, moi, je vous invite à changer la fin pour « l'été c'est fait pour rêver ». Et comme adultes, on le fait tellement plus assez rêver. Alors, let's go, on y va ensemble. La question 1, c'est pour vous inviter à revoir qu'est-ce que vous aimez vraiment faire. Et moi, je me pose souvent cette question-là.
pour me réajuster à savoir est-ce que les tâches de mon quotidien, rôles, mes responsabilités dans mon entreprise, le genre de dossier client que je vends, que j'accepte de prendre, est-ce que ça me nourrit vraiment, est-ce que j'aime faire ça? Et la question très simple est si vous étiez indépendant, indépendante de fortune aujourd'hui, qu'est-ce que vous continueriez à faire gratuitement, aujourd'hui, je mets 5 millions dans votre compte.
Vous avez ça place en placement, vous vivez sur les intérêts, il n'y a plus besoin de gagner votre vie. Vous avez suffisamment d'argent pour vos dépenses, pour vivre votre vie, que celle de vos enfants et vos petits-enfants. Alors, qu'est-ce que vous feriez par pur plaisir pour contribuer professionnellement à la société? Parce que trop souvent, moi, ce que j'observe, c'est que des fois, on oublie que le travail, OK, oui, il faut payer notre hypothèque, tout ça, on fait le travail, on...
fait notre travail pour gagner notre argent. Mais au fond, tout ça, travail, c'est une importante sphère de notre vie qui nous permet de contribuer à quelque chose de plus grand, de plus important que à la société, au collectif. Et c'est important de faire ce qu'on aime vraiment pour que ça soit nourrissant pour nous et pour les autres. Alors, qu'est-ce que vous continueriez de faire si vous étiez 100 % indépendante fortune, par pure plaisir de contribuer?
La question numéro 2, je l'ai entendue pour la première fois dans un webinaire cette semaine. Je participais à un webinaire d'une coach, une coach professionnelle qui donnait le webinaire et elle disait que c'était une question qui est souvent posée en coaching. Moi, je ne l'avais jamais entendue et je l'ai trouvée vraiment intéressante. la question, elle est pour revenir sur les regrets, si on a des regrets. Et ça va comme suit. Alors, s'il vous restait 24 heures à vivre.
qu'est-ce que vous regretteriez de ne pas avoir fait? Et ça, c'est une question tellement importante et inspirante et lourde aussi en même temps parce que ça nous rappelle notre finalité. D'abord, on est sur Terre, c'est totalement un miracle que vous et moi, on soit ici, que vous soyez en train d'écouter un balado. Je veux dire, c'est des millions d'années avec différentes circonstances qui, avec un timing parfait, ont fait que c'est vous.
qui êtes sur la Terre. Donc premièrement, notre présence sur Terre est 100 % miraculeuse. Elle a une fin. Tous et toutes, a une date, une finalité. On ne la connaît pas, le moment de la fin. Mais on peut quand même se dire si on se projette au moment de la fin. On le sait que dans 24 heures, c'est terminé. Qu'est-ce qu'on regrette de ne pas avoir fait? Et c'est fascinant parce que moi, quand j'ai fait l'exercice, ce qui m'a sauté aux yeux, sans surprise, plus de temps de qualité avec mes enfants, avec mon chum, avec ma famille rapprochés.
Deuxième chose, plus de temps de qualité avec moi-même en nature. Donc, je me suis rendu compte que je suis beaucoup au service de l'autre dans mes fonctions de la famille dans ma vie personnelle. Évidemment, j'ai mis des enfants au monde, j'ai la responsabilité d'être la meilleure mère possible. Et troisièmement...
Je me suis dit, « Hey, s'il me restait 24 heures à vivre, je serais sûrement déçue ou je regretterais de ne pas avoir lancé plus de projets un peu « scrappy », un peu vite fait, bien fait pour essayer des affaires. » Parce que je me rendais compte en réfléchissant que Hey, notre présence sur Terre, c'est tellement miraculeux, c'est tellement wow ! Je l'ai gaspillé à vouloir que tout soit parfait et ça, m'a ralentie. Alors moi, c'est ça que ça m'a dit. Plus de temps avec mes proches en temps de qualité, plus de temps avec moi-même.
en nature et oser plus de projets Scrappy. C'est le fun parce que tout de suite après, j'ai osé présenter un projet à une personne, un projet parallèle à ma vie professionnelle, un projet qui m'habite depuis peut-être sept, huit ans. Une belle idée, vraiment super créative. C'est un projet hyper pété. J'étais dans un contexte de coaching avec une personne qui est haut placée dans un et je lui ai dit à la fin de la rencontre quand c'est terminé, est-ce que tu me permets de te présenter une idée que j'ai?
parce que cette personne-là est en mesure de peut-être la faire progresser, cette idée-là, dans le cadre de ses fonctions. Elle dit « Ben oui ! » Puis elle a adoré mon idée, elle m'a dit « Envoie-moi un One-Pager, je vais voir jusqu'où je peux aller avec ça, je te reviens. » Mais c'était « Scrappy », c'était rapide, j'ai lancé le truc, j'ai poussé ça dans l'univers et ça était tellement excitant de faire ça, d'arrêter de tout réfléchir de minuit à 14 heures, tu sais, pis de dire « J'ose de quoi ». Fait que moi, c'est ça mes constats avec la question 2. Alors, et vous ?
C'est quoi vos constats quand vous vous dites « Ok, je suis à 24 heures de mourir et je regrette de… » Et puis suis persuadée que ça n'a rien à voir avec acheter une plus grosse maison, une piscine creusée, un autre voyage dans le Sud. Je suis certaine que ça n'a rien à voir avec ça. Question 3. Là, j'ai envie de vous amener à réfléchir à votre lègue professionnelle parce que, comme je disais pour moi, travailler c'est une contribution à la collectivité. C'est une grande partie de notre vie. Et puis, je vous invite à vous demander…
Disons que dans cinq ans, on vous force à arrêter de travailler. C'est fini pour vous. C'est fini. Vous n'avez plus accès au monde du travail. Et là, les gens, qu'est-ce que vous aimeriez qu'ils disent de vous? Vous quitter dans votre genre de bien cuit, de « prend sa retraite, elle prend sa retraite, c'est terminé Qu'est-ce que vous voulez qu'ils disent par rapport à votre leg dans l'entreprise ou dans l'OBNL? Si Joséphine n'avait pas passé ici, ceci ne serait pas arrivé ». Et là, ça va vous aider à voir
qu'est-ce qui est important pour vous en termes de leg, de contribution à votre OBNL, à votre entreprise? Et est-ce que vous travaillez là-dessus ou vous ne faites qu'éteindre des feux, que gérer des urgences? Puis j'espère qu'en réfléchissant à cette question 3 sur votre leg, quand vous ne serez plus dans votre entreprise, quand vous ne serez plus dans votre vous allez faire de la place dans le quotidien à travailler sur ce leg-là.
Et ma question cap pour rêver un peu plus cet été, là j'ai envie de vous amener à aller à l'intérieur de vous. Moi je suis fondamentalement convaincue qu'en tout temps, tous les humains ont un projet spécial dans leur cœur, dans leur tripe, une petite chandelle qui brille tout qui attend juste d'émerger. Ça c'est un projet, une ambition cachée, peut-être même secrète. Des fois on se ben voyons, ça a pas de bon sens, cette idée-là, on la garde pour nous. Mais pensez à ce projet-là.
C'était des folles qui vous habitent, un genre de projet professionnel incroyable, cool, wow! Peut-être que vous ne l'assumez pas totalement d'ailleurs. Et la question c'est si aujourd'hui je vous donnais une potion magique de courage, quelle est l'action que vous poseriez avant 17 heures aujourd'hui pour initier, entamer un premier pas vers la concrétisation de cette idée folle-là? Ce serait quoi une première action que vous seriez game de poser?
si je vous donnais une potion magique de courage Puis dès que c'est clarifié, je vous le dis, faites-le. Arrêtez de penser, de réfléchir de minuit à 14 heures à faire ça parfait. Osez le courriel, le téléphone, parce que toutes les fois que je pousse un client à sortir, c'est quoi la prochaine action pour faire progresser cette idée folle-là, c'est jamais de quoi de gros. C'est jamais une action qui dure six mois. C'est toujours un coup de fil.
initier une première relation, avoir l'audace de faire le premier pas vers quelque chose, vers quelqu'un, vers une demande de subvention, demander une rencontre, c'est toujours hyper simple. Alors allez-y donc, osez et surtout donnez-moi des nouvelles de ce L'autre jour, j'ai une de mes clientes avait booké une pause stratégique. Ça c'est juste une rencontre de 90 minutes avec un petit plan de match le lendemain, est là, hyper simple. On avait fait ça il y a peut-être 6 mois, puis elle m'a envoyé un courriel puis elle disait
grâce à la pause, voici ce que j'ai fait et il y a certaines idées complètement folles et éclatées et inspirantes qu'elle avait concrétisées. Et ça, c'est tellement ma paie la plus importante quand quelqu'un a eu une vision de succès incroyable, qu'il a osé la mettre en place et qu'en plus il prend deux minutes pour m'écrire, pour me dire, voici ce que ça donne, c'est parti en impression ou c'est parti hallucinage. Je capote. Alors, si pour certains d'entre vous, vous avez le temps de m'écrire...
savoir quelle action vous avez posé avec votre potion magique de courage, je vais le prendre. Alors en conclusion, j'espère vous avoir invité ou plutôt même je dirais donné la permission de rêver à nouveau. Quand on est adulte, on a tellement de responsabilités, on a tellement de charges qu'on pragmatique, pour une vie professionnelle palpitante, il faut se permettre de rêver et l'aider avec tous ces espaces. ⁓
sa grandiosité. Je pense à la mer, pense à faire des randonnées, je pense à aller sur un lac, à être à la plage. C'est grandiose l'été et je trouve qu'on a plus d'espaces, tant en été. Alors j'espère que je vous aurais donné la permission de profiter de ces moments-là pour rêver et de faire le premier pas vers le fruit de vos rêves surtout. Si vous n'êtes pas abonné au balado, évidemment abonnez-vous!
tout de suite. Si vous avez deux minutes de plus, allez nous écrire un avis. Tout ça nous aide à mieux nous positionner. Le balado est 100 % gratuit. C'est une ressource qu'on sort à toutes les semaines. Et quand vous faites le geste d'écrire un avis ou de vous abonner, bien, c'est vraiment significatif pour nous. Et on vous remercie d'être là chaque semaine, de partager ce moment avec Et je vous dis à la semaine prochaine. Bye bye!