Administration La Firme marketing (00:50)
On se lance dans un nouvel épisode de J'aime ta compagnie intitulé « Accepter que ça prend du temps Comme à l'habitude, je vous salue, je suis Marie-Michelle Bélanger, stratège en développement spécialisant communication marketing et aujourd'hui, je tenais à créer un épisode pour partager quelque chose que j'observe chez plusieurs de mes clients en ce moment, que j'observe chez moi. Alors si vous êtes nouveau ici, que vous arrivez pour la première fois,
Je vous salue, bienvenue dans l'univers de J'aime ta compagnie. Et moi aussi, je tiens toujours à partager les vraies affaires, ou le plus possible. Ok, je comprends que vous venez pas pour que moi... J'utilise pas le balado comme une séance de psychothérapie, mais je tiens quand même à partager certaines clés, certaines idées, certaines choses que j'observe du côté plus de l'état d'esprit humain, celle de comment on prend les choses.
Quand on est en développement, quand on est en planification stratégique, quand on est en construction, en train de quand on une grande vision pour notre OBNL ou une grande vision pour notre entreprise, bien, on fait souvent face à un état d'esprit qui parfois peut frôler, je vais nommer, le découragement, l'impatience, l'envie d'abandonner ou pour certains, l'abandon Chacun d'entre nous, travaille, oui, à bâtir des marques fortes.
à lancer des nouveaux produits, des services, des offres pour nos bénéficiaires. Moi, par exemple, en ce moment, je travaille sur le développement d'un un petit logiciel pour aider les entreprises à faire le lien entre les actions de développement et leurs résultats clés, les chiffres de leur entreprise pour toujours gagner une forme de clarté stratégique sur qu'est-ce qui donne des résultats, où est-ce que j'en suis avec ma business et...
Ça fait trois ans que je travaille là-dessus. J'ai fait des études de marché, j'ai testé un minimum viable. J'en suis à travailler mon deuxième minimum viable. Hier, j'avais une rencontre où j'étais emballée parce que je travaille avec des collègues programmeurs qui m'aident à transférer mon idée en un outil concret que je vais pouvoir tester vraiment avec des entreprises. D'ailleurs, s'il a des entreprises qui écoutent et qui ont une business branchée sur QuickBooks et que vous avez le goût de participer, je vais entrer en phase test.
avec une dizaine d'entreprises dans le prochain mois et demi. Si c'est quelque chose qui vous intéresse, faites-moi signe. Bonjour à commerciale La Ferme Point Marketing. Peut-être qu'on se connaît, peut-être qu'on ne connaît pas encore, mais bref, je vais chercher des testeurs qui ont le goût d'essayer la machine, de me donner du feedback, de m'aider. Mais dans les trois dernières années, je peux vous dire que j'ai eu le goût d'abandonner plein de fois. Premièrement, ça me coûte beaucoup d'argent, ça me coûte du temps.
Il y a une certaine pression avec la prise de décision. Est-ce que je me trompe? Est-ce que je brûle de l'argent? Est-ce que je brûle mon temps? Est-ce que ça va fonctionner mon truc? Et évidemment que moi, une micro-entreprise qui essaie de développer un outil numérique, en même temps qu'un Microsoft de ce monde avec plein de ressources, on s'entend qu'eux autres vont 45 millions de fois plus vite que moi. Alors souvent, je me remets en doute. Et là, je réfléchissais aussi parce que j'observais plusieurs de mes clients dans les deux derniers mois.
porter certains commentaires et c'est autant des clients micro-entreprises, des clients OBNL, c'était vraiment, je vais dire en franglais, « mainstream ». Je chante un petit peu de découragement en ce moment.
Chanté que des fois les gens veulent investir, puis là un moment donné ils pensent que les résultats vont venir rapidement. Et là ça n'arrive pas. Alors là arrive découragement, impatience, mise en doute, potentiellement abandon. Et c'est vraiment important de s'attraper là-dedans parce que quiconque bâtit un projet qui est important, qui est gros, qui est une belle et grande vision pour notre communauté, bâtir des grandes choses, prend bien plus de temps qu'on
y a une illusion qui peut nous habiter parfois et c'est pour ça que je l'appelle illusion. C'est super important d'appeler une illusion une illusion et de ne prendre cette illusion comme une vérité. C'est qu'en se comparant aux autres, on se compare à ce qu'ils veulent bien montrer et souvent on peut avoir une impression de facilité pour les autres. Alors disons que moi je lance mon projet, puis là ça ne va pas comme je veux, ça prend plus de temps, je n'ai pas les résultats. Puis là je regarde le concurrent et je dis
telle personne, elle a lancé son balado, ça roule à fond, il y a plein de commanditaires, elle a 20 000 téléchargements par puis là, on se met à avoir l'impression que pour l'autre, ça a été facile. Puis moi, il a une métaphore de Simon Sinek que j'adore, que j'avais entendu, je pense, sur Instagram il a quelques années, mais encore aujourd'hui, je me la rappelle souvent. Il parlait des craintes. Tu quand on fait une crainte, la première est toujours moche, on le sait.
On n'est pas surpris que la première est moche. La deuxième est moins pire, puis la troisième, on commence à jaser. Mais c'est sûr que si vous vous comparez votre première crête avec la huitième crête du voisin, il va y avoir un décalage. là, vous pouvez avoir l'impression ou l'illusion que pour cette personne-là, ça a été facile, ça n'a pas coûté d'argent, de temps, d'énergie. Il a pas eu de doute, il n'y pas eu d'abandon de projet, il n'y a pas eu un huit échecs avant d'arriver à ce projet-là qui est un succès.
Et ça, c'est vraiment important de faire attention à ça. Et il a une autre citation, en toute transparence, j'ai eu à faire une recherche avant d'enregistrer le balado. Il a une autre citation qui m'a beaucoup aidé, moi, à accepter le temps que ça prend de bâtir des grandes choses. C'était le philosophe Romain Sénèque, qui aurait dit que la chance, c'est ce qui arrive quand la préparation rencontre l'opportunité. Alors ça, ça veut dire qu'être chanceux...
Ce n'est pas d'avoir quelque chose qui tombe du ciel et que n'as pas travaillé pour. C'est tout ce que vous faites en ce moment qui peut-être donne pas les résultats ou suffisamment de résultats à court terme, ça ajoute à votre préparation qui va vous permettre d'être la personne de choix quand l'opportunité va moi, je l'observe dans mon petit dossier de développement logiciel. Il a deux ans, j'étais une énergumène. Je me suis fait dire toutes sortes d'affaires. Et maintenant que j'ai un minimum viable,
J'ai une certaine crédibilité et là, il a des gens qui m'envoient des offres, des opportunités, qui veulent m'aider, qui veulent veulent me présenter à des personnes. Puis là, il a une forme de traction. Mais ça fait trois ans que je travaille là-dessus, ça fait trois ans que j'en pense, ça fait trois ans que je participe à des événements en parlant de mon idée. Personne ne croyait à cette idée-là. Là, tout d'un coup, là, oups, ça émerge. Puis mon projet commence à prendre forme. Les gens comprennent mon
et donc on peut dire que la chance c'est ce qui va vous arriver quand vous allez être prêt et d'accepter ce processus.
Quand je parlais de projets qui prennent du temps à bâtir, ça peut prendre différentes formes. Je trouve ça important de nommer concrètement de quoi je veux parler.
Pensons par exemple à des entrepreneurs qui rachètent des entreprises. Donc là tu rachètes une entreprise, tu empruntes énormément d'argent, tu de la pression, tu du doute qui t'habite, puis là tu te rends compte que au Pelaïs ça va prendre beaucoup plus de temps, d'argent, puis d'énergie d'investir pour donner une forme à la business qui ressemble à ce que moi j'ai en tête, à ma vision, et d'accepter le temps, d'accepter que ça coûte l'argent, d'accepter qu'on ne pas claquer des doigts et avoir la business qui nous ressemble.
dans la business qu'on a rachetée. Un OBNL, pourrait être, par exemple, on lance une nouvelle offre à nos bénéficiaires, pis y'a personne au rendez-vous. Et là, bon, on se dit, Collin, on était persuadés qu'il y avait une demande incroyable pour ce service-là, on le lance pis y'a pas de référence, y'a personne qui vient de cogner à notre porte. Mais faites attention!
Ça peut prendre du temps à installer une nouvelle offre, il faut la positionner sur le web pour les gens qui cherchent, il faut parler à notre réseau de partenaires stratégiques qui vont nous faire des références, donc ça se fait pas en claquant des doigts non Je pense aussi à des entreprises qui veulent se positionner ou se repositionner. Disons que le contexte n'est pas évident dans certaines industries en ce moment, puis ça force des business qui roulaient d'une certaine façon depuis 20-50 ans de faire un pivot.
et de pivoter vers ce nouveau positionnement qui est beaucoup plus adapté au contexte. Mais quand on repositionne une entreprise, ça prend du temps à mettre à jour tous les points de contact, le site web, le logo, le carte d'affaires, les objets promos, le bureau ou encore notre boutique. Ça prend du temps à rétablir dans l'esprit des gens que vous vous êtes repositionnés.
Alors, vous pouvez penser à tout ce qui correspond à bâtir une marque forte pour votre OBNL, pour votre entreprise, ou même une marque personnelle forte. Donc, ça peut être le DG d'un OBNL qui commence à prendre la place sur les réseaux sociaux, qui commence à prendre la place dans les médias, mais ça va prendre un certain temps avant de devenir la personne crédible pour parler de la thématique A, B et C.
chose pour votre business en repositionnement, ça prend du temps avant de dire « ok votre marque elle est connue et reconnue pour les nouvelles bonnes raisons
cette idée de rebâtir notre vision, de s'assurer d'avoir une marque crédible, une marque forte, ben ça, il l'accepter, ça prend du temps. C'est un peu comme s'entraîner. On peut pas dire, bon, on est le 10 janvier, on pèse, je sais pas, moi, 210 livres, pis là, on a beaucoup de gras sur notre corps, pis du jour au lendemain, on veut peser 160 livres, que du muscle, ok? Ça va pas se faire et c'est pas santé de se faire en deux semaines.
Ça risque de se faire en 18-24 mois. Et si on veut des changements de fonds dans notre santé, on va dire les vraies affaires, des changements de fonds, des changements d'habitude, des changements de mindset, des changements de style de vie, disons qu'on était complètement inactifs et qu'on mangeait juste des mets préparés et de la malbouffe, puis du jour lendemain, on cuisine, on mange local, on prend des marches de 90 minutes tous les jours, c'est tout notre style de vie qui va changer.
Ça c'est des changements de fonds qui s'opèrent sur des années. Et c'est la même chose pour vos marques.
Pour bâtir cette crédibilité-là, cette marque forte, ça se fait au cumul d'actions sur plusieurs années. C'est la somme de toutes ces petites actions-là qui, à court terme, ont l'air de rien pantoute, ne donnent pas de résultat à court terme. C'est très, très intangible ce que ça donne qui...
éventuellement vont vous nourrir et vont vous dire, « ⁓ je réussis, j'ai les résultats auxquels j'aspirais!
Une nuance importante que je veux apporter à ce stati dans l'épisode, c'est que certains projets qui vont vraiment être, des fois on appelle ça dans le monde sas, des licornes. C'est des projets qui partent tout seuls. Et souvent, ces projets-là, c'est vraiment quand le timing rencontre une grande grande demande où il a très peu d'offres. Donc, offre demande, ratio intéressant, fois le timing, égal une licorne.
Mais ça c'est très difficile d'être parfaitement là-dessus, de contrôler ça parce
Ça, ça voudrait dire qu'on a une parfaite compréhension, un parfait contrôle sur le contexte dans lequel on va lancer notre projet. Alors moi, ça j'y crois moins qu'on peut parfaitement contrôler tout ça. C'est sûr que si aujourd'hui vous lancez une entreprise de services d'aide ménagée, vous allez scorer.
Il y a une demande incroyable, les gens sont dans le jus, sont épuisés, sont fatigués, sont prêts à payer cher pour avoir quelqu'un qualité qui vient faire le ménage chez eux. Ils ne pas. Si vous lancez ce genre de business-là et que vous à le lancer rapidement avec des gens de qualité, à avoir une bonne gestion des horaires, ça, vous allez faire plein d'argent. Il va y de la demande, vous allez avoir de l'attente, il n'y aura pas de problème. Donc, c'est sûr que soyez concret par rapport à vous.
ce que vous avez à offrir, est-ce qu'il une grande demande, est-ce qu'il très peu d'offres, est-ce qu'il beaucoup d'offres, est-ce que vous devez travailler fort pour vous positionner. Moi, avec la firme marketing, me positionner dans le monde du conseil marketing, c'était pas évident parce qu'il a une grande offre, il a pas d'offre professionnelle, puis toutes les personnes, supposément conseillées en marketing, sont censées être hyper bonnes. Et donc, dans la majorité d'entre eux, sont bonnes pour se mettre en marché eux-mêmes. Donc, moi, je le sais que dans mon domaine d'exercice,
Ça demande beaucoup plus de travail que dans un autre domaine où il y a beaucoup de demandes, très peu d'offres, de se positionner rapidement. Je pouvais pas m'attendre à me positionner hyper rapidement dans ce marché-là.
Des fois, c'est sûr que si vous vous comparez avec un autre domaine où il a très d'offres, énormément de demandes, vous comparez des pommes avec des bananes. C'est sûr que l'autre, c'est une licorne, c'est parti rapidement parce y avait un timing et un ratio of demandes qui favorisaient le lancement de ce projet-là.
J'ai parlé dans mon petit ratio du Ça c'est un peu une forme de zone grise le contexte, puis ça peut être dangereux. Le contexte, on peut parfois s'en servir comme une excuse, dire « ah moi les vents tombent ici dans mon domaine », ou ah le contexte géopolitique a un impact », ou ah moi je suis plus affectée par tel, tel, tel, je ne pas moi, changement climatique ». Mais il a une nuance à être très perséficace par rapport au contexte dans lequel on se trouve.
par rapport à la lecture du contexte dans lequel on se trouve et de s'en servir comme excuse. Parce que s'en servir comme excuse, ça va vous amener dans une posture d'être un peu défaitiste, d'expliquer que les résultats ne pas là, puis vous n'allez pas être créatif d'un point de vue des solutions. Tandis que si vous êtes plutôt objectif, c'est-à-dire au palais, OK, on est dans un contexte XYZ, ça a tel impact sur l'entreprise ou l'OBNL, et maintenant, dans ce contexte, quelles sont les solutions qu'on va mettre en place? Et ça, veut bâtir de quoi qui vaut la peine.
dans la durée, bien, quand on va se dire, OK, ça c'est le contexte, voici les pistes de solution, comment je peux transférer mes solutions en habitude? Donc au lieu de dire, je vais revoir mon site web au complet, on pourrait se dire, comment on créer une page par semaine, une page par mois qui est utile, une page riche en contenu pertinent pour mes clientels idéal pour m'aider à me positionner dans un contexte où c'est très difficile de prendre ma place en ce moment? OK? Donc on se dit, OK, le contexte, un regard objectif.
qu'est-ce qui se trouve là-dedans, qu'est-ce que je dois considérer, comment transformer le problème en solution pertinente et surtout en solutions qui sont de type habitudes, récurrence. On fait ça à chaque semaine, à chaque jour, à chaque mois, à chaque trimestre. C'est vraiment là qu'est la clé dans la durée et surtout de ne attendre à avoir des résultats tout de suite à court terme.
La seule chose que j'ai observée pour nourrir les esprits très court-termistes, très impatients qui écouteraient cet épisode, c'est, il a certaines actions qui peuvent vous aider à vous propulser hyper rapidement. Mais je parle hyper rapidement, c'est 6, 12, 18 mois, ok? Puis, ça relève du marketing relationnel. La seule vraie action qui peut vous propulser hyper rapidement...
c'est d'identifier qui sont les leaders d'opinion qui parlent à votre audience, qui pourraient vous référer à votre audience, à votre clientèle idéale, de créer une relation avec ces gens-là, de leur présenter une offre forte que vous offrez, une offre simple, une offre forte. Si vous arrivez dans ces meetings-là avec du flou, ça donnera pas les résultats excomptés. Et donc, vous arrivez prêt à ces meetings avec ces leaders d'opinion qui peuvent vous mettre en relation avec vos clients idéaux rapidement. Ça, c'est très chouette.
de soigner ces relations-là aussi, c'est pas parce qu'on passe un appel à un leader d'opinion en mars qui va se souvenir de nous en faut s'assurer de garder la relation vive, active, de prendre des nouvelles. Et en nomme que souvent moi quand j'ai des invités sur le balado, je leur demande tout le temps quelle action marketing a vraiment fait la différence dans le lancement de ta business, de ton projet, ta réussite en affaires. Puis souvent on dit...
c'est le one on one, c'est le relationnel, c'est booker des rencontres exploratoires. Et moi souvent quand j'entends ça, dis «Ah ouais, fait que tu avais comme 5 cafés virtuels par mois, oh non, c'est plus 20 cafés virtuels par mois, 50 cafés virtuels par mois». Ils se mettent la barre extrêmement haute et les gens qui ont mis la barre haute à ce niveau-là, qui ont booké un maximum de cafés virtuels qui étaient dans la quantité avant la qualité,
Ils se sont dit, ok, je rencontre un maximum de personnes, j'arrive avec mon positionnement qui est fort, avec mon offre qui est forte. Mais ces gens-là ont rencontré 200 personnes, 400 personnes dans l'année de lancement de leur business, sont devenus rapidement une référence en la matière, ont signé une foule de partenariats stratégiques, ont été invités rapidement sur les zones de médias peut-être traditionnels, ou même numériques, qui voulaient leur expertise, qui ont compris en quoi ils étaient un spécialiste. Et tout ça...
à cause qu'ils ont bâti un réseau de relations de partenaires rapidement. Alors s'il y en a parmi vous qui sont hyper là, « mon Dieu, ça m'énerve que tu me demandes d'accepter que ça prend du temps, ça me fait suer, ça me met en ronde, je perds des cheveux, j'essaye de penser », ben c'est la seule action que je peux vous recommander aujourd'hui. Faites de la place dans votre horaire pour cisser un réseau de relations extraordinaires. Soyez utiles.
aider les autres, mettre les gens en relation, soutenez votre prochain dans votre réseau relationnel et ça va être vraiment la clé pour vous aider à prendre plus de place rapidement, à atteindre vos résultats rapidement. Mais sinon pour tout le reste, il faut accepter d'investir de l'argent, du temps, de l'énergie, même si on ne touche pas aux résultats à court terme.
Et je l'ai répété dans l'épisode tout du long, mais la vraie clé pour accepter, c'est d'y aller dans les actions récurrentes stratégiques. Donc, plutôt que de se coller à un gros coup, un gros stunt qui coûte cher, ou faire un gros gros événement, etc., des gros coups spontanés, c'est de passer à des petites actions plus simples, plus accessibles.
dans la durée, la constance. Je l'ai déjà dit sur les ondes du balado, je le répète si vous êtes nouveau dans l'univers, mais moi quand j'ai lancé le balado, initialement avec mes collègues, j'avais dit on le lance, on sort un épisode par semaine pendant un an, puis après on décide qu'est-ce qu'on fait avec cette idée-là. Parce que je savais très bien que lancer un balado, un mois, deux mois, j'allais pas comprendre la portée des résultats que ça allait m'apporter. Et là, vous voyez, ça fait deux ans que le balado sort une fois semaine, j'ai décidé de reconduire
la deuxième année, la troisième année, vous entendez un épisode par semaine et c'est incroyable à quel point ça m'aide à me positionner, ça m'aide à aller chercher des clients, ça m'aide à me positionner en premier dans les moteurs de recherche, dans les agents d'intelligence artificielle, même dans des milieux comme Montréal. J'ai entendu des gens qui m'ont trouvé via chat GPT parce qu'on crée des outils à chaque semaine, ça aide à montrer c'est quoi notre valeur ajoutée, notre crédibilité, c'est quoi nos forces.
du balado c'est chouette parce que dans le balado, je peux pas faire semblant. Je vous parle pendant 10, 15 minutes, 60 minutes, parfois je fais des entrevues, t'es spontané en balado et donc tu ne te travestis pas dans tes contenus puis c'est ce qui fait qu'après quand les gens me trouvent sur le web ou peu importe où là, sur le web et où ils me voient passer sur LinkedIn pas mal, ils... « you see, what you get » avec le balado, avec les clips.
c'est pas hyper léché, je fais pas semblant et donc ils viennent chez moi pour les bonnes compétences, pour les bonnes raisons. pour ça que quand on est dans les actions clés, les actions récurrentes, les actions qui sont les plus stratégiques mais à long terme, ben on fait un vrai travail de fond dans notre marque, dans notre marque Et même moi vous voyez que le balado s'appelle J'aime ta compagnie, mais je suis en train de faire un rebranding de la firme marketing qui devient J'aime ta compagnie en ce moment tellement...
le branding du balado a pris le dessus parce qu'il était dans la constance.
Alors à partir de maintenant de cet épisode-ci, à chaque fois que vous avez une problématique, que vous transférez ça en solution, je vous invite à traduire la solution en une action que vous posez à toutes les semaines, à tous les mois, vous donnez une durée. Est-ce que je fais ça pendant 6, 12, 18 mois avant de faire un post mortem et une analyse? Moi je parle souvent de projet pilote. Et un projet pilote, il faut se donner un 6, 12 mois pour voir les résultats. On ne plus attendre.
d'avoir des résultats à court terme. Dans le temps, c'était facile en pub, c'était facile, il y avait moins de bruit dans les différents points de contact. Mais maintenant avec la démocratisation de tout ce qu'on sait faire en communication marketing, tout le monde prend beaucoup de place en même temps, il y a tellement de bruit. On ne plus faire des coups de circuit, sauf pour l'hélico, mais on ne plus faire des coups de circuit de façon pas chère, de façon cheap, de façon rapide. C'est plus ça. Et c'est ça que je veux vous inviter aujourd'hui.
Arrêtez de vous comparer aux belles craies des autres, ok? Comparez-vous à vous-même. Soyez honnête par rapport à où est-ce que vous en êtes dans votre stade de développement, d'un projet X, d'une offre de service, de votre marque personnelle, de votre marque tout court.
C'est pas parce que vous avez l'impression que ça bouge pas à court terme, que vous voyez pas les résultats à court terme, que ça donne rien. C'est pour ça que je vous dis, oui, il mesurer nos QPI, nos résultats clés, suivre ça dans les tableaux, mais assurez-vous de suivre vos actions, les actions que vous posez pour générer les résultats. Et puis, comme vous avez du contrôle sur ces actions-là, bien, faites monter ce chiffre-là sur une certaine durée dans le temps et voyez là où ça vous mène.
Quand je vous invite à faire ce travail-là, c'est pour arrêter d'être soit négatif, défestiste, dans l'abandon, dans le « oh je suis assez cœurée de mettre de l'argent là-dessus » parce que ça, ça c'est une vibe vraiment qui vibre très bas. Dans le développement de votre OBNL, dans le développement de votre entreprise, il faut amener une énergie favorable pour vous-même, pour votre équipe, pour vos clientèles que vous souhaitez attirer et fidéliser, pour vos partenaires. Alors si vous vibrez très haut, très positif, très optimiste,
même dans des contextes difficiles, bien ça va tellement faciliter la propulsion de vos projets, vos idées, de vos actions. faites attention de ne rester dans le côté « ⁓ c'est lourd, c'est plat chicané » parce que quand on reste là-dedans, c'est sûr que ça ne pas fluide du tout le développement de votre entreprise. Alors on s'élève, on met nos yeux sur toutes ces belles actions qu'on pose semaine après semaine et on avance dans la joie, c'est possible, pourquoi pas? Notre monde a besoin de joie.
Alors sur ce, je vous souhaite de passer une belle semaine d'ici le prochain épisode. Challengez votre mindset, acceptez que ça prend du temps à bâtir des grandes choses. Abonnez-vous au balado J'aime ta compagnie. C'est ce qui nous aide à faire découvrir ce beau balado, ces belles idées, ces tactiques à reprendre, plug-and-play dans vos entreprises, dans vos OBNL. Et sur ce, je vous dis à la semaine prochaine. Bye bye!