Administration La Firme marketing (00:50)
On se lance dans un nouvel épisode de J'aime ta compagnie, intitulé « Le soutien, bien s'entourer pour durer ». En fait, si vous êtes nouveau ici, je veux simplement vous rappeler que cet épisode fait d'un dossier spécial pour se donner les moyens de ses ambitions dans l'idée de commencer l'année en force. C'est l'avant dernier épisode du dossier, donc je vous inviterai si vous nous découvrez ce matin ou cet après-midi ou ce soir.
d'aller écouter à partir de l'épisode 106 comme c'est une suite. Sinon, c'est toujours moi, Marie-Michelle Bélanger, je suis stratège en développement avec une spécialisation en communication, en marketing depuis plusieurs années. Et c'est moi qui anime le balado J'aime ta compagnie pour vous aider, vous outiller à faire autrement, à faire mieux
arriver à concevoir votre propre vision de succès et la Alors aujourd'hui, on parle de soutien.
On parle de communauté, de réseau pour rester dans la forme de marathon, on veut, de développement de notre PME, de notre micro-entreprise, de notre OBNL. Et on va se le facile de se sentir très seul. Moi, je le sais que les moments où je me suis sentie le plus
C'est quand j'avais des décisions difficiles à prendre pour des clients, des employés, pour d'autres personnes. Et puis là, devais prendre... J'avais la responsabilité de prendre la décision seule, mais my God, là, la solitude, frappait fort. Je me souviens aussi de certains moments où j'ai travaillé fort pour obtenir certains mandats que je n'ai pas obtenus. Et là, boum, beaucoup d'émotions. Tu te demandes pourquoi tu fais ça, comment ça se fait que tu n'arrives pas à aller chercher tel ou tel mandat.
et là on se sent très seul. Mais chacun, chacune d'entre nous, on a ces petits moments-là où on se sent ben ben ben seul. Et l'idée de s'entourer, c'est de dire écoute, je sais que je vais me sentir seule à un moment ou à un autre de cette belle traversée-là, qui est le développement d'une entreprise ou d'un organisme, et je vais m'assurer de bien m'entourer pour avoir une équipe avec moi autour de moi.
Pas autour de l'OBNL, pas autour de l'entreprise, mais une équipe autour de moi, l'individu qui est un leader. OK? Donc c'est un autre mindset. Souvent les leaders, va penser vraiment à entourer la compagnie, entourer nos employés, investir pour qu'eux aillent du coaching, qu'eux aillent s'entraîner le midi ou peu importe. Mais pensez à vous ici pour toffer dans la durée. Mais il faut penser aux leaders d'abord et avant tout.
et il faut nous, comme humains, bien s'entourer. Alors l'épisode va porter là-dessus, vous donner différentes idées de comment vous faire une équipe autour de vous-même pour que ça se passe bien. Et peut-être même que je dirais à la fin de l'épisode que certains d'entre peut-être que vous allez vous rendre compte que vous êtes vraiment bons, vous êtes vraiment bonnes pour vous entourer, puis que vous n'arriviez pas encore à vous rendre compte que wow, hey, j'ai une équipe en arrière de moi, c'est juste que je ne l'avais pas compris de même, tu à ce jour ».
Donc peut-être que certains d'entre vous vont dire « Wow! Ok, j'arrive! Je l'ai mon équipe autour de moi-même! Pis d'autres vont se dire « pelaie! Ok, là faut que j'accorde un peu de temps, d'argent et d'énergie pour me constituer mon équipe à moi! » Peut-être même vous voyez là comme votre trio gagnant de votre vie à vous autres.
Puis préparez-vous parce que j'arrive d'un super week-end à Québec avec mon chum, mes enfants. C'est que j'arrête pas de chialer sur mon chum parce que mon chum, c'est un peu un style programmeur très, très introverti dans sa bulle. Lui-là, il parle pas pour rien dire. Pis t'sais, il fait ce qu'il faut dans la vie. Là, des fois, moi, je suis comme, hé, faut qu'on s'amuse un petit peu. let's go. Pis j'ai quand même tendance à être un peu comme lui, dont notre couple, notre famille, ça peut vite devenir structuré un peu plate.
un peu routinier. Tout est fait, les comptes sont payés, les enfants sont contents, sont propres, ils ont eu du fun. Là, on se couche puis on se rend compte. Hé, nous autres, il faut qu'on aille du fun aussi. Puis là, c'est drôle en fin de semaine. a l'enchaînement de fil à ma tante, tante Didi. On l'a saluée, on l'a remerciée, elle nous a accueillis. On est allés s'amuser comme c'était un week-end de froid incroyable. Donc, on savait qu'on ne pourrait pas jouer dehors ici. On est allés s'amuser à Québec. Alors, je suis ressourcée, pleine d'énergie, watch out!
Donc, on commence avec la première forme de soutien que je vais vous proposer Une outil, une idée, c'est de vous créer un groupe de soutien entre pairs. Ça, c'est le fun, le soutien entre pairs, parce que vous n'êtes plus seul avec vos enjeux, mais c'est chouette parce que le soutien entre pairs, c'est basé totale honnêteté, transparence, générosité, la rigueur aussi.
c'est-à-dire que vous faites un groupe avec des gens qui vous ressemblent à peu près du même niveau avec, je dirais, quand je parle de niveau, je parle soit de niveau de responsabilité au travail, niveau d'intelligence émotionnelle, le même niveau aussi peut-être des gens qui ont déjà fait plus ou moins de la thérapie, par exemple, si vous vous êtes en thérapie depuis 20 ans avec du coaching, etc., puis vous vous retrouvez avec des gens qui n'ont pas encore travaillé sur eux-mêmes, vous n'allez pas avoir le même niveau de discussion.
Donc je vous invite à vraiment essayer de trouver des gens qui sont à peu près rendus à la même place que vous, puis des gens, quand je parle de rigueur, parce que moi j'ai déjà organisé un groupe comme ça qui a carrément implosé parce qu'il y avait des personnes qui des fois peuvent manquer de rigueur. Ils viennent quand ça leur tente, « là ça ne donne pas, ils ont des gros dossiers, ils viennent pas », mais un groupe par les parents ça fonctionne pas, le groupe est disparaître, est plus ou moins là. Parce que l'idée c'est que tu viens quand tu as besoin.
et tu viens quand tu n'as pas besoin. Parce que quand tu n'as pas besoin de rien, tu vas pouvoir être là en soutien avec les autres. Donc, il y vraiment une forme de risque prosté. Si tu manques une fois sur deux parce que quand ça ne t'adonne pas, tu viens pas, mais le message que tu envoies aux autres, c'est « mais toi, tes problèmes ne sont pas tellement importants puisque moi, j'ai les mis en ce moment et moi, je me priorise avant toi ». Mais un groupe par les pères, c'est vraiment une forme de risque prosté.
d'intégrité, de regard, il que tout le monde soit là. Il faut se donner un cadre aussi pour que ça fonctionne. Alors ça sert à quoi? On partage des réalités similaires. On va apprendre des autres. On va normaliser les défis. va se rendre compte que finalement nos défis, des fois on se sent seul, puis là on se rend compte que tout le monde passe par là, puis c'est comme ça. Enjoy the process. Puis aussi, je dirais, d'avoir accès aux cerveaux collectifs.
pour trouver des solutions à nos problèmes. Si on s'en seuls, puis on a le nez collé sur l'arbre, on ne pas la forêt, mais dans ce genre de groupe, on a une gang avec nous pour essayer de voir la forêt. Et moi, dans mon groupe, même qui a implosé, je suis allée chercher des solutions incroyables parce que souvent, c'est une gang de filles. Puis moi, mon problème, était bien gros. Puis, tu ils gardaient réveillé la nuit. Puis, eux autres, en deux, trois minutes, c'était comme, voyons, ce n'est gros problème.
Let's go, fais ci! Pourquoi tu n'essaierais pas ça? Je me disais « Ben oui! Il a tellement raison, c'est tellement pas compliqué. Je l'essayais, j'allais au bout, j'arrêtais de tergiverser, de perdre du temps là-dessus, de perdre de l'énergie aussi à réfléchir à ces solutions-là. J'allais de Et puis, plusieurs formats Au début, j'ai plus parlé de groupes de soutien entre pairs, auto...
Autogéré, autogénéré, c'est-à-dire qu'on est quatre, cinq, six personnes à peu près au même niveau, qui ont les mêmes intérêts, besoins dans la discussion, dans le groupe. Puis, on va se créer des règles. Vous pouvez vous aider de l'intelligence artificielle, Mette-toi dans la peau d'un expert d'organisation de groupes de co-développement par les pairs. Aide-nous à faire des règlements, une structure. Pose-moi des questions, pose-nous des questions au groupe de cinq, six pour voir qu'est-ce qui est important pour nous.
quelles règles on va se donner. Par exemple, quelqu'un qui pourrait manquer, je ne pas moi, trois rencontres par année va être sorti du groupe, malheureusement, parce qu'à moins de mesures exceptionnelles, si, je ne pas moi, tu un enfant qui malade, on comprend, il y a des mesures exceptionnelles à mettre dans vos règlements. Mais c'est que les attentes soient claires, puis que les gens, en franglais, déchouent, ok, se pointent au rendez-vous, puis il y a un or l'engagement qu'ils ont envers eux-mêmes, envers le groupe.
Il y a aussi des communautés animées. Je le sais que les fans d'affaires du Québec évolent entre autres. Ils ont des groupes. Je pense qu'il a des petits frais, mais ce pas une grosse affaire. Puis il y a des belles communautés en ligne, en personne dans nos différentes régions. Donc, allez voir ces organisations-là. C'est des groupes de codéveloppement très accessibles. C'est structuré. C'est eux qui ont organisé les règlements. Vous n'avez qu'à vous joindre et à participer et à donner de votre personne au groupe.
ou encore il y vraiment des membership payants structurés, organisés par un tiers. Ça c'est par exemple moi, Marie-Michelle, à l'entreprise La Firm Marketing qui est encore en train de devenir Gemta Company. By the way, quand vous écouterez l'épisode, j'espère que je serai plus Et moi je dis, bon, je charge, je ne pas, moins 1000 $ par personne, un groupe de 6 personnes et je structure un groupe qui se rend compte une fois par mois.
j'anime, je me sors de la siduité, si quelqu'un sort du groupe, je m'en occupe, s'il quelqu'un qui ne respecte pas les règles, qui partage pas de façon honnête ses problèmes, qui donne pas de solution, je dois intervenir. Donc ça, si vous avez les moyens, ça peut être vraiment chouette parce que vous vous dégagez complètement de la responsabilité d'animer, d'organiser le groupe, d'intervenir en cas de Mais ça vient avec la contrepartie financière. C'est sûr que si on donne la responsabilité à quelqu'un, faut rémunérer cette personne-là de qualité.
pour animer notre groupe. Mais ça peut vous donner accès sans trop vous casser le bécic à une belle communauté de pratiques de
l'idée ici, c'est vraiment de s'entourer de gens qui ont les mêmes valeurs, des valeurs d'intégrité. Je fais ce que j'ai dit que j'allais faire. D'honnêteté, je te partage mes vrais problèmes. De confidentialité, je ne vais pas potiner partout en ville les problèmes que tu me partages ici. L'empathie, je ne pas te juger, je vais me mettre dans ta position.
Je vais réfléchir à ta situation dans ta réalité, la générosité. Je vais partager des solutions. Je vais partager mon réseau de contact. Je vais t'aider à te mettre en relation avec des personnes clés qui pourraient te faire progresser. Je vais mettre mon réseau d'affaires au profit du groupe. Donc, vous comprenez que les valeurs profondes sont très importantes. Il a aussi l'intention. L'intention, c'est qu'est-ce que je vais donner, qu'est-ce que je vais chercher, qu'on soit un peu pas mal tous et toutes à la même place. Et finalement, bien sûr, l'assiduité, la rigueur.
Il faut participer. Ça, fait briser des groupes de co-développement quand certains individus se pointent jusqu'à eux. ont besoin. C'est un peu de façon, je vais dire, égoïste. Moi, ça m'adonne, ça m'adonne pas. J'y vais, j'y vais pas. Ça, ça envoie un message clair aux autres que je ne pas vraiment là pour toi, je suis là pour moi. Ça ne pas fonctionner dans un groupe de Des fois aussi, le soutien peut passer par des réseaux beaucoup plus structurés qui servent à ça. Donc là, en deuxième idée de groupe,
pour ne plus se sentir seul, encore de réseaux plus structurés, organisés.
Donc ici, c'est un peu la partie 1, l'idée 1 de s'organiser des groupes de soutien par les pairs, mais là, c'est vraiment une autre entité qui existe juste pour ça. Par exemple, le réseau Entre-Chef PME. C'est un réseau québécois, mais il a des cellules aussi dans quelques pays de la francophonie européenne. Et puis, l'idée là-dedans d'entre-chef PME, c'est des groupements d'affaires partout, des gens qui sont des entrepreneurs finalement.
qui ont le même genre d'entreprise. Donc, peut y avoir par exemple des groupes de plus petites entreprises, des groupes de plus grosses entreprises ou même de gens qui ont des portefeuilles d'entreprise, il a des groupes de repreneurs. Et là, c'est l'idée de cet OBNL-là qui existe, vraiment, il existe juste pour organiser des coûtements d'affaires. Et c'est sûr que là, les frais...
pour s'abonner sont beaucoup plus importants, mais c'est très il a une force du réseau là-dedans parce que non seulement tu as ton groupe de 8-10 personnes, mais il aussi tout le je vais dire québécois, même au-delà du Québec, qui peut venir t'aider, te soutenir quand tu as un besoin, une problématique. D'un point de vue des OBNL, il y a plusieurs associations d'OBNL. C'est important d'en faire partie. Des fois, il a des congrès annuels, des colocs auxquels vous pouvez participer.
C'est le même principe, vous allez être avec des gens qui vous ressemblent, qui partagent vos problématiques. On met de l'argent dans le pot commun pour trouver des conférenciers, des formateurs pour nous aider. Donc, on se sent beaucoup moins seul là-dedans. Puis même moi, j'ai souvent donné des conférences à des groupes de DG, par exemple. Là, tu vois les DG, quand ils sont dans leur équipe, sont seuls. Parce que, par exemple, il a le CA en haut, mais eux, ont un rôle qui différent des administrateurs. Puis il a les employés qui sont dans leur équipe.
Là, ils n'ont pas le même rôle que les employés, fait qu'ils sont complètement seuls sur le navire, mais quand ils se retrouvent dans l'association avec d'autres DG, bien là, ⁓ Là, c'est différent. Là, je me reconnais. Là, je peux échanger librement, m'aider à parler des vrais enjeux puis à trouver des solutions.
Et au-delà du partage d'expériences, c'est chouette ces groupes-là parce que vous allez avoir un sentiment d'appartenance. C'est sûr qu'avec notre équipe de travail, on peut avoir un sentiment d'appartenance avec notre CA et tout, mais comme je le répétais, le rôle est tellement différent quand on est un DG, quand on est un entrepreneur, qu'on est très très seul de pouvoir appartenir à un groupe d'autre, entre guillemets « l'honneur comme nous autres, c'est extraordinaire.
Puis le fait d'appartenir à des groupes de soutien comme ça, ça va vraiment vous aider à traverser les tempêtes. C'est un essentiel, ça doit être priorisé. Ça fait partie de la stratégie de s'entourer dans le fond.
troisième idée, je partage une forme de soutien qui beaucoup plus individualisée, beaucoup plus personnelle. Je vais parler du personnel de soutien ou du personnel D'abord, quand je parle de thérapeutique, je vais parler de thérapie, de psychothérapie, psychothérapeute. C'est vraiment un essentiel parce que que vous soyez DG ou que vous soyez entrepreneur, vous allez toucher à la limite.
de votre intelligence émotionnelle, d'où vous en êtes, d'en bien vous connaître, d'en réguler vos émotions, dans votre estime de vous-même, dans votre confiance en vous, dans votre capacité à prendre des bonnes décisions en considérant les autres, mais pas que juste pour les autres non plus et pour aménuiser leur inconfort. Donc, il y a différentes façons d'aller travailler en thérapie pour vous assurer de bien gérer, de bien faire le ménage en vous, pour arriver avec une posture.
d'estime de vous-même, de confiance, d'aïsance, puis d'être bien quand même dans le chaos parce qu'un poste de DG et un poste d'entrepreneur, ça va être chaotique, je ne vous apprends rien, vous le savez, mais il faut être bien entre nous. On est torturé en dedans à chaque jour, ça ne pas fonctionner, puis ça, passe par la thérapie. Et je dirais que la thérapie, n'est pas « ah, j'en ai besoin ou ah, je n'ai pas de problème, je n'en ai pas besoin ». Quand tu es entrepreneur, quand tu es DG, je crois que tu n'as pas le choix d'en faire. Moi, ça relève de mes croyances à moi pour être bien. Puis quand on…
On commence, c'est sûr qu'on fait des rencontres plus rapprochées. On peut dire qu'on rencontre un thérapeute une fois à chaque semaine, aux deux semaines, pendant 6-12 mois. Puis après, on peut rencontrer ce thérapeute-là toutes les quatre semaines, six semaines, comme un genre d'entretien. Puis ce thérapeute-là, des fois, on ne pas sur le... Bon, tout de suite, il faut prendre le temps de trouver la bonne personne. Mais quand on a trouvé la bonne personne, cette personne-là va connaître finement nos patterns, notre historique.
nos petits shortcuts qu'on aime prendre, mais qui ne nous servent pas du tout. Donc cette personne-là va pouvoir vraiment nous éclairer au fur et mesure où on va faire face à des situations arrive moins bien à gérer, cette personne-là va dire « pêle, aïe! En tout cas, moi, c'est comme ça que ça se passe. Hé, Marie-Michelle, on a déjà discuté de ça, hein. Te souviens-tu quand tu fait « A, B, C, D »? » Bien ça, ne faut plus faire ça comme Donc très important, thérapie, psychothérapie.
coaching et
On sentait que notre rôle, on a des décisions à prendre à trois jours, des fois très difficiles, il a une pression constante de tous les côtés. Les clients, les usagers, les employés, le CAE, ils ont des attentes qui augmentent à tous les jours. On dirait que c'est de façon exponentielle, l'augmentation des attentes sur les gestionnaires. Il faut prendre soin de sa charge mentale. Dans le fond, d'aller en thérapie, c'est un peu faire son petit ménage intérieur. C'est comme passer la balayeuse dans nos émotions, dans nos sentiments, puis apprendre à mieux se réguler, apprendre à arriver avec une certaine sagesse face à des situations.
complexe, à retrouver une estime de nous-mêmes qui est forte, qui est saine, un égo sain aussi pour prendre des bonnes décisions. thérapie, c'est un no-brainer.
Maintenant, ma quatrième et dernière idée, c'est qu'au-delà des émotions, des mots ont été rapides, des groupes d'échange, du co-développement, bien, quand on y pense, il a aussi notre notre gestion quotidienne, notre charge mentale. C'est un concept qui a été bien, bien exposé, puis c'est important de l'avoir fait, mais maintenant qu'on sait que ça existe, qu'est-ce qu'on fait avec ça? Puis dans votre équipe, ça prend un soutien à la charge mentale.
Comment on fait pour trouver du soutien à la charge mentale? Il faut d'abord se dire c'est quoi qui me pèse? C'est quoi qui me pèse sur les épaules? Est-ce que c'est des responsabilités? Est-ce que je vis de la culpabilité? Est-ce que j'ai des attentes trop grandes? Est-ce que de bien basic, mon ménage me pèse sur les épaules? Faire à manger me pèse sur les épaules? Faire les devoirs avec mes enfants qui ont des difficultés d'apprentissage me pèse sur les épaules? Est-ce qu'organiser les vacances annuelles, me
Et même, j'ai un client, physiothérapeute, puis en le côtoyant, je me suis rendu compte à quel point certaines personnes ont beaucoup de douleurs chroniques. C'est ça qui leur pèse sur les épaules. Donc si toi, c'est de la douleur chronique, est-ce que tu vas chercher des thérapies physiques pour apaiser, faire du bien à ta douleur physique pour t'émanciper de ça, pour aller mieux, pour que ça s'enlève de ta charge mentale? Puis pour ça, c'est sûr qu'il faut se donner le droit de demander de l'aide, de se mettre en posture de vulnérabilité par rapport à des gens qui peuvent nous...
Moi, je sais qu'en ce j'ai énormément d'aide de ma mère à la fin de Avant, ma fille était en maternelle normale, puis elle a fait deux années de maternelle normale, et après elle est au service de garde, puis ça allait. Mais maintenant qu'elle est en adaptation scolaire, la surcharge est trop importante, la surcharge cognitive, n'a plus de capacité.
si elle va au service de garde après l'école, elle va arriver à la maison, puis va être en choc d'onde, elle va se mettre à vomir, puis c'est vraiment chaotique. Donc là, ma mère m'aide dans la fin de journée, mais c'est extraordinaire cette aide-là. Ça, ça fait partie de mon trio gagnant. Je sais que je ne pas réussir en ce moment. ambitions professionnelles, ma réalité professionnelle pour y arriver sans ma mère.
En ce moment, aussi moi dans mon trio d'aide de soutien, il a mon chum avec qui on travaille vraiment main dans la main pour l'entretien ménager. On a essayé de déléguer le ménage à quelqu'un, ça n'a pas fonctionné. Ça nous ajoutait, il y avait des enjeux, les gens ne se pointaient pas ou encore ça changeait tout le temps de personnes. Donc, on n'arrivait pas à trouver de l'aide qui nous dégageait finalement. a repris le ménage en main, mais là on le fait vraiment ensemble. Je vois aussi beaucoup de gens, moi, pour m'aider. Naturopat, Herboriste.
J'aime bien aussi consulter des ostéos. J'aime bien consulter en acupuncture. Moi, ça, je ne pas un rendez-vous par semaine avec tous ces intervélans-là, mais au moins de 1 à 3 fois par mois, je les vois chacun une fois. Donc, ça m'aide beaucoup, moi, à être bien dans mon corps, à être bien dans mes cellules, à bien dormir la nuit, à avoir l'énergie pour prendre mes dossiers de fond au travail, puis arriver de bonne humeur à la maison.
Donc, je pense que ça fait vraiment partie de l'équation. Puis un dirigeant abusé, ça ne performe pas. On dirait qu'on se rend tout le temps au bout de nos limites, puis il ne faut pas se rendre au bout de nos limites. Il faut essayer de mettre des choses en place pour prendre soin de nous, pour perdurer dans le temps. Alors, j'espère qu'aujourd'hui, j'ai réussi à vous convaincre de réfléchir à est-ce que vous pouvez vous organiser un groupe par les pairs, joindre un groupement déjà existant? Est-ce que vous en êtes rendu à aller chercher du soutien?
psychologiques, du coaching, de la thérapie ou encore d'oser demander de l'aide dans votre vie plus personnelle, votre charge mentale, soit de l'aide pour gérer la maison, de l'aide pour gérer votre corps, vos bobos, pour prendre soin de votre hygiène de charge mentale personnelle.
dans cet avant-dernière de se donner les moyens de nos ambitions cette année, demandez-vous honnêtement de quoi vous avez besoin à court terme pour tenir dans l'art duré. Vous n'êtes pas dans un rôle facile. Si vous voulez toffer trois, quatre, cinq ans le sourire aux lèvres avec de l'énergie quand vous arrivez au bureau, de quoi vous avez besoin? Super honnêtement!
entre vous et vous. Ça, c'est une discussion qui vous appartient. Puis la deuxième question à laquelle on veut répondre, c'est où est-ce que je vais aller la chercher? J'ai-tu de l'argent? J'ai-tu pas d'argent? J'ai-tu beaucoup de temps? J'ai-tu pas beaucoup de temps? J'ai-tu de l'énergie pour ça ou j'en ai pas? Faites attention de tomber dans le piège. j'ai croisé beaucoup de gens dans ma carrière que j'accompagnais qui disaient tout le temps, bien non, mais par exemple, allez, je l'accupon de temps. C'est une autre affaire que je rajoute par-dessus. Puis j'ai plus d'énergie. Mais faites attention à ça parce que prendre soin de soi...
c'est une priorité. Ça va demander du temps, de l'argent et de l'énergie. Alors c'est clair qu'il faut se garder un peu de temps, d'argent et d'énergie pour ça. Si on le fait, on va retrouver plus d'énergie. Ça va nous en donner davantage. Alors faites attention de ne pas, pas, de pas, de de de de pas, pas, pas, pas, de de de de de pas, pas
Et je vous dis que la semaine prochaine, le dernier épisode de la série, on va vraiment reprendre en conclusion l'ensemble des épisodes, l'ensemble des moyens, des ambitions, puis on va s'assurer de vous outiller de sorte à ce que vous puissiez dire OK, il y a plein de moyens que je peux me donner cette année, mais je ne pas m'éparpiller ». Alors, par où commencer cette année? C'est un rendez-vous la semaine prochaine et d'ici là, je vous invite à d'abord abonnez-vous au Balado! C'est la clé nous pour être découvrable.
Ça nous aide grandement. Le balado, c'est un contenu gratuit qu'on offre à chaque semaine. La paie qu'on a, c'est quand vous partagez sur les réseaux sociaux, quand vous écrivez un avis sur la plateforme d'écoute de votre choix et quand vous vous abonnez. C'est vraiment la petite tape dans le dos qui nous donne le goût de continuer et qui nous aident à nous faire trouver Et sur ce, je vous dis à la semaine prochaine pour qu'on voit ensemble comment ne pas s'éparpiller, mais quand même se donner les moyens et nos ambitions. Alors à la semaine prochaine. Bye bye.