Administration La Firme marketing (00:50)
Nous se lance dans un nouvel épisode de Je m'ta-compagnie, intitulé Compétences à cultiver pour réussir » et évidemment, c'est un fameux épisode de notre dossier « donner les moyens de ses ambitions pour commencer l'année en force ». Bonjour à vous toutes et à vous tous. Je suis, comme à l'habitude, Marie-Michelle Bélanger, stratège en développement avec une expertise en communication marketing.
Et aujourd'hui, j'enregistre pour la première fois en 2026. Donc, je sais que l'ensemble du dossier est diffusé en 2026, mais moi, c'est mon premier travail. pour les petites nouvelles, j'ai passé un super temps des fêtes, un petit peu trop tranquille à mon goût, je ne pas pourquoi.
Il y avait des journées où il faisait hyper froid. Je ne savais plus trop où mettre mes enfants, comment on peut s'amuser bien ceux qui me connaissent depuis un certain temps, vous le savez, j'ai une petite fille avec une légère déficience intellectuelle, un syndrome génétique rare et donc, des fois, c'est plus difficile, les quatre ensemble, de jouer un jeu de comme une famille typique. Mais sinon, de très belles vacances, j'arriverai sourcée, gonflée à blog, j'ai une belle vision de développement.
l'entreprise qui passe de la firme marketing à Gemta Compagnie en 2026. a un rebranding, une simplification du modèle d'affaires aussi. Je me sens un petit peu essoufflée des dernières années. J'ai envie de simplifier pour demeurer hyper utile, mais autrement j'ai hâte de vous partager tout ça. Et je suis particulièrement énergique cette semaine parce qu'il m'est arrivé quelque chose d'extraordinaire. Quand j'étais jeune, moi j'ai fait 13 ans de patinage artistique, à peu près.
Je sais pas moi, 4-5 ans à 18-19 ans, j'ai patiné là à raison de... Pendant plusieurs années en fait, j'ai sûrement patiné 6-7-8 fois par semaine parce que je coachais aussi des jeunes. Et au ski, en fin de semaine, j'ai croisé une maman avec qui je patinais dans le temps. Et elle me dit, écoute, il un nouveau groupe de patinage pour les adultes et là, pour la première fois, lundi soir, je suis allée patiner comme quand j'avais 15 ans.
mais sur une glace avec plein de madames comme moi, quelque part entre 20 et 60 ans, je ne pas trop, je ne pas les âges de tout le monde, mais je vois que c'est multigénérationnel et c'était extraordinaire. J'avais la trouille, j'avais peur de me faire mal, de tomber, évidemment je suis tombée, évidemment ça fait mal, mais j'ai eu un plaisir fou et je suis hyper excitée de recommencer à chausser mes patins et je me suis rendu compte à quel point ça me procurait du plaisir.
C'est cute parce que quand j'ai commencé mon année, je me suis dit c'est quoi mes trois mots moi pour cette année. Pas juste un, souvent les gens se disent ils donnent un mot pour Et moi cette année je voulais trois mots. Je voulais plaisir, profit et paix. Les trois P. Je veux la sainte paix, je veux des profits et je veux du plaisir. Et dès le début d'année, la vie a mis sur ma route alors que ça faisait plusieurs années dans mon...
calpins que j'écrivais dans mon journal du matin, veux recommencer à patiner. J'avais fait des démarches avec le club, pouvais être accueillie ou dans lequel j'avais ma place. J'ai 40 ans, ça fait 20 ans que je n'ai pas chaussé les patins et tout ça. Alors, je suis emballée et si ça peut vous inspirer, avant qu'on parle de compétences à cultiver pour réussir, des fois, faut un peu de fun dans notre vie, de plaisir au-delà de...
de toute notre charge de travail, de nos ambitions professionnelles et c'est fou l'énergie que ça m'a donné, ça a ravivé le flamme en moi. Alors je veux le partage, si c'était le petit Q que ça vous prenait pour oser vous trouver un hobby, une passion, oser des affaires, c'est merveilleux parce que des fois on se plante au sens propre et figuré, puis nous en papin on tombe pour vrai sur la glace, fait mal, puis lors de la pratique, je voyais plein de mums qui se donnaient à fond pour essayer des affaires.
Il tombait, moi je tombais, et je trouvais ça... je trouvais ça faroult. Bref, fin de la part, fin de comment je vais après un beau trois semaines de hiatus d'enregistrement de balado, mais vous, vous n'avez rien vu, parce qu'il a toujours un épisode qui sort par semaine. à titre de rappel, on a lancé le beau dossier « Se donner les moyens de ses ambitions », parce que des fois, ça va au-delà de la stratégie. On parle de « on parle d'aller chercher de l'aide et...
Cet épisode-ci, c'est le cinquième épisode dans la série. Donc, je vous inviterai à aller écouter de l'épisode 106 jusqu'à celui-ci, peut-être avant. Si vous êtes nouveau sur le balado et qu'on ne se connaît pas encore, commencez par l'épisode 106, 106-108 et vous allez mieux comprendre le beau dossier. Puis, l'idée, ce n'est pas de se lancer dans toutes les directions avec les moyens et les ambitions. C'est de rapidement identifier ce dont on a réellement besoin.
on va en parler dans le dernier épisode de vraiment clarifier, prioriser. Alors aujourd'hui, on parle de le but de l'exercice d'aujourd'hui, c'est pas de se dire je dois moi, Marie-Michelle, aller chercher l'ensemble des compétences. Mais l'idée, c'est de vous inspirer à choisir la clarté. Quelles sont vos compétences? Quelles sont vos anticompétences? Ou même des fois, moi, j'aime bien prendre le temps d'identifier.
c'est quoi les zones sur lesquelles je ne devrais vraiment pas travailler parce que quand je travaille sur ces zones-là, je suis néfaste pour mon organisation parce que soit je ne suis pas outillée ou je ne pas bonne là-dedans simplement, mais ce n'est plus grave que
Puis l'appart avec les compétences, c'est que soit on les a, soit on ne a pas. Quand on ne a pas, on peut les développer, on peut s'entourer de gens qui ont ces compétences-là, on peut déléguer à l'interne dans notre équipe, on peut embaucher de nouvelles personnes, on peut trouver un pigiste, on peut engager une firme pour nous soutenir là où on n'a pas les compétences. Donc le but de l'exercice aujourd'hui, je le rappelle, ce n'est pas de s'en mettre plus sur nos épaules, mais c'est vraiment de se dire si je veux avancer, est-ce que je dois aller chercher?
d'autres compétences ou si ce n'est pas là le terrain de jeu finalement.
La partie 1 dont on va parler dans cet épisode-ci, vraiment de développer, déléguer, embaucher ou externaliser. L'idée ici, c'est d'ouvrir le champ des possibles et de s'enlever un peu de pression comme entrepreneur. Je le disais un peu plus tôt dans l'épisode, on a plusieurs options quand on se rend compte qu'il manque une compétence. On peut la développer soi-même, la déléguer à quelqu'un.
embaucher une personne qui a ces compétences-là ou externaliser à une entreprise, une firme, un pigiste, etc.
Donc le problème, n'est pas de ne pas avoir la compétence. Le problème, c'est si on ne se rend pas compte qu'il nous manque des compétences ou si on s'en rend compte qu'on ne fait rien parce qu'on se dit « Ah bien moi, je ne pas bon en chiffres. Ah bien moi, je suis pas bon en développement des affaires. Ah bien moi, c'est sûr que j'ai la misère à vendre, je suis pas bon en vente. » Ça, c'est vraiment dommage. Donc vous voyez que les compétences, c'est important de toutes les avoir dans notre équipe, sinon on s'entoure.
Par la suite, en point 2, on va commencer à aborder ce que sont compétences principales à avoir dans notre équipe de travail pour développer notre OBNN, pour développer notre entreprise. La première compétence qui cruciale selon moi, c'est celle de la planification. C'est de se donner un plan de match, objectif, indicateur de performance, plan d'action. Où c'est qu'on s'en va, comment on va essayer de s'y rendre, qu'est-ce qu'on va faire quand ça va accrocher, qui va faire quoi.
C'est vraiment quand on sait où on va qu'on va être capable de le structurer, de l'organiser et d'y arriver. Quand on fait le plan de match, la planification, c'est important d'attribuer les tâches des responsabilités aux bonnes personnes. Et c'est là que rapidement on peut identifier, à travers notre superbe compétence de planification stratégique, est-ce qu'il manque de compétences à l'interne pour arriver à faire ce plan-là, qui on doit aller chercher dans notre équipe interne ou externe pour y arriver.
Et d'ailleurs, c'est là où je dis si vous avez besoin d'un soutien en planification stratégique, en coaching de développement des affaires, venez nous voir. On est là pour vous accompagner. C'est notre
Donc maintenant qu'on sait où on va, il gérer. Donc en point 3, il est question de réellement des compétences de gestion. Ça, moi, personnellement, c'est un peu mon talent d'achier. Je ne suis pas la meilleure gestionnaire. Je suis une grande, très petite, mais une petite gestionnaire. J'essaye, j'essaye de m'améliorer, mais pour moi, vous voyez, c'est une extrême difficulté. Donc j'ai beaucoup essayé de m'entourer, de me faire coacher, d'embaucher des gens pour m'aider parce que...
J'ai plus de difficultés à faire le pont entre les finances, les ressources humaines et puis les opérations de l'entreprise. Donc tout ce qu'on fait pour qu'on puisse facturer quelque chose à quelqu'un, d'avoir des bons ratios développement et opération, etc.
Donc développer des compétences en gestion, veut dire quoi? D'abord, la gestion des dollars. Est-ce qu'on est outillé pour suivre les dollars? Est-ce qu'on sait où sont nos Est-ce qu'on les comprend? Souvent, moi, je vois des gens qui voient leurs chiffres, mais ils comprennent pas vraiment. Des fois, je vois des gens qui n'ont jamais vraiment fait les budgets prévisionnels. C'est arrivé souvent, moi, que j'accompagne des entreprises qui se sont rendues compte, qui investaient beaucoup de sous, par exemple, dans des programmes de fidélisation.
Et ça rendait même pas compte à quelle hauteur ils donnaient des rétributions à leur clientèle, passaient un peu à côté de belles informations. Puis là, quand on comprend, si on a les compétences pour comprendre nos chiffres, ou qu'on va chercher quelqu'un pour bien nous expliquer nos chiffres, bien, est-ce qu'on a les compétences pour prendre des bonnes décisions financières?
Quand je disais que j'avais la misère en gestion, voyez, moi, les chiffres, c'est pas tant l'homme mal à cule, puis je m'entoure de bons cabinets comptables, de conseillers en développement économique qui ont de superbes compétences pour me challenger. J'adore les chiffres. Moi, c'est moins Mais là où moi, ça accroche, vraiment la gestion des ressources humaines pour différentes raisons. J'ai beaucoup de difficultés. Mais ça veut dire quoi? Avoir de belles compétences en gestion des ressources humaines.
D'abord, c'est d'avoir un plan de match clair pour son équipe. Qui est responsable de quoi? Qui a quel rôle? Est-ce que mon plan d'électif correspond vraiment à l'équipe que je dois avoir pour atteindre mes objectifs de développement? Est-ce qu'il manque quelqu'un? Est-ce que j'ai explicité les attentes pour chacun de mes employés et de l'équipe Est-ce que je donne de la rétroaction? Est-ce que je prends le temps de faire des plans de carrière pour mes équipes?
Puis est-ce qu'au fond, j'arrive à attirer et fidéliser les plus grands talents dans mon édicace? Et ça, pour vrai, c'est ce qui le plus difficile. Puis même, parlais hier, je prenais une marche avec mon chum, puis il me parlait d'une entreprise qui connaît quelqu'un qui côtoie. Tu c'est une entreprise qui roule, c'est des centaines de millions de dollars, des gens qui sont extrêmement rémunérés, des grosses grosses payes. Puis dans cette entreprise-là, dès que les gens deviennent bons, ils s'en vont à leur compte. Donc, même les entreprises hyper riches qui payent super cher à s'employer.
des gros dossiers d'envergure, les meilleurs s'en vont, ils partent à leur compte, ils font leurs affaires. Vraiment, la gestion, attirer et finaliser les plus grands talents, c'est très difficile. Tant mieux si vous vous reconnaissez que dans le domaine des compétences de gestion, c'est votre truc, mais si ça l'est pas, vous pouvez vous outiller. Quand je parle de gestion, je parle aussi de la gestion du développement.
Ça, c'est tout ce qui est projet de croissance, de développement interne.
tout ce qui est marque, tout ce qui est vendre, tout ce qui est prendre plus de place, c'est aller à l'autre niveau. Puis ça aussi, c'est pas nécessairement évident la gestion du développement parce que ça se fait toujours en marge des opérations, faut doser de la bonne façon, faut motiver nos équipes à embarquer avec nous dans le développement en plus des opérations qui souvent, tout le monde est surchargé, tout le monde en a beaucoup dans sa cour, on le sait. Donc être bon en gestion, servir à mobiliser l'équipe pour oui, les heures facturables, les opérations, etc.
et aussi le développement, l'amélioration continue, vendre davantage, avoir une marque forte, assurer la croissance,
Des compétences de gestion, c'est juste qu'on veut arriver à assurer la pérennité de l'entreprise, considérant tous les facteurs internes et externes qui peuvent influer sur notre facilité à rester dans la game en vie.
Maintenant qu'on a parlé des compétences en gestion, on ne pas gérer si on n'est pas bien outillé sur le plan technologique. Et moi, je vois ça en ce moment. On dirait que la technologie évolue tellement rapidement. C'est très difficile de garder des superbes compétences à jour en techno, mais on n'a pas le choix. Il faut s'outiller technologiquement, faut sur le Puis si on s'ajuste pas d'un point de vue technologique, les concurrents vont nous dépenser, ils vont être plus performants, ils vont peut-être baisser leur prix.
Donc d'un point de vue technologique, c'est une compétence stratégique dont on ne peut faire ce moment et dans les années futures. Je ne vous apprends rien et on ne peut pas avoir d'excuse pour pas aller chercher la compétence. Encore là, on revient au point 1. Peut-être que vous, pouvez faire une formation. pouvez aller sur YouTube, écouter des vidéos YouTube le soir avec votre tisane, votre verre de vin. Vous pouvez engager un consultant qui vient vous montrer comment structurer ça à l'interne.
pouvez embaucher quelqu'un qui est TI. Il y a des ressources aussi, des subventions pour l'adaptation aux nouvelles technologies, mais vous, vous devez développer vos compétences technologiques.
Ça sert à quoi les compétences technologiques au fond? D'abord, c'est à vous accélérer très très simplement avec l'utilisation de l'IGA, par exemple, pour la rédaction de certains courriels, certains documents, certains récapitulatifs de réunion basés sur des transcripts, des trucs hyper simples. La technologie peut vous aider à automatiser certaines tâches récurrentes qui vous prennent beaucoup de temps. Vous pourriez prendre deux fois de moins de temps pour xxx tâches et trouver d'autres projets de développement à faire de la place à la croissance de l'entreprise.
ou au développement d'autres compétences. Il y a aussi des projets numériques que vous pouvez développer en interne pour outiller votre clientèle à vous. Vous pouvez aussi intégrer des gestionnaires de projets. Souvent, il a des gens qui viennent travailler avec moi et ils n'ont aucune structure derrière pour assurer ce quoi les projets en cours, autant les opérations que le développement. C'est quoi la charge de travail des employés antaréels, quelques tableaux de bar, voir les données.
Tout ça repose sur des compétences technologiques que vous devez aller chercher pour prendre des bonnes décisions, bien structurer, bien gérer vos équipes, vous accélérer puis rester concurrentiel dans le monde dans lequel on vit.
J'ai une dernière compétence cruciale à aborder aujourd'hui, on dirait qu'on n'y accorde plus suffisamment d'importance à cette compétence-là alors qu'elle est cruciale, elle est importante, elle est de premier ordre, c'est l'heure de la négociation. Négotier, ça veut dire qu'on peut signer une entente avec un partenaire stratégique, un employé, etc., qui va être donnant-donnant, qui va être pérenne. On veut une entente dans la pérennité. Et pour ça, il faut apprendre à négocier facilement, simplement, sans se prendre la tête.
Et souvent, même ce que j'observe, ce n'est pas du scientifique ce que je vais dire, mais ce que j'observe, c'est que les femmes en négociation, on dirait qu'on achète encore plus la paix. On va couper sur ce qu'on demande pour aménuiser l'inconfort dans la négociation parce que ce pas des compétences qu'on a développées. Alors, je vous invite vraiment à vous demander, est-ce que cette année, pour m'améliorer, pour être à la hauteur de mes ambitions, est-ce que je dois développer mes compétences en négociation?
Ça sert à quoi ça, être bon en négociation? Ça nous aide à reprendre un peu de pouvoir sur toutes les situations. Parce que toutes les négociations, avec un client, avec un employé, avec des partenaires stratégiques, avec des bailleurs de fonds, avec votre banquier, avec un bénévole, peu importe, toutes les négociations.
négocier, oui, c'est d'avoir des ententes gagnant-gagnant des deux côtés, mais c'est aussi apprendre à défendre la valeur de ce qu'on met sur la table à nous, de l'assumer pleinement.
puis d'arriver à poser ces limites de façon très élégante et respectueuse des autres partis et d'inviter les autres partis à poser leurs limites, à définir la valeur de ces limites sur la table aussi et à l'accueillir, à l'écouter. C'est ça lors de la négociation et c'est vraiment une compétence que moi j'ai à développer et que je pense que certains d'entre vous dans l'auditoire, vous avez à développer cette année.
je dirais que la compétence ultime, c'est qu'il faut arriver à faire des bons choix intentionnels. À ne rester dans nos mauvais plis ou nos « » sans s'en rendre compte. Pas à se lancer dans toutes les directions assez par pied, à se garder occupé sans progresser. Mais vraiment arriver à dire « Hum, pour évoluer, pour atteindre mes objectifs, pour arriver à concrétiser mon plan, ma vision de développement pour l'année à venir,
quelles compétences je dois développer moi-même ou aller chercher ces compétences-là, déléguer à des gens qui ont déjà cette compétence-là pour avancer. Alors je le rappelle, il n'y a pas question ici de vous surcharger dans des nouvelles formations et tout, mais juste de vous assurer que chacune des compétences clés sont assumées par quelqu'un dans l'environnement de votre domaine d'exercice, de votre entreprise ou de votre OBNM.
Si aujourd'hui ça a vraiment allumé quelque chose chez vous, vous vous dites, moi l'enjeu cette année, le moyen que je vais me donner c'est la compétence, bien faites-vous un petit outil des Faites-vous un plan, c'est quoi votre plan de développement de rêve, de quelle compétence vous avez besoin en ce moment dans votre univers pour y arriver. Après ça, pouvez aller mettre des noms à côté. Qui a ces compétences-là? Identifiez les compétences qui ne sont pas là dans votre équipe. Après, vous pouvez faire le choix.
Est-ce que moi je vais développer cette compétence-là? Est-ce qu'un collègue va développer cette compétence-là? Est-ce que je vais engager un pigiste, une compagnie externe, un nouvel employé qui va avoir cette compétence-là? Et puis là, vous pouvez intégrer ça à votre plan de développement simplement. Puis il faut considérer le développement de compétences comme une stratégie de croissance. Ça fait partie des actions. Vous pourriez par exemple dire, on développe telle compétence, on n'est plus présent sur les mythines.
et on est plus proactif dans un plan de de services récurrents par exemple cette année. Ce seraient vos trois piliers de développement. Alors pour certains cette année, je serais curieuse de voir si vous avez choisi de mettre le développement de compétences à l'ordre du jour dans votre plan de match de développement. Alors sur ce, ça conclut l'épisode. Je vous invite à nous suivre la semaine prochaine pour la suite du dossier, vous donnez les moyens de nos ambitions cette année.
Et si vous aimez ce dossier-là, je rappelle qu'il un billet de blog complet avec une image qui comprend l'ensemble des moyens. Et puis en un coup d'œil, vous allez pouvoir voir l'ensemble de l'œuvre et vraiment voir ce qui vous parle le plus vous pour l'année à venir aux moyens à vous donner. À côté de la stratégie, à côté du plan d'action, c'est quoi les moyens qu'il faut aller chercher pour appuyer, soutenir, donner des ailes à votre plan d'action?
Et évidemment, si vous avez besoin d'un coup de pouce, faites nous signe, on est là pour vous accompagner dans cette démarche-là. Si vous avez apprécié ce balado, si vous pensez qu'il est utile pour quelqu'un, vous pouvez deux choses. Un, allez vous abonner. Ça fait toute la différence, c'est des épisodes gratuits, on offre tout ce qu'on sait gratuitement, la seule chose qu'on demande en échange, c'est des abonnements, c'est vraiment significatif pour nous, pour la découvrabilité du balado et on vous remercie, on voit ça monter à tous les mois, il a des nouveaux abonnés. Merci d'être là, merci de nous soutenir.
On vous salue et puis deuxièmement, vous pourriez décider d'envoyer cet épisode à quelqu'un qui essaie de développer son entreprise, qui travaille vraiment fort, mais qui a toujours l'impression de ne pas y arriver pleinement, c'est peut-être pas une question de plan d'action, c'est peut-être une question de moyens à se donner pour atteindre ses ambitions. Alors sur ce, je vous remercie de votre écoute et je vous dis à la semaine prochaine. Bye bye!