Administration La Firme marketing (00:00)
On se lance dans un nouvel épisode de J'aime ta compagnie pour notre fameux dossier qui vise à nous donner les moyens de nos ambitions pour débuter l'année en force. Si c'est le premier épisode de J'aime ta compagnie que vous écoutez dans les Soirs du balado, je vous invite à reculer derrière et à commencer par l'épisode 106 qui est le début du dossier qui est pleinement en cours. Alors aujourd'hui, on va parler.
d'un sujet que j'adore qui est l'argent. On va parler de comment on pour être boss de ses finances, autant d'un point de vue de l'entreprise ou de l'OBNL. Et trop souvent, j'entends « Oh non, moi je ne pas bonne, moi je ne suis pas bonne en chiffres, moi je comprends pas » ou on nous présente les chiffres et on dit « Ah là, c'est le bout de plate, on va vous présenter le budget prévisionnel » mais non, c'est génial les chiffres. On adore les chiffres. Pourquoi? Parce que les chiffres, quand on
nous permettent d'avoir les moyens de nos ambitions. L'argent est un outil extraordinaire pour accomplir notre mission, qu'on soit du côté OBNL ou entreprise, et aussi pour assurer le rayonnement, le plein rayonnement de notre mission. Donc, comme à l'habitude, c'est Marie-Michelle Bélanger, aujourd'hui stratège en développement, qui est là pour vous donner différentes idées, d'astuces, moyens pour concrétiser vos ambitions cette année.
J'arrive comment aujourd'hui? Bien, en toute transparence, quelques avant de partir en vacances pour les fêtes. Alors, en ce moment, je sens pleinement la frénésie des fêtes. J'ai beaucoup, beaucoup de travail, mais c'est tellement des beaux dossiers que l'un du matin, j'avais hâte d'aller travailler, puis j'avais hâte de me plonger dans mes dossiers. J'étais contente de préparer ma semaine. Dimanche, après-midi, je fais tout le temps un petit peu de meal prep, ceux qui élèvent des enfants tout en gérant une micro-entreprise.
savent qu'il faut être prêt pour manger rapidement les soirs de semaine, ça, avoir des lunchs chantés. Je me préparais et j'étais comme, mon Dieu, je suis chanceuse de vivre la semaine que je vais vivre. J'ai tellement de beaux projets parce que c'est des projets, des sujets, des thématiques qui m'animent et je me sens sur mon X. j'arrive bien d'exister à l'idée de clancher plein de beaux dossiers avant d'aller en vacances et j'ai tellement hâte d'être en vacances parce qu'autant que j'adore le travail, moi je suis une j'en mange du travail, j'adore ça.
Mais j'aime aussi tout arrêter, aller au ski, faire du ski alpin, du ski de fond, marcher en forêt, boire du café, boire trop de vin, trop manger. Alors j'ai bien, bien hâte à mes petites vacances de Noël cette année. Nous, va garder ça hyper sobre, calme chez nous à la maison, va se reposer le plus possible. Je sais que la vie, des fois, peut nous arriver. On va peut-être avoir des annonces, des surprises qui vont nous pousser à se déplacer, mais pour l'instant...
Tout s'annonce plutôt calme. Alors, j'ai hâte de vous donner des nouvelles dans les épisodes que j'enregistrerai après les aujourd'hui, on va parler des boss de l'argent. Puis il a différents exemples qui peuvent nous montrer que, on comprend pas nécessairement les codes financiers. Par exemple, dans le monde de l'agriculture, souvent, moi, j'ai accompagné beaucoup de producteurs qui se rendent dans les marchés publics et qui ne calculent pas la valeur de leur temps.
dans le marché public. Alors eux, ce qu'ils vont faire, ils vont dire « oh non, par exemple, la publicité c'est trop cher ou je peux pas refaire ma marque ou mes étiquettes », mais ils vont passer beaucoup, beaucoup de temps les fins de semaine dans les marchés publics au lieu d'être en famille, de se reposer, de s'entraîner, etc. pour moi ça, peut être un enjeu. Le problème, ce n'est pas d'aller au marché vendre ses produits ou services. Le problème, c'est de ne pas avoir une idée de combien ça nous coûte en temps, en argent et en énergie que d'aller dans le marché public.
Quand on fait les bons calculs, quand on est en pleine possession de nos moyens, de qu'est-ce qui nous coûte quoi, mais après on prend des meilleures décisions. Alors si on prend la décision d'aller dans les marchés publics tous les samedis, eh bien c'est en connaissance de cause, c'est avec l'intention qu'on est prêt à mettre le temps, l'argent et l'énergie en valorisant notre temps. J'ai aussi entendu une fois une collègue agricultrice avec qui j'aime beaucoup parler d'affaires qui me disait qu'elle, elle cultive du bio, qu'il des légumes bio.
Puis elle se promenait dans un marché pis disons elle te croisait un collègue qui vendait des un montant Puis elle elle regardait le prix pis elle disait « Mais comment cette personne-là fait pour arriver? Parce que moi avec mes tomates bio quand je les vends à ce montant-là je suis à perte. » Et là, par curiosité elle est allée voir son collègue, disait Il faut que je te le demande. Moi à ce prix-là, je suis à perte, comment tu fais pour arriver à ce montant-là à ne pas être à
Et lui, malheureusement, ce jour-là, il a compris que depuis des années, il vendait ses tomates à perte. Pourquoi? Parce qu'il n'avait pas calculé le coût de revient. Alors, l'argent, la maîtrise, la possession de la valeur des choses, la rentabilité, c'est vraiment clé dans la concrétisation de ces ambitions parce qu'on veut qu'il nous reste un petit plus dans l'année pour atteindre nos
L'argent, c'est un outil. Ça peut être de réinjecter dans des meilleurs salaires pour garder les meilleurs plus longtemps. Ça peut être de réinjecter dans des projets de développement, etc. Chacun, vous avez vos ambitions, mais pour y arriver, il faut avoir les moyens de nos ambitions.
Le premier moyen de vos ambitions, qu'on parle d'argent, les ventes, les rentrées d'argent On parle de, pour un OBNL, c'est d'aller chercher des dons, aller chercher des subventions, avoir des belles relations avec les bailleurs de fonds. Puis d'un point de vue de l'entreprise, c'est réellement d'aller vendre nos produits, nos services sur le marché. Et puis pour ça, il avoir un processus, un processus qui est précis, qui est en étape, qui fait qu'on échappe.
personne qui fait qu'on assure une relation pérenne, soit avec nos bailleurs de fonds ou avec nos meilleurs
Ça serait vraiment dommage que quelqu'un vienne vers soit pour faire un soit vous poser des questions et potentiellement devenir bailleur de fonds, investisseur dans votre projet, soit pour acheter votre produit ou service et qu'il tombe dans une crème. OK, on ne pas ça. On veut s'assurer d'avoir un processus de vente, de faire des suivis, d'être rigoureux et surtout d'identifier peut-être à quel moment on perd des gens.
À quel moment on doit optimiser le processus parce que si on mesure bien, on va identifier à quel moment la personne se dit « non finalement ce pas pour moi ou à quel moment elle comprend pas la valeur de ce que vous offrez. Donc hyper important des processus de vente rigoureux.
Deuxième moyen de vos ambitions quand on parle d'aide bosse de ces finances, c'est d'assurer la rentabilité. Assurer la rentabilité, ça se fait d'abord en budget prévisionnel. Au niveau de votre organisme, au niveau de votre entreprise, est-ce que vous arrivez à la fin de l'année? Est-ce qu'on prévoit qu'il rentre, qu'on prévoit qu'il sort? Est-ce que pour un OBNL, on finit à zéro? L'idée, ce n'est pas de faire des profits. Puis, d'un côté de l'entreprise, est-ce qu'on fait des profits de sorte à pouvoir rééjecter dans le développement de nos ambitions?
d'un point de vue du produit ou du service, c'est d'arriver à calculer le coût de revient. Donc à chaque fois que je vente telle affaire, est-ce qu'il me reste de l'argent? Et puis, advenant le fait que pour certains produits ou services, on n'est pas rentable, soit on laisse aller ce produit ou ce service-là ou dans certains cas, mais uniquement certains cas, on va choisir de le vendre pareil parce que ça va être une ligne marketing. C'est-à-dire, si vous êtes une vous faites énormément d'argent avec le pain.
puis vous avez la meilleure confiture au Et là, les gens se déplacent chez vous avant le concurrent parce qu'ils veulent aussi votre Puis que votre confiture n'est pas tellement rentable, mais qu'elle vous fait vendre beaucoup de pain, bien vous allez peut-être garder cette confiture-là sur vos tablettes, mais c'est un choix stratégique, c'est un choix marketing, fait venir des gens chez vous. Vous êtes dans les guides touristiques pour cette confiture-là, donc on va garder cette confiture-là, mais ça va être une ligne marketing.
L'idée ici, c'est d'être conscient qu'on perd de l'argent, mais que cet argent perdu en limet, c'est un investissement en marketing. Donc, à ce stade-ci, est-ce que vous êtes rentable à la fin de l'année? dans le positif? Est-ce que vous avez les moyens de vos ambitions quand il est temps d'investir dans des plans marketing, dans le déploiement d'un plan marketing, dans la création d'un outil, dans embaucher un nouveau collègue?
augmenter les salaires, est-ce que vous arrivez à faire ça ou si vous êtes limité? Et c'est une gain de rentabilité, de coût de revient. Alors, on veut s'assurer que quand on travaille fort, qu'on arrive, qu'on balance.
Si on n'arrive pas, on balance pas, bien évidemment qu'on s'en rend compte. On peut ajuster nos prix, on peut ajuster nos stratégies d'offres, on peut ajuster nos façons de faire, on peut essayer d'investir en productivité, engager des consultants pour nous voir où est-ce qu'on a des fuites de temps, d'argent, d'énergie, comment on pourrait être plus productif pour garder le même prix mais être plus rentable. Et ça, ces stratégies-là, moi je vous invite à mesurer votre rentabilité à toutes les semaines idéalement, sinon au mois.
Calculer vos coûts de revient avec des experts en la matière, idéalement une fois par année, de sorte à vous assurer de ne pas arriver à la fin de l'année dans le rouge puis déçu. C'est vraiment un processus en continu. Il faut être proactif là-dedans puis identifier rapidement s'il y a des Troisième moyen de vos ambitions, c'est d'aller se financer à l'extérieur.
Alors pour que ça fonctionne, quand on se finance à l'externe, pour un OBNL, c'est d'aller voir un bailleur de Pour une entreprise, c'est d'emprunter des sous, d'aller chercher des investisseurs, emprunter de l'argent en développement économique ou encore à une banque. Donc c'est vraiment d'aller chercher du capital extérieur puis de le réinjecter dans notre organisation. Puis pour que ça fonctionne, il faut se dire que chaque dollar qu'on va chercher en dehors doit gérer trois à cinq fois l'argent qu'on est allé chercher. C'est ça qui va faire qu'on est capable.
soit de convaincre un bailleur de fonds d'en rester à nouveau en disant « quand tu mets une pièce chez nous, je te donne cinq pièces de retombées et je suis capable de mesurer ». Alors là, ça va être très très facile d'aller avoir une bonne stratégie de financement extérieure, puis garder le bailleur de fonds de façon fidèle. Puis du côté des entreprises, c'est que moi je ne pas que vous alliez vous en dater puis que ça génère pas tant de valeur parce que là ce qui va arriver, c'est que pour rembourser la dette, il va falloir travailler trois fois plus fort parce que vous allez...
utiliser l'argent de quelqu'un d'autre comme une béquille au lieu de comme réellement un d'injecter de la valeur dans votre organisation. Donc d'un point de vue de l'entreprise, la gestion de la dette, c'est pas nécessairement facile. Sur le coup, une dette, comme, wow, c'est le fun parce que j'injecte de l'argent dans mon organisation. Mais après, quand c'est dur de la rembourser parce que ton plan n'a pas marché, c'est pas une béquille, c'est l'inverse. Ça te garde dans la souverainte et la douleur.
Donc, d'abord, on veut s'assurer que chaque dollar investi engénère plusieurs en Et deuxièmement, je vous inviterai à diversifier vos sources de financement externe. Donc, pas juste un bailleur de fonds ou pas juste un bailleur de fonds qui est 80 % de votre organisme.
d'un point de vue de l'entreprise privée, même chose, de ne avoir juste une relation avec un bailleur de fond, avec un prêteur, parce que le jour où vous vous cadrez plus dans ces cases à cette personne-là, bien, ce serait le fun d'avoir d'autres personnes à côté. Ou si telle organisation va moins bien, bien, que vous puissiez avoir du financement extérieur. Et puis surtout,
Soyez ouvert, des fois il faut vraiment emprunter de l'argent pour arriver à développer nos projets ou des fois, du côté OBNL, il pas hésiter à déposer des projets pour financer nos plus grandes Quatrième moyen, je parle de salaire. Trop d'un point de vue des entrepreneurs, ça c'est criant de vérité, les entrepreneurs ne se...
rémunèrent pas assez. La première place où ils coupent, c'est leur salaire. vont continuer leurs employés, vont payer le bureau, ils vont investir dans la matière première à faire venir. Peu importe ce ça veut dire, ils vont payer la formation de leurs employés pour améliorer la productivité, mais ils vont couper dans leur salaire. S'il a plus d'argent, c'est leur salaire qui saute. Moi, ça m'est arrivé à plusieurs reprises, puis il a plusieurs entrepreneurs que j'accompagne qui me disent dans le secret, écoute, là, les deux derniers mois, j'ai coupé mon salaire de moitié parce que ça pensait pas.
et je voulais garder mes employés. Donc ça, si on n'arrive pas à générer suffisamment de revenus pour opérer notre entreprise en se payant un salaire digne de ce nom quand on travaille très fort, ne fonctionne Même chose pour les OBNL, souvent, plus même dans le communautaire, j'entends souvent ça, bien nous c'est des salaires de faites attention à ça parce que pour avoir les moyens de vos ambitions quand vous gérez un organisme ou quand vous êtes administrateur, vous voulez les meilleurs dans votre équipe.
si vos meilleurs vous les formez pendant un, deux ans et après ils partent là où ont des meilleurs salaires, c'est vraiment dommage. Alors, pour se donner les moyens de nos ambitions, il aller chercher des sous, puis essayer de monter au maximum les salaires pour que les gens travaillent fort, mais qu'ils soient bien rémunérés et qu'ils le goût de rester. C'est vraiment dommage que quelqu'un dise « ben tu ne me payes pas assez, puis je n'arrive pas à payer l'hypstérie, donc je vais trouver mon job ». Ou pire encore, un employé va trouver une deuxième job pour
J'ai vu ça souvent parce que sa job principale n'est pas assez payante. Là, il va arriver hyper fatigué à votre travail parce qu'il est obligé de travailler les soirs et les fins de semaine sur autre chose pour arrondir ses fins de mois. Alors, se payer un salaire clé, c'est vraiment important. On veut des bons salaires dans le monde dans lequel on vit. Ça coûte tellement cher le coût de la vie pour le pensez-y à planifier votre budget de sorte à payer des salaires dignes de ce nom.
Ici, c'est vraiment une stratégie de pérennité, les salaires. Puis c'est une stratégie, puis je pense aux entrepreneurs, pour avoir été celles qui travaillent vraiment fort et qui se payent. Genre des fois, j'ai déclaré comme 20 000 par année, ok? C'était vraiment pas suffisant pour élever deux enfants puis payer ma maison. Je sais même pas encore comment je suis arrivée à traverser ces Mais c'est une pérennité puis c'est une question de ne pas tomber un an. Parce qu'un entrepreneur, travaille tellement fort que si on n'a pas...
la reconnaissance financière pour notre travail. Dans les premières années, c'est normal, c'est comme un passage obligé. Mais à un moment donné, si tu restes dans cette loupe-là de ne te payer, c'est que tu prends pas de bonnes décisions d'un point de vue financier. Va te faire aider, va te faire aider ton compteur, va te faire des processus de vente. On a parlé de plusieurs astuces. Rayonne pleinement et assure-toi d'avoir les moyens de te payer un salaire à la hauteur de ce que tu vaux. Ça, c'est important, pas juste pour rester sain d'esprit, mais c'est aussi pour
advenant le fait que malheur tombe sur vous. Par exemple, six mois du jour au lendemain, je dois m'occuper d'un proche qui est malade. Ou pire encore, moi je suis malade et là je ne vraiment plus travailler. On parle pas de diminuer mes heures, on parle de, je dois avoir des traitements pendant six mois. Mais on veut avoir les moyens de payer quelqu'un qui est aussi qualifié que nous pour faire le travail rester dans la paix d'esprit de dire, c'est vraiment quelqu'un de qualifié qui tient le fort pendant que ne pas là.
pendant que je fais mon traitement et où que je vis un deuil et où que je dois prendre soin de moi de quelconque façon, de sorte à pouvoir décrocher complètement, avoir confiance en cette personne-là, ne pas s'endetter pour que cette personne-là ait la rémunération, que la meilleure personne ait le goût d'aller vous aider parce que le salaire est intéressant, puis vous allez pouvoir revenir par la suite, prendre le tout en charge. ça conclut notre épisode pour reprendre notre pouvoir sur nos dollars.
Ici, je veux vraiment qu'on se responsabilise, mais sans se culpabiliser. Faites-vous accompagner parce que l'argent, c'est souvent émotif et on va prendre des décisions qui manquent de pragmatisme, soit par peur, soit par pattern financier. Ça va être bien, bien facile pour quelqu'un d'extérieur de voir vos patterns, de vous challenger, de vous mettre un petit peu un follow-spot là-dessus, de mettre la lumière sur vos patterns pour te rendre compte que tu fais ça financièrement et que ça ne te sert pas.
puis rappelez-vous que l'argent, c'est pas mal ou c'est pas bon. Ce n'est qu'un outil, puis ça amplifie ce qu'on fait déjà. Donc, si vous faites quelque chose de bien, puis vous avez plus de moyens pour le faire, bien, vous allez pouvoir le faire davantage, l'offrir à plus grande l'argent, c'est vraiment chouette et c'est essentiel pour se donner les moyens de nos ambitions.
À titre de rappel, il a un webinaire complet sur « Se donner les moyens de nos ambitions » qui avait été organisé par la SADC de Shawinigan. Dans les notes d'épisode, pouvez vous rendre simplement au biais de blog de notre dossier « Se donner les moyens de nos ambitions » pour commencer l'année en force. Et vous allez voir les liens vers le webinaire au complet. Vous allez avoir les outils au complet à télécharger dans cette page-là. Donc allez-y, faites le travail. vous aider à vous positionner là.
en force pour débuter l'année. Et si ce n'est pas déjà fait, abonnez-vous au balado! C'est vraiment ce qui fait la différence dans le rayonnement de J'aime ta compagnie. Et merci d'être là chaque semaine. Je le sais que ça prend du temps, moi je suis une accro de balado, c'est ma façon de me former en faisant la vaisselle, en pliant du linge, en je le sais que ça prend du temps, puis ça prend comme une forme d'investissement que de suivre un balado.
Puis après, il faut appliquer sur le terrain ce qu'on apprend dans le balado. Alors je vous qui écoutent le balado, qui prennent des notes, qui mettent des trucs en action. Je vous salue, vous travaillez fort, c'est tout à votre honneur. Bref, sur ce, je vous dis à la semaine prochaine où on continue notre beau sera question de compétences. Avez-vous les compétences dont vous avez dans votre équipe, auprès de vous? Est-ce que vous devez aller les chercher à l'extérieur?
Alors, j'ai très hâte de vous en parler. Je vous dis à la semaine prochaine!