Marie-Michèle Bélanger marketing (00:50)
C'est parti pour un nouvel épisode de Je T' Accompagnie, intitulé « E-Commerce et boutiques en ligne, opportunités ou pièges pour les petites entreprises ». Et j'ai la joie aujourd'hui d'être accompagnée à nouveau de Maud Lavoie, de Nitro, qui est une entrepreneur elle-même, expert Shopify, puis elle a aidé plus de 500 entreprises au Québec et en France. Sur le web, alors Maud, dans quel état arrive-tu aujourd'hui?
Maude (01:17)
Je suis de bonne humeur et j'ai hâte de parler de e-commerce.
Marie-Michèle Bélanger marketing (01:21)
Yes, notre dernière discussion, c'est sûr qu'on a parlé de ce que tu avais vécu, si vous ne l'avez pas écouté, allez réécouter le dernier épisode avec Maud où elle nous partage, là, elle a dû quitter son entreprise quelques mois, elle nous partage ses apprentissages, mais là, on plonge enfin dans ta vraie expertise, ce qu'on avait le goût de discuter ensemble. Puis, dans la pandémie, c'est drôle parce que tout le monde, ça a été des bonnes années pour toi.
Maude (01:40)
Mmh-hmm !
Marie-Michèle Bélanger marketing (01:48)
Dans la pandémie, tout le monde s'est lancé, s'est fait des boutiques en ligne. Nous, le voyait, des boutiques par exemple qui ont sur rue, ou même des gens qui partaient, qui se mettaient par exemple moi à la firme, je fais du conseil marketing, mais là tout d'un coup, je dois vendre des T-shirts sur une boutique Shopify avec des liners de marketing.
Maude (01:49)
What?
Ahem.
Marie-Michèle Bélanger marketing (02:09)
t'en as vu des gens qui veulent vendre en ligne, qui
Est-ce que c'est un modèle d'affaires qui vraiment accessible à toutes les entreprises?
Maude (02:18)
Oui,
Je pense que ce qui arrivé durant la pandémie, c'est que là
où en fait, on ne pouvait pas nécessairement aller dans les magasins, c'était compliqué. Puis on avait eu le premier ministre qui à ce moment-là était comme, « Hey, acheter local, c'est super important, le panier bleu,
On était vraiment
Hey, c'est vrai, faudrait prendre soin de nos entreprises au Québec, puis d'acheter des entreprises du Québec, c'est important. » Tout d'un coup, tout monde s'était comme
que ceux qui sont partis dans ces années-là, 2020, 2021, ils l'ont eu facile, t'sais, parce que c'était le meilleur moment, en guillemets, pour
Aujourd'hui, quelqu'un en 2024, en 2025, qui ouvre une
va vivre le même parcours qu'on vivait avant la pandémie. C'est beaucoup plus difficile de se faire connaître. Faut travailler fort, faut investir beaucoup...
marketing, il faut vraiment prendre le temps de bien se placer les pieds, c'est un travail de longue haleine, c'est pas aussi instantané que ce qu'on a
que c'est possible pour toutes les entreprises? Oui, que ce soit du B2C ou du B2B, pense que oui, pense qu'elle a sa place, les gens ont le réflexe de magasiner, d'acheter en ligne.
Est-ce que c'est
Peut-être pas.
Tu sais, souvent les gens ils nous font ça, moi je vois beaucoup passer des gens qui sont comme « c'est facile, faire de l'argent, 10 000 par mois, nan, nan, si tu fais un Shopify, tu mets des produits dropshipping, tu fais un petit peu de pipe, tu vas être riche ». Non. Tu sais, c'est pas comme ça que ça se passe. Moi je me sers les joues, je vais quand même me
Marie-Michèle Bélanger marketing (03:40)
Non.
Maude (03:46)
dis rien, dis rien, fais ta traque », mais c'est espèce de discours facile de « t'as créé quelque chose ».
T'sais, un produit ou copier ou chopper, whatever, ça va être facile, tu mets ça sur Etsy, tu mets ça sur Shopify, ça va se faire tout seul, non, ça se fait pas tout.
Marie-Michèle Bélanger marketing (04:05)
Non, mais c'est comme tous les autres modèles d'affaires, dans le fond. Puis moi, le piège que je vois, c'est que oui, on dirait qu'on va vers ce modèle-là parce que ça semble facile en ligne. Tu sais, un Shopify, ça peut être rapidement en ligne. Il y a des beaux modèles qui existent. Ça peut être assez simple. Tu vas juste un produit, puis là, tu penses que... Je ne pas pourquoi, on a l'impression que c'est plus facile ça que d'ouvrir un café ou de lancer un cabinet comptable, mais ça reste une entreprise quand même.
Maude (04:09)
Ahah !
Marie-Michèle Bélanger marketing (04:32)
avec tout, pis t'sais, faut pas minimiser parce que c'est en ligne, c'est pas une business, nananana, c'est une entreprise quand même.
Maude (04:33)
Oui.
Ce qui est plus facile de vendre en ligne, c'est que tu peux vendre à n'importe qui, dans ta région, au Québec, au Canada. C'est ça qui est plus facile. Mais la gaine de convaincre quelqu'un d'acheter ton produit est tout autant difficile qu'avant. Ça ne pas changé. En ligne, ce que ça te permet, c'est la facilité de... puis de répondre à un besoin, que la personne cherche un produit, le met sur Google ou elle demande des avis, elle tombe sur ton site, elle peut pas produire, l'achète. C'est la facilité...
d'achat au moment opportun qui est des
mettons la fin de semaine, ou qui est le soir tard, la nuit, qui des moments où le commerce serait fermé si c'est un commerce briques et mortiers. Mais au-delà de ça, la game de faire venir la personne dans ta boutique, que ce soit en ligne ou en personne, c'est tout aussi difficile. Il a encore plus d'affaires à acheter.
Marie-Michèle Bélanger marketing (05:30)
Quand il achète aussi, ce que j'ai observé dans les clients qu'on accompagnait, c'est qu'il minimisait les coûts d'envoi. Les fameux en franglais, les coûts de shipping! C'est bien le fun, vendre à quelqu'un États-Unis ou en Europe, on peut vendre partout dans le monde, clic, clic, clic, c'est vendu! Mais il lui faire parvenir et payer les frais de déplacement du produit.
Maude (05:51)
Ouais,
pis !
Pas juste le shipping là, le shipping, la boîte, le filling, le petit carton, le petit tiqueur, le petit scie, le petit se, tout ça, ça s'accumule sur la facture et effectivement c'est pas des choses auxquelles on pense. Pis ça fait que des fois les entrepreneurs ne le calculent pas dans leur coût de produit. Fait que dans le fond, t'as le produit qui des fois ils ont des bonnes marges, mais des fois ils ont pas des bonnes marges. Après ça, quand tu viens mettre le coût du shipping, mais là tu veux pas mettre le coût de shipping, mettons qu'il te coûte en tout et partout, moi je sais pas, 20 $ avec shipping, manutention, tu t'éruptes.
Marie-Michèle Bélanger marketing (05:55)
La balade.
Maude (06:21)
Ben tu veux pas mettre à 20 $ parce que tu vendras pas sur ton site. Après ça, faut que calcules ta livraison gratuite, ta maquette niveau, sans trop manger tes bas. Il y a un bout où des fois les entrepreneurs, c'est comme s'ils pensaient pas, ou en fait ils réalisaient pas que, ça va te coûter une vingtaine de dollars pour envoyer un colis, tout calculé.
Mais pour quelqu'un d'autre, c'est sûr qu'à Amazon, ça écoute rien, mais à Amazon, il envoie je sais pas combien de milliers de colis chaque seconde. Fait que là, il a le volume. Toi, tu l'as pas, tu commences.
Marie-Michèle Bélanger marketing (06:51)
Il y a le volume qui a le coût,
ça l'écoute moins cher à cause du volume, mais son coût est quand même, il est placé quelque part dans la transaction. Justement, c'est quoi, si on fait une petite liste vite fait des coûts cachés que tu observes, tu observes que les entrepreneurs, ils oublient de mettre ces coûts cachés-là dans le prix de vente.
Maude (06:58)
Il passé quelque part. C'est ça!
Oui, le coût du marketing
il falloir que tu en fasses de la pub sur Facebook, il va falloir que tu fasses de la pub sur Google Ads, il va falloir que tu envoies des infolettes, mais tes infolettes sont pas nécessairement... il y a des systèmes gratuits, mais ils sont pas nécessairement gratuits non plus. Après ça, tout dépendant de ce que tu veux faire, ben ça va prendre des applications. Fait que tu t'as Shopify qui coûte un montant X par mois, donc ça faut tu rajoutes des applications de plus.
Marie-Michèle Bélanger marketing (07:12)
!
Maude (07:36)
Des fois, les gens vont s'empêcher de mettre des applications parce qu'ils ne pas le payer parce qu'ils sont trop chers, mais parce qu'ils ne pas une application ou qu'ils font pas du marketing, vendent pas plus. Ils ont les poignées, c'est certain qu'ils se mordent la queue.
Marie-Michèle Bélanger marketing (07:48)
un bon budget prévisionnel, puis de planifier l'ensemble des coûts, puis consulter les gens d'expérience. Est-ce que, tu on n'est pas là pour « vendre des services mais est-ce que c'est possible de te parler, de t'embaucher pour une heure pour revoir une forme de budget prévisionnel, pour voir si on a oublié des coûts quand on est en train de calculer un modèle d'affaires de rente en ligne? que...
Maude (08:10)
J'offre moi un service de rencontres express, mais c'est plutôt ceux qui ont déjà leur boutique pour corriger des bugs. Si vous voulez que je vous dise qu'il faut mettre plus de marketing, oui, mais...
Marie-Michèle Bélanger marketing (08:15)
Ok.
Je trouve que tu une belle expertise
pour, fait, forte de ton expérience, tu peux voir très rapidement quels sont les coûts non planifiés par l'entrepreneur. Tu n'as le n'as pas savoir. Tu obligé de penser que ça, a un coût, et ça, ça un coût, et ça, ça a un coût dans ton budget prévisionnel en vente en ligne.
Maude (08:36)
Ouais, mais...
C'est ça. Il y a ça, pis il y a aussi, des fois, le fait que les gens, ils veulent pas, ils veulent pas investir, ils ont peur d'investir ou ils investissent mal. Pis que des fois, ils ont fait affaire avec quelqu'un qui dit qu'ils connaissent ça, mais que les résultats sont pas là.
Là, tu convaincu. Là, tu mets en ce moment... Ça m'est arrivé... J'aime pas ça, donner des mauvaises nouvelles, mais ça m'est arrivé de dire là, en ce moment, la personne qui dit qu'il t'aide en ce moment, tu fais juste mettre ton argent dans le feu. Que là, ce qui fait là, ça fonctionne pas. Ça me fait de la peine de dire ça. J'aimerais mieux que l'argent que tu mets pour faire X affaires fonctionne, mais ça ne fonctionne pas. C'est plate, mais c'est ça aussi. Des fois, on...
Marie-Michèle Bélanger marketing (09:14)
mais ça m'arrivait aussi.
Maude (09:29)
Il a aussi un bout où il a un peu confiance, les yeux fermés, de « ben je mets tant de mille, fait que ça devrait me rapporter tant mais des fois l'argent est mal investi, les placements sont mal faits, tu sais, on parle de placements pub ou... Tu sais, il y a de l'argent qui est laissé sur la table à moment donné. Fait que là, il y a ça aussi
la patente. Mais ce que je remarque en général au niveau du e-commerce, c'est que les gens sous-estiment l'énergie qu'il a à mettre pour ramener quelqu'un, puis ils conviennent d'acheter.
T'sais, qu'est-ce ça se fait pas en... il va pas voir ton produit pis l'acheter,
T'sais, il va le voir.
Après ça, il va le revoir. Il va peut-être cliquer dessus. Ça, c'est le voie. Faut qu'il commence par le voir. Après ça, il va le voir. Exact.
Marie-Michèle Bélanger marketing (10:03)
Ben ça c'est... C'est si ils voient! C'est si ils voient! C'est pas parce que c'est en ligne que ça va être vu, c'est pas parce que t'as une page
produit que ta clientèle, elle va tomber sur la page... Tu sais, on parle de l'étape 1, là. Ça veut pas dire que ta page produit va se trouver dans leur parcours client, là.
Maude (10:18)
Bye !
Exact, tu c'est beaucoup d'étapes, quand on dit qu'une personne ça peut prendre 6 ou 7 fois avant qu'elle pose un nacher, mais c'est ça tu sais, faut qu'elle commence par voir le produit, après ça faut qu'elle voit pis qu'elle clique, après ça faut qu'elle clique pis qu'elle le goût de l'ajouter au panier, après ça faut qu'elle la
mais des fois ça se fera pas tout de suite, là on va le voir, pis là faut que tu revoyes la pub, pis tu sais faut que ça vienne te titiller pis ça ça dépend, tout dépendant c'est qu'est-ce que tu vends, c'est un produit qui est plus euh...
je dis, un Deluxe ou un Dada qu'on se paye,
tu faut que la personne, soit capable de le payer, faut que tu lui vendes les arguments de prendre ce produit-là, qu'elle passe à côté de quelque chose si elle ne le fait pas. Pis de toute cette mécanique-là, marketing, de convaincre les gens d'acheter le produit, c'est vraiment pas tous les entrepreneurs qui la maîtrisent. Ils ont beaucoup leurs œillères de... ben moi, je sais que mon produit, c'est le meilleur, mais je comprends, mais je comment tu veux pour le vendre à quelqu'un qui le connaît pas.
C'est là où, des fois, le bât blesse.
Marie-Michèle Bélanger marketing (11:18)
Puis quand on est une entreprise X, parce qu'on s'entend que c'est un peu comme avoir deux modèles d'affaires dans le même, OK? Si tu dis «on a une boutique sur la rue, puis là tu veux peut-être vendre en ligne, ou si tu décides de vendre en ligne, ou…» C'est quoi les questions qu'on devrait se poser avant de dire «OK, oui, go, je suis prêt, je suis mûr à aller dans cette direction-là, puis à vraiment développer le modèle d'affaires de la boutique en ligne?»
Maude (11:41)
La première question c'est savoir si on a quelqu'un qui capable de s'en occuper à plein temps. Comme si c'était une boutique physique. Parce qu'une boutique en ligne, c'est comme une boutique physique. Ça prend quelqu'un pour gérer, rentrer les produits, gérer les commandes, expédier les commandes, faire du service à la clientèle, créer des billets de blog, faire du contenu pour les réseaux sociaux. Ça prend quelqu'un à temps plein. Ou à temps presque plein.
Parce que sinon, ben ça va choper quelque chose. comme, il est parqué là, pis on s'en occupe pas, s'en occupe pas, ça vend
pas pour rien, pour ceux qui se promènent beaucoup sur les réseaux sociaux, les soirs, sur Instagram, sur TikTok, qu'est-ce qu'on voit? C'est des lives Facebook! Des lives avec les roues, où là en ce moment c'est la mode des pochettes mystères. Avec les pochettes, les roues, pis là tout le monde sont là pis ils font le show pis ils incitent les gens à acheter des produits.
puis répondre aux questions, puis tout ça, c'est ça, ça prend quelqu'un, ça prend un humain qui va faire ce show-là pour vendre des produits. Parce que sinon, ton client va peut-être acheter le produit d'un compétiteur qui lui va se donner la peine de faire le
Marie-Michèle Bélanger marketing (12:47)
Fait que c'est quasiment une deuxième business et es-tu prêt à te lancer dans une deuxième
Maude (12:51)
C'est oui.
Marie-Michèle Bélanger marketing (12:52)
C'est vraiment ça!
Maude (12:52)
Oui. Et des fois, sais, comme
exact. Et il a des clients, moi, je fais de l'inverse. Ils sont en ligne, ils s'en vont en boutique. Puis là, c'est comme, là, réalises-tu que ça va te prendre quelqu'un à temps plein pour ta
Marie-Michèle Bélanger marketing (12:59)
Oui !
Maude (13:04)
T'sais, y'en un avec qui on est passé par là pis là, j'dis voir, ben ça va te prendre... non, j'suis capable!
Non non,
tu vas être à la boutique, là, y'a des gens qui vont rentrer, tu vas leur parler. Pis c'est correct, c'est ça qu'il que fasses. Mais quand tu fais ça, pendant ce temps-là, t'emballes pas les commandes à expédier, tu crées pas de nouveaux produits que tu vas mettre sur tes tablettes, physiques ou en ligne.
Donc dis, autant un comme l'autre, c'est deux entreprises. Donc ça te prend des gens, ça te prend des bras pour être capable de faire rouler les machines, de créer du contenu aussi pour ça. Parce que c'est ça aussi le nerf de la guerre, c'est la création de contenu. Des articles de blog qui vont faire que tu te performes bien sur Google.
contenus sur les réseaux sociaux
alimenter la communauté, leur donner confiance. Par rapport à y a toute la portion pub, y a info let, Facebook ads, Google ads, etc. C'est qu'il faut mettre en place
Marie-Michèle Bélanger marketing (13:56)
me fait penser que j'avais vu une entrepreneur sur un stage une fois dans les dernières années. Puis là, c'est quelqu'un qui a réussi beaucoup en ligne. Puis elle avait ouvert une grosse boutique pignon sur rue à Montréal. c'est très chère, Montréal aussi en plus dans certains quartiers plus commerciaux. Puis elle disait que littéralement, ce pignon sur rue était à perte. Elle disait, j'ai réalisé par après que c'était un investissement marketing. C'est un investissement pour renforcer ma marque. J'ai mon logo.
Maude (14:06)
Bye !
Marie-Michèle Bélanger marketing (14:22)
sur telle grosse rue ou dans tel gros complexe commercial, mais c'est de la marque que je bâtis, c'est pas un cashflow positif en fin d'année là. Fait que c'est pour ça que... Est-ce qu'on est prêt pis est-ce qu'on sait pourquoi on fait les choses? Pourquoi je veux une boutique en ligne? Pourquoi je veux une boutique qui n'y ont sur rue? Parce qu'après, c'est pour avoir plus d'argent, plus de profits, c'est peut-être pas par là que ça va passer, t'sais. Ça va prendre des années! Ça va quand même prendre des années à toucher au profit!
Maude (14:33)
danses.
Non c'est ça. C'est ça. Tu moi y'a un...
Y'a un entrepreneur entre autres quand m'a dit qu'elle voulait ouvrir une boutique, j'ai dit ok mais là faut que tu sois capable de
ta boutique en ligne pis temps avec ta boutique physique.
Parce que j'ai dit faut que les deux idéalement soient dans le positif mais comme tu dis des fois y'en une qui vaut la
elle sert à soutenir la marque. Fait que là tu sais est-ce qu'on est
dealer avec ça?
ou pas. Pis là faut pas, t'sais, quoi, c'est l'expression, déshabiller Paul pour habiller Jean. Pis là t'sais, dans le fond que
t'en as une qui est dans le négatif, mais là l'autre t'as moins d'énergie à mettre. T'as exactement les deux se ramassent dans le négatif pis les Iiiiit tu te ramasses, t'sais, tu te ramasses coincé, là. Sinon t'sais... Oui c'est ça.
Marie-Michèle Bélanger marketing (15:24)
Mais oui, parce que tu t'éparpilles. Tu quand tu t'éparpilles partout,
ça fait baisser la profitabilité de... Tu sais, n'importe quel entrepreneur qui a réussi va dire « focus, focus ».
Maude (15:32)
Exact.
Exact. Pis moi, suis beaucoup dans la gang de, on y va tranquillement, palier par palier, c'est une croissance contrôlée. À la limite, au pire, on une croissance moins rapide, mais bien soutenue, parce qu'on a vu beaucoup l'entreprise se tomber aussi, parce que la croissance était trop exponentielle, pis ça accroup aussi du
Marie-Michèle Bélanger marketing (15:46)
...
Oui. Hum
Maude (15:56)
Fait que... vraiment travailler doucement.
Marie-Michèle Bélanger marketing (15:57)
Bien, puis comme entrepreneur,
tu grossir, là, ça demande d'autres compétences pour gérer quelque chose de plus gros. Fait que si du jour au lendemain, je sais pas, moi, tu fais 500 000 de chiffre d'affaires, puis là, tout d'un coup, il que tu en fasses 19 millions de chiffre d'affaires pour continuer à soutenir toutes les dépenses, les investissements, les emprunts que tu as faits, mais tu n'auras pas encore les compétences pour générer 19 millions en vente, malheureusement, pour gérer l'équipe, puis...
Maude (16:04)
Exact.
Non, c'est ça.
Pis... Pis des fois, on idéalise. Autant que l'entrepreneur qui a parti en ligne idéalise la boutique, que la personne qui a une boutique physique va idéaliser
en
Fait que ça aussi qui rentre dans la machine. Pis, t'sais, moi, des fois, je leur dis à mes clients de dire, ok, un ou l'autre, t'as du travail devant toi. T'sais, oui, on peut le faire. Oui, il y a plein de choses. T'sais, Shopify, mettons, est fait pour faire du en boutique pis en ligne, y a pas de problème.
Mais t'sais, t'es-tu vraiment rendu là? Est-ce que ta structure est assez
pour se rendre
Pis t'sais, est-ce que tu vas aimer ça aussi? Parce que des fois, y'en a qui vont s'en rendre à une boutique qui n'aime pas ça. Puis que finalement, était peut-être mieux de s'en tenir au pop-up. T'sais, comme là, la mode, beaucoup les pop-up shop, fait que les entreprises qui se déplacent, les petites qui se déplacent dans des centres commerciaux sont là quelques jours et ils repartent. T'sais, fait que ça, t'as pas d'entretien de bail commercial, t'as pas des employés à repayer tout le temps.
Tu viens, tu testes, tu fais comme un événement à ce moment-là, les gens ils viennent, ils sont contents, puis après ça ils repartent. Il a une espèce
s'adapter à ce que la clientèle veut, puis à quel point la clientèle a besoin que tu une boutique physique ou une boutique en ligne aussi. À quel point c'est une nécessité.
puis à quel point tu es capable de soutenir cette infrastructure-là. Parce que c'est une infrastructure, une boutique en ligne, même si c'est très
Marie-Michèle Bélanger marketing (17:44)
Et puis mettons que demain qu'on lance une... on veut vendre du café, tu sais, on peut ouvrir un café sur la rue ou on peut vendre du café en ligne. Dans les deux cas, il faire du marketing probablement un peu différent, il faut servir nos clients. Mais au lieu de faire un café au lait, je vais emballer... justement, tu parlais de shipping, je vais faire des boîtes, je vais préparer les factures, mettre un petit mot dans... Fait que les styles de vie sont différents aussi. Fait que avant de juste avoir, comme tu disais, la pensée magique...
ben si j'ai tel modèle d'affaires, ça va être facile, ça va vendre tout seul. Non, c'est jamais ça en affaires, peu importe. Pis ça a toujours l'air beau, hein, je donnais une conférence la semaine passée pis je disais ça a toujours l'air beau sur les comptes Instagram de tout le monde, là, mais regardez les états financiers, là, pis là on va jaser, on va jaser des vraies affaires pis ce qui a l'air facile et tout, là, ouf.
Maude (18:15)
Non.
Merci.
Ouais c'est ça !
Marie-Michèle Bélanger marketing (18:32)
Ok, tout est beau, mais la personne travaille 90 heures semaine, qui est en train de se séparer et qui n'est pas là pour ses enfants. Il a aussi le style de vie qu'on veut mener, qu'on veut choisir. Il y a souvent des renoncements qui viennent avec
Mais mettons que là, je me dis, bon, moi, le café, je veux le vendre en ligne. Ou j'ai mon café pignon sur rue, mais je veux vraiment développer la boutique en
Comment je fais pour m'assurer
C'est quoi les meilleures pratiques, disons, pour matcher
ma boutique Pignon Sourue pis ma boutique en ligne. Y a-tu des choses pour que ça se passe le mieux possible à faire?
Maude (19:05)
Ben, idéalement, on va vouloir utiliser le même système ou en tout que les deux systèmes puissent se parler entre ton système de boutique et ta boutique en ligne parce que tu veux pas avoir à gérer deux inventeurs différents
que sinon tu vas avoir de la perte, tu vas avoir des affaires qui dorment ces tablettes parce qu'elles sont pas dans un inventeur ou ils sont pas dans l'autre. Ou il peut y avoir des erreurs. L'idéal, c'est d'avoir un inventaire
des choses.
Marie-Michèle Bélanger marketing (19:29)
Comment
on fait ça? Concrètement, là, c'est...
Maude (19:31)
Comment on fait ça?
Ben concrètement, mettons si on utilise des plateformes comme Shopify par exemple. Shopify permet d'avoir la boutique en ligne et le pignon sur rue, donc d'avoir le POS, le point de vente. Fait que ça fait que, mettons, si j'ai cinq sacs de café dans un kilo dans une sorte, ben les cinq vont être disponibles autant en
en ligne. Fait que là, comme ça, ça me permet de... Non, t'en as une seule. C'est ça.
Marie-Michèle Bélanger marketing (19:51)
Ok... Ok, t'as pas deux bases de données, t'as une base de données. Wow! Ok, je
comprends.
Maude (19:58)
Ça
aide beaucoup parce que comme ça, fait que tout ton stock est disponible à la vente des deux côtés sans problème.
ça
qui est important,
c'est de s'assurer, surtout en
les points, ok, tu peux venir le récupérer en boutique par exemple. Donc si c'est possible, d'offrir, de récupérer en boutique. Ça c'est un autre point aussi parce que ça permet des fois les gens, quand c'est pas trop loin, ils viennent dans le commerce aussi. Ça permet de renforcer aussi l'expérience avec la marque, de visiter les lieux, de mettre sa marque
le café aussi.
Et ça permet aussi, je pense, de donner une expérience encore plus complète pour la personne qui se donne la peine de déplacer. Ça, c'est un gros plus aussi. Parce que ça permet de sauver les frais de shipping! On aime ça!
Marie-Michèle Bélanger marketing (20:45)
y offrir un petit café. On sauve le
shipping, mettons que c'est 20 $ de shipping, mais on peut y donner un petit café gratuit à toi au coût de 1,50 et puis on est rentable. Puis lui, est content!
Maude (20:56)
C'est ça, c'est ça, petite discussion,
un petit biscuit, une petite discussion, tout le monde est content. Effectivement, il y a
Sinon, c'est sûr que ce qu'on veut aussi, c'est au
terminaux de paiement aussi, donc de magasiner pour avoir la meilleure offre, parce qu'en fait, il y a plusieurs compagnies qui offrent des systèmes de paiement, donc de prendre celui qui au niveau des transactions va nous donner la meilleure offre.
Et le système de facturation aussi, ou en tout cas le système de comptabilité, c'est important de voir s'il se connecte aussi pour se faciliter la vie au niveau des opérations. En trop, j'ai un exemple de Quickbook. Quickbook se connecte bien avec Shopify. Dans le fond, quand une commande est faite en ligne ou en boutique, s'envoie dans le Quickbook. C'est le fun, le comptable est content parce que tout est synchronisé à la même place. Et l'entrepreneur est content aussi parce qu'il a pas besoin de rentrer ses factures à la fin du mois. Ça, c'est des trucs plus techniques, c'est l'inventaire, d'être capable de récupérer en boutique.
la facturation
des trois gros morceaux pour s'assurer que ces deux-là travaillent bien ensemble. Après ça, il reste les systèmes de points, c'est des points fidélités qui peuvent fonctionner en boutique et en ligne, des cartes cadeaux aussi qui peuvent fonctionner les deux, fait que ça c'est de trouver le bon système aussi qui va permettre d'utiliser une carte, mettons une carte cadeau, que je puisse utiliser en ligne ou en boutique.
Marie-Michèle Bélanger marketing (22:02)
OK
Maude (22:13)
Ça, c'est le fun aussi. permet que tout est centralisé. Le plus qu'on peut centraliser de l'information, le
Marie-Michèle Bélanger marketing (22:19)
Justement, je vais inviter nos auditeurs à écouter l'épisode avec Annie Lamarche de Angry Valerie, là, parce que justement, elle parlait d'un chaos qu'elle a vécu dans son programme Fidélité! Puis elle a fait des superbes partages pour ceux qui sont intéressés à écouter ça, parce que justement, elle est allée très loin dans ce qu'elle devait, puis elle donné des supers trucs, fait que je vais juste plogger cet épisode-là parce que ça, a été adressé quand t'accueilles quelqu'un, là...
Maude (22:29)
non !
Marie-Michèle Bélanger marketing (22:47)
qu'il une boutique en ligne qui roule depuis un certain temps, toi, montre quand tu regardes le
comment tu fais pour savoir si ça marche, que c'est bon, que ça roule, que ça fonctionne, que la boutique a du succès, là?
Maude (23:00)
Le taux de conversion, ça c'est de 1, c'est la première affaire que je regarde. Le taux de conversion pour ceux qui sont moins familiers, c'est le pourcentage dans le fond de visite qui va donner des ventes. Donc ça veut dire que par exemple si j'ai une boutique avec un taux de 3%, ça veut dire que sur 100 visites sur un site web, il y eu 3
Marie-Michèle Bélanger marketing (23:13)
OK.
Maude (23:20)
façon conservatrice, on essaie d'avoir un taux justement aux alentours de 3%. Ça, veut dire que...
on a un bon taux de la boutique à va bien. vous êtes en haut de 3%, vous êtes à 4, 5, 6, 7, c'est super, tant mieux. Mais si vous êtes à 1%, ça veut dire qu'il du travail à faire. Parfois aussi, il des choses qui nous
Exemple, je pense à un client que son nom
associé à une autre entité.
Fait que dans le fond, y a beaucoup de visites qui ne lui sont pas adressées. Les gens tombent sur le site, non c'était pas là que je voulais aller, donc ils vont ailleurs. Fait que le taux de conversion, il est pas bon, mais c'est comme pas de leur faute. Fait que le taux de conversion, la première chose que je regarde en premier, fait que ça ressemble à quoi. Après ça, je vais regarder aussi le panier moyen. Donc ça ressemble à quoi les achats moyens sur la boutique en ligne.
Est-ce qu'il quelque chose qu'on peut faire avec ça? Qu'est-ce que les gens achètent? Je vais regarder aussi la
Donc à quel point un client revient. S'il ne revient pas du tout, OK, est-ce qu'il quelque chose à faire avec ça? Donc est-ce qu'il y a possibilité de revendre des produits ou c'est un one time deal, il faut toujours ramener du nouveau monde dans ma chambre.
vais regarder aussi un peu les périodes, des ventes, quand les bonnes périodes. Il a le typique
Marie-Michèle Bélanger marketing (24:36)
Ok.
Maude (24:39)
Black Friday, fait que tu novembre, décembre qui sont très bons, mais en dehors de ça, c'est quoi nos autres saisonnalités? C'est quoi nos autres bons moments pour faire des ventes? Je regarde le trafic des ventes qui vient d'où aussi. Est-ce que c'est de Google, des réseaux sociaux?
Marie-Michèle Bélanger marketing (24:40)
Mmmh !
Maude (24:54)
Dans quelle mesure aussi? Fait moi, je fais comme un portrait global de, ok, les gens, arrivent de par là, ils dépendent de cette mesure-là. Tu je suis vraiment un topo pour faire comme, ok, on a des opportunités, il en a tout le temps.
des opportunités d'optimisation où on a des problèmes. Moi, commence par ça. C'est mon premier coup de capot. Je regarde ce qu'il y
Mais après ça, en général, quand les gens y arrivent, ils ont une liste d'affaires qu'ils veulent régler. Donc, il a des choses qui fonctionnent pas, il des choses qui veulent améliorer. Il y a ça, puis je vais voir aussi au niveau des chiffres qu'est-ce qui se passe et qu'est-ce qu'on peut améliorer. Moi, ça me donne un point de référence aussi quand ils commencent à travailler avec moi.
Marie-Michèle Bélanger marketing (25:22)
...
Justement, à quel moment on peut appeler une experte comme toi? C'est quand le moment idéal pour dire « OK, là, j'ose, je prends une première rencontre avec Maud pour débloquer ou aller de l'avant?
Maude (25:41)
...
Moi j'avoue que j'aime bien avoir des boutiques qui ont déjà commencé à rouler. Donc peut-être que ça fait, je sais pas moi, un an ou deux qu'il roule. Il y a au moins une première année de calendrier de fait. Comme ça, y a une espèce de... l'expérience de base à commencer à rentrer.
Marie-Michèle Bélanger marketing (26:03)
Fait que fais tes tests, essaye des affaires, frappe quelques meufs, fais tes apprentissages, pis après viens me voir quand... Essayez toi-même, là! T'as appris un peu à danser, là!
Maude (26:06)
C'est ça.
C'est ça.
Exact.
Parce que, c'est ça. Parce que moi mon objectif aussi c'est que les gens, on commence, on soit, la personne elle a envie de travailler avec moi, puis elle a envie d'essayer des affaires, puis qu'il déjà eu des choses qui ont été faites puis testées. Donc il y déjà un bout d'exploration qui a été fait. Moi j'arrive avec, ok, on pourrait faire, moi je vois telles et telles opportunités, qu'est-ce que t'en penses, tu juste d'essayer des choses. sais, tu as une espèce de, ok, on a le goût de transformer la boutique en ligne un peu en laboratoire, donc de goûter de corriger certaines affaires.
mais d'aller dans tester les choses aussi. Moi je veux du monde qui soit willing un peu, mais pour être
faut t'ailles frapper ton mur un peu. Faut que t'ailles pogner deux trois roches. T'as pas le choix.
Marie-Michèle Bélanger marketing (26:55)
Et toi, à la lecture de l'économie, du système dans lequel on est, de l'état de la situation, est-ce que c'est une opportunité ou un piège pour les petites entreprises de se lancer en ligne?
Maude (27:07)
Bonne question. pense que ça dépend de l'entreprise, ça dépend du produit, ça dépend peut-être de la compétition et tout ça, comment ça se joue. pense qu'il faut prendre l'entreprise où elle est, un peu le qu'est-ce qui est autour. Je ne pense pas que ce soit un piège. Je qu'il y a plein de belles opportunités, mais il faut être prêt à travailler. Je pense qu'il faut vraiment se défaire de l'idée de c'est facile, je me sens en ligne, je vais le vendre pendant que je dors.
Ça se peut que tu le vends pendant que tu dors, mais c'est parce que t'as investi en marketing, t'as fait des articles de blog, t'as une infolette, pis t'envoies du contenu et tout ça. Fait que...
Marie-Michèle Bélanger marketing (27:39)
Tu réponds aux réseaux sociaux.
Tu moi je les vois, les gens qui ont des boutiques en ligne, c'est sur les réseaux sociaux 24h07, la fin de semaine, les soirs, all the time. Tu tu réponds aux commandes tout le temps. Tu peux pas prendre deux mois de sabbatique pis aller en Europe, là. Tu sais?
Maude (27:46)
Allez !
Exact.
Non, ben tu peux, mais t'sais, en tout cas...
Marie-Michèle Bélanger marketing (27:56)
Il que tu mettes des
choses en place. Il va falloir que tu paies des gens pour tenir le fort.
Maude (28:00)
C'est
ça, c'est ça, exact. Fait que t'sais, je pense que ça se fait, mais faut vraiment se défaire de l'idée que c'est facile et que ça se fait tout seul. Les gens aussi sont très critiques, donc ils vont vraiment vouloir s'assurer d'acheter un bon produit, qu'ils soient satisfaits, que c'est de qualité, que ça devait être expédié dans les temps, que ça répond bien à leurs besoins. Ils sont très très très critiques. Puis t'sais, si c'est pas à leur avis, si quand ils reçoivent, c'est pas ce qu'ils voulaient finalement.
ben là, sais, sablard sacré, vont dire c'est de la mort, puis après ça ils vont descendre ces réseaux sociaux.
Fait que là, il y a ça aussi à... Je veux pas faire peur, mais c'est ça la réalité aussi, c'est qu'un client qui n'est pas content va le dire, puis va l'exprimer fortement. Fait qu'il faut vraiment être prêt à bien baliser, bien expliquer pour que le client, dans fond, il rentre, en confiance, achète, puis il est content du produit à l'autre bout aussi.
d'être là aussi. Des fois, j'en vois des entrepreneurs qui ont des situations un peu négatives qui se passent pis ils répondent pas. Ils se cachent en dessous d'une roche en allant que leur rage part. Je suis comme, non? Fais pas ça!
Marie-Michèle Bélanger marketing (29:01)
Non
Maude (29:06)
Fait que ça aussi. Oui!
Marie-Michèle Bélanger marketing (29:05)
C'est une opportunité que les deux chippent, ça va moins
bien. Puis ce qui arrive sur le web, c'est que les gens sont moins gênés de le dire. T'sais, quand tu vas au café, disons que tu rentres pis t'as un barista que tu vois tous les matins, là. Tu vas pas lui dire « Hey, gars, dégueulasse, tu t'en latais à matin! » Mais sur le web, les gens, des fois, vont savoir pourquoi.
Maude (29:12)
Elles sont vraiment moins gênées.
Non.
On a déjà regardé sur les pages
de Spotted, les Spotted de la ville que tu veux, jamais la personne va dire au gars ton café il est pas bon, mais il va le dire sur Facebook par exemple, là les gens en fait en même cas tu lui as pas dit, y'a plus de filtre en ligne, quand c'est très bon les gens vont le dire, mais quand c'est très pas bon aussi les gens vont le dire, faut être ouvert je pense aussi comme entrepreneur à la critique.
Marie-Michèle Bélanger marketing (29:37)
Oui.
Maude (29:52)
Puis justement de virer ça en opportunité de leadership, de virer ça du bon bord, plutôt que juste pleurer dans un coin en boule ou se cacher toute une roche en attendant que le rage passe.
Marie-Michèle Bélanger marketing (30:03)
Parce que le web est ingrat. Le web est plus malicieux un petit peu. Mais moi j'ai confiance que des filles comme nous qui prennent de leur temps pour avoir des belles discussions, pour faire des clips, pour faire des belles ados, ben on balance ça du côté de la lumière, on y ajoute un peu de valeur aussi.
Maude (30:06)
Ouais.
Ouais.
Oui,
oui, oui, certainement. Oui, puis les entreprises aussi, tu sais, doivent eux aussi apporter de la valeur dans le contenu qu'ils créent aussi. Pas juste essayer de nous vendre quelque chose dans le fond de la gorge, mais de nous apporter de la valeur pour qu'on devienne aussi... Parce que, veux pas les clients... L'avantage du web, je trouve, par rapport à l'art boutique, c'est qu'en ligne, quand tu fais bien ça, tes clients, deviennent eux aussi des ambassadeurs, des mini ambassadeurs.
Marie-Michèle Bélanger marketing (30:45)
Oui. Oui.
Maude (30:47)
pis
ils vont défendre ta mère, pis ils vont aimer ta mère, pis ils vont en parler à tout le monde aussi. C'est quand c'est bien fait pis quand on rallie les gens derrière notre marque. Fait que ça c'est quelque chose de ne pas négliger, mais il faut prendre soin de cette communauté-là aussi.
Marie-Michèle Bélanger marketing (30:53)
Tout à fait.
Tout à
Parlant de prendre soin, j'ai préparé un petit quiz pour toi. Tu le connais, c'est pas ta première fois sur le balado. quiz, aimes-tu ta compagnie? Je tire deux questions. Tu choisis à laquelle tu réponds, puis moi, suis obligée de répondre aussi. Ça nous met toutes les deux en danger. Ça nous permet d'en apprendre plus sur les femmes derrière la marque personnelle, t'sais, d'attaquer les vraies affaires derrière l'expertise. Question de méro 1.
Maude (31:09)
Oui... Non.
Yes.
D'accord.
Mmh-hmm !
Marie-Michèle Bélanger marketing (31:29)
Si tu avais une baguette magique, qu'est-ce que tu changerais à ton entreprise
Question numéro
Nomme-moi un moment où tu as senti que ton entreprise et toi étiez parfaitement
Maude (31:40)
Je vais y aller avec la première.
Avec une baguette magique, qu'est-ce que je ferais? Moi je ferais au bout de, mettons, courriels à ma boîte courriels. Y'a plus d'autres qui peuvent rentrer. C'est quand... Tu que ça revire de bas. désolé, c'est trop plein, réessayez plus tard. Y'a des journées là... La semaine passée, j'étais découragée. Je répondais aux courriels et je faisais du suivi à tous les jours.
Marie-Michèle Bélanger marketing (31:42)
Mmmh, c'est baguette !
Ressayez demain!
Maude (32:09)
Mais ça rentrait plus vite que ce que moi j'étais capable de sortir. là, je m'en reviens un moment donné. Puis là, j'étais à 137.
Marie-Michèle Bélanger marketing (32:17)
l'aleph !
Maude (32:20)
toutes des affaires. Je pense que je vais en sortir. Non, je suis passé 50, la première page sur Gmail. Fini, je rentre plus. Ressayez plus tard.
Marie-Michèle Bélanger marketing (32:31)
Ben,
c'est peut-être une idée d'application Nitro à développer, je sais pas! Dans tes temps libres!
Maude (32:39)
Ouais, je sais pas. Mais ouais, c'est ça que je ferais, moi.
Marie-Michèle Bélanger marketing (32:40)
un petit sas...
un sas de gestion corièles ou qui bloque ou... avec certains filtres qui laissent passer les...
Maude (32:48)
Ouais, c'est ça. ça revient,
penses-tu que t'es capable de trouver la réponse?
Marie-Michèle Bélanger marketing (32:55)
Moi, je disais ça à mon équipe à un moment donné. disais, si ça se google, parle-moi en bas!
Maude (32:58)
...
C'est ça. Là,
mais je dis ça, mais c'est avec vraiment de l'humour, puis je réponds à tout autre. Mais t'sais, y a des semaines que t'es comme, ok, non, arrêtez, là. Je suis juste plus capable, là, si ça me sort par les oreilles puis j'en vois pas le bout, t'sais. Mais ouais, c'est ça. Ça serait ça avec une baguette magique que je ferais.
Marie-Michèle Bélanger marketing (33:06)
Ben oui... comment?
Moi, de mon bord, j'ai la baguette magique en main, je peux sûrement faire plus qu'une chose. Je pense que j'en ferais deux. Il y aurait un flot de ventes plus stable parce que moi, c'est vraiment fluctuant depuis deux ans. Mais ce qui est beau, c'est qu'avec le marketing qu'on fait à la firme, on a beaucoup plus de demandes. Mais le temps entre la demande et sa signe, c'est très long. Il y a des projets qui peuvent être annulés. Donc moi, j'aurais un flot de ventes plus...
stable et prévisible comme ça, je pourrais vraiment me concentrer sur les vraies affaires. Puis l'autre chose, je dirais peut-être une troisième stratégie à temps plein dans l'entreprise pour que je puisse… Il y a beaucoup de développement à la firme, puis j'aimerais avoir de l'aide justement pour que je puisse continuer de bien faire avancer les différents projets.
Maude (33:52)
Ouais.
!
Marie-Michèle Bélanger marketing (34:09)
C'est ça que je trouve difficile de tout concilier quand t'es entrepreneur. Tu fais la comptabilité, les RH, t'es dans les événements d'affaires. Faut que tu te formes, faut que tu sois là pour les clients, faut que tu prennes tes courriels. Puis là en plus, moi, je développe un SaaS en ce moment. Donc, wouh! Puis je vois le potentiel. Mais tu à un moment donné, il a une limite à ce que moi toute seule je suis capable de faire. Puis je me dis, si avait plus de ventes puis une troisième stratégie, aïe! C'est comme bing bang! On serait dominante.
Maude (34:16)
C'est beaucoup de chapeaux !
Mmh.
Ça serait hot.
Marie-Michèle Bélanger marketing (34:40)
Mais on est en cours de l'aide, on est en cours de l'aide. It's coming! Oui, oui, tout à fait, tout à fait. Tu là, en ce
Maude (34:43)
Ça sent bien, ça sent bien. T'as encore une bébé entreprise là.
C'est depuis quand la film ?
Marie-Michèle Bélanger marketing (34:51)
Bien là, je rentre dans ma sixième année fiscale. Mais comme certains conseillers me disent, c'était quand même en redémarrage, là, depuis les nouvelles réorganisations d'actionnaires. Il y a eu une forme de redémarrage là-dedans, mais...
Maude (34:55)
Ok c'est ça !
Ouais c'est ça.
Marie-Michèle Bélanger marketing (35:06)
Redémarrage avec
l'expérience. Pour moi, je le vois comme ma troisième business, en ce moment. Troisième business en deuxième année fiscale. On va dire ça comme ça, dans la vérité, là. On est deux, puis il deux pigistes. C'est encore bébé, mais plus fort, c'est beau parce qu'au et mesure des business qu'on lance, on apprend quand même. Puis je sais que toi aussi t'as vécu ça, puis on en parlera dans un autre épisode. Les repositionnements, parce que tu te repositionnes, mais avec toute l'expérience que t'as derrière la cravate.
Maude (35:12)
Ouais.
C'est ça. Fait que c'est ça, t'as qu'à bébé, là.
Marie-Michèle Bélanger marketing (35:34)
T'es-tu naïf? T'as plein de belles compétences que t'as développées dans tes premières expériences, donc t'es plus vite, plus efficace. Maud, si quelqu'un se dit « Aïe, il faut que parle à mon de la voix », il pense par où?
Maude (35:37)
Bye !
Marie-Michèle Bélanger marketing (35:46)
Pas par tes courriels! On a compris tes courriels!
Maude (35:47)
Euh... Non, pas mes courriels!
Mais en fait, sur mon site web, donc nitromedia.ca, il y a un formulaire de demande qui est là. Sinon, en fait, on peut me suivre sur les réseaux sociaux, bien sur Facebook et sur TikTok avec miss.nitro. Puis pour ceux qui veulent des... j'ouvre des plages horaires pour des rencontres express. C'est pas tout le temps.
Mais en tout cas, il y en a quand même régulièrement dans l'année. Donc ça peut être une rencontre express aussi, juste jaser, je t'aide à régler des problèmes pendant une heure, puis après ça, on repart. Puis c'est ça, c'est pas mal par Fait que le formulaire sur mon site web, sinon via les réseaux sociaux pour voir tout le contenu que je fais de façon régulière. Puis sinon avoir le lien pour le formulaire pour les rencontres express. C'est pas mal ça.
Marie-Michèle Bélanger marketing (36:35)
C'est chouette la rencontre express parce que tu donnes l'occasion aux gens de « pick your brain », de rapidement avoir ton point de vue sur une situation. J'adore l'approche.
Maude (36:44)
Oui, ben même pour moi, c'est un défi. Tu j'arrive sur une entreprise que je connais pas dans le fond. C'est souvent, c'est des nouveaux clients. Ça fait qu'ils rentrent par là, ils arrivent avec la hausse de problèmes. Ça me fait voir d'autres problèmes aussi que des fois, je vois moins avec d'autres clients que qui sont mes clients réguliers. Ça fait que pour moi, c'est super intéressant. C'est autant intéressant pour eux que pour moi, en fait, on apprend tous les deux là-dedans. Pis moi, si je peux leur donner des solutions rapides ou en tout cas efficaces pour continuer d'avancer, ben c'est déjà ce prix.
Des fois, ça part le premier pas aussi. Les gens qui ont tout fait eux-mêmes, qui ne pas encore rendus à déléguer ou à travailler avec une agence. Moi, je suis comme le premier pas. Après, ça peut déboucher sur d'autres choses de leur côté, que ce soit avec moi ou avec une autre agence.
Marie-Michèle Bélanger marketing (37:25)
As-tu aimé ma compagnie aujourd'hui, Maud Lavoie? Fiu! Tu as comme pas le droit de dire non, C'est comme une question plate que je pose! En tout cas...
Maude (37:28)
Ben oui, comme toujours. Il y a-tu quelqu'un qui te dit non? Si il quelqu'un qui te dit non,
tu me donneras son adresse, pis je vais envoyer, tu des enveloppes pleines de brillants, le Sand Glitter, sur Your Enemy, je vais leur envoyer ça.
Marie-Michèle Bélanger marketing (37:44)
Hey, ça c'est une belle butique en ligne à se partir! Mais peut-être qu'ils disent, mais dans mon dos, dites-le moi si c'est inconfortable, comme ça on aura l'occasion de vous envoyer des enveloppes pleines de brillants. Écoute, merci d'avoir partagé tout ça avec nous, puis je te dis à très bientôt, c'est clair qu'on aura une autre discussion sur les ondes de ce bel ado.
Maude (37:47)
N'n'n'n'n'
Ça fait plaisir.
Excellent, merci !
Marie-Michèle Bélanger marketing (38:08)
À bientôt