Marie-Michèle Bélanger marketing (00:50)
on se lance dans un nouvel épisode de J'aime ta compagnie. Comme à l'habitude, Marie-Michelle Bélanger et Catherine à côté, Gérard, stratège marketing. Bonjour Catherine!
Katrina (01:00)
Bonjour Marie-Michelle, comment t'arrives aujourd'hui?
Marie-Michèle Bélanger marketing (01:03)
Ouf, j'arrive! Je dois dire qu'on a essayé d'enregistrer cet épisode la semaine passée et que je suis carrément partie à pleurer en essayant d'enregistrer. J'ai craqué et j'ai paniqué et depuis, j'ai des maux de tête et j'ai de la difficulté à dormir. Alors j'arrive enthousiaste à l'idée de faire ce que je crois être l'épisode le plus important qu'on ait jamais fait avec J'aime ta
Et toi, t'arrives comment?
Katrina (01:29)
Moi aussi, j'avais hâte que ce soit fait, cet
Je pense qu'on le disait tout à l'heure, la micro fermée, mais on aime pas ça être en deux eaux,
Marie-Michèle Bélanger marketing (01:37)
Mhmmm
Katrina (01:37)
On aime ça quand les décisions sont claires, là.
Puis c'est ça, on a pris une décision à la firme, puis là il est temps de la communiquer puis de la mettre en place pour voir ce qu'elle va donner, cette décision-là.
Marie-Michèle Bélanger marketing (01:48)
Puis justement, ça m'amène à dire, à nommer le titre de notre épisode aujourd'hui, Boycott ou non de Méta Amazon Google, des solutions au-delà de la question. On a vu passer beaucoup sur les réseaux sociaux, différentes personnes nommer que bon, moi je vais rester sur tel réseau pour telle raison, moi je vais faire ci, moi je vais faire
je dois nommer aussi qu'on enregistre le 13 février 2025.
Donc, c'est une situation qui évolue très rapidement de façon... Il a beaucoup d'incertitudes autour de nous. On ne sait pas où s'en va le gouvernement
essaie de tirer des conclusions, elles ne sont pas tellement reluisantes. Donc, c'est dans ce contexte-là
bien, je vais dire moi au jeu, Marie-Michelle Bélanger, propriétaire d'une petite entreprise en marketing, je me questionnais sur...
est-ce que je vais avec mon entreprise, là-dedans, quelle posture je prends, quelle décision je prends, jusqu'où je vais dans ma participation à certains modèles d'affaires qui ne sont plus en cohérence avec mes valeurs profondes et jusqu'où je vais dans le contexte où ça peut mettre à risque mon entreprise aussi, puis les emplois qu'on a créés ici et des emplois qu'on aime beaucoup parce que nos jobs, on les aime, on veut les protéger.
je tiens à dire aussi que ce dont on va parler aujourd'hui, ce n'est pas un coup de tête. Il y a des années, j'étais dans un mastermind et à l'époque, personnellement,
je posais beaucoup de questions sur le modèle de gouvernance à l'époque de C++ Facebook qui me
Et j'avais l'intention de quitter. Puis autour de la table, tout monde disait « non, tu ne pas faire ça, tout le monde est là, faut que tu restes ». Alors, je suis un peu… j'ai suivi comme elle me tombe, j'ai suivi la vague.
Mais aujourd'hui, je suis arrivée à ma limite de ce que je peux prendre et accepter. Et je tiens
nommer aussi qu'à la firme, notre expertise, c'est de des plans d'action en communication
Alors, on ne va jamais accepter de se faire dire qu'on est pris sur une plateforme ou qu'on est obligé de faire quelque chose. C'est ça qu'on dit à chacun de nos clients. Tu peux trouver les actions pour arriver à tes fins, peu importe ce qu'elles sont. Il y a des gens qui ont horreur d'enregistrer des balados ou des vidéos.
on va trouver d'autres moyens, bien ça devrait être pareil avec des plateformes, surtout des plateformes qui ne sont plus en accord avec nos valeurs.
Katrina (04:06)
Moi, j'aimerais ajouter Marie-Michelle. Ça, c'est peut-être plus un ajout personnel, parce qu'il y aura un petit peu plus de réflexion personnelle au cours de l'épisode, évidemment, parce qu'on ne pas, dans ce cas-ci, détacher l'humain de l'entreprise. moi, j'aime toujours dire qu'il ne faut jamais dire « ». Donc aujourd'hui, on va dire des choses, des décisions qu'on décide de prendre, mais ça veut pas dire qu'on ne pourrait pas changer d'idée. Parce que, moi, on m'a élevée en disant il y a juste les fous qui changent pas d'idée ».
Marie-Michèle Bélanger marketing (04:22)
Mmh.
Katrina (04:33)
Mais la réflexion pourrait évoluer, il des événements qui pourraient
Marie-Michèle Bélanger marketing (04:37)
Je confirme qu'il va en avoir, c'est là où c'est difficile de prendre des décisions dans le contexte actuel.
Avant de commencer, je me permettrai deux citations un petit peu plus aspirationnelles pour donner le ton.
Dans les notes d'épisode, on va mettre une vidéo vers une superbe Brown & Brown que certains d'entre vous doivent connaître, qui dans un de ses ouvrages parlait du sentiment d'appartenance. Et elle, elle disait en quelque sorte, là, mais je vais vous inviter aller dans les notes d'épisode sur notre site web pour aller voir le détail et aller la regarder, mais elle disait que dans le fond, le vrai courage est de se tenir debout tout seul et que ça, fait peur.
et que ça, c'est pour les réels leaders qui sont braves, qui ont de se tenir debout tout
deuxième petite pensée
tu des fois la vie
est vraiment comique et drôle et bien faite, ok? Ma fille voulait absolument un livre pas de patrouille à 4,95, discontinué, que souvent je les trouve aux Canadiennes tailleurs, ok? Tu sais, dans les rack en spécial, je fouille puis je finis toujours par trouver...
celui qu'elle veut. Mais là, dans la dernière page, il y a toujours une panoplie des autres livres et elle, voulait un en particulier. La seule place où je l'ai trouvée, j'ai tout fait, j'ai fait les librairies dans notre coin, c'était tout discontinué. Je pense que j'ai trouvé sur Archambault, OK? Il restait deux exemplaires au Archambault de Montréal. Puis j'ai cliqué parce qu'ils m'ont montré, vous pourriez aussi aimer. Puis je suis tombée sur un livre, j'ai pas été capable de m'empêcher de le commander. Ça
Defy.
Et puis le tagline, c'est «
Katrina (06:11)
...
Marie-Michèle Bélanger marketing (06:13)
The power of no in the world that demands yes ». Là, j'ai lu le tagline pis j'ai dit « Mon Dieu, ça me parle, je le commande ». Mais j'avais aucune espèce d'idée c'est quoi ce
le jour où j'ai craqué l'audio,
ben j'ai reçu cette boîte-là pis c'est le livre que j'ai commencé à Moi, j'ai toujours huit livres de commencé sur ma table de chevets. Mais je me suis Ah, c'est ça qui m'appelle ce soir ». Et là, j'ai
Je te lis juste avant de commencer l'ivre, l'auteur, elle a partagé une définition parce qu'elle partageait la définition du verbe « defy en anglais qui est « to challenge the power of ou « to resist boldly or openly ». Puis elle a dit que l'auteur, c'est Sunita Sa, qui en 2025, très récent, a redéfini le verbe « defy » à sa façon, elle disait c'est une
Katrina (06:48)
...
Marie-Michèle Bélanger marketing (07:03)
C'est une version de la définition qui correspond plus à ma version de défier. Et elle dit « To act in accordance with your true values when there is pressure to
do otherwise
Donc, d'avoir le courage d'agir en fonction de tes valeurs profondes, même quand tu sens qu'il une pression extérieure qui te pousse à continuer d'aller à l'encontre de tes valeurs profondes.
ce sont les mots sur comment je me sens parce que bien sûr que je sens qu'il faut être sur Facebook, Instagram, sur Google. Toute notre entreprise est sur Google en ce moment,
je me sens plus en accro...
alignés avec ces valeurs-là, puis on va vous expliquer des faits aujourd'hui. Parce qu'au-delà du fait qu'on est inconfortable, qu'on est dans les émotions, c'est basé sur des
c'est ce qu'on va partager ensemble aujourd'hui avant de vous dire qu'est-ce qu'on peut faire d'autre. Puis nous, à la firme, sur quoi on va miser dans
bien on va nommer quelques faits qui nous mènent à se dire de façon très pragmatique
les entreprises...
Google Meta et oui, Amazon sans surprise ne sont plus du tout alignés avec nos valeurs.
Katrina (08:09)
Ben, moi, Marie-Michelle, j'ai vraiment hâte que tu nous partages les faits et les sources d'information parce que je dois dire que c'est beaucoup toi qui a mené cette réflexion-là chez moi. En fait, tu as germé la graine dans l'équipe. Ça se dit-tu, ça, faire germer une graine, en tout cas? Mais... Tu l'avances! Non, en fait, je pense que c'est ça parce que je pense qu'elle était déjà là parce que j'ai souvent dit à plusieurs reprises, si c'était pas de mon emploi, de mon entreprise...
Marie-Michèle Bélanger marketing (08:27)
J'la rosé, j'la rosé, j'ai mis du bon terreau.
Mmh
Katrina (08:38)
je ne serai plus sur Facebook et sur Instagram.
Malgré tout, en ce qui qu'on en reparlera peut-être, je ne suis pas prête à prendre la décision. Mais je pense que les faits et les sources d'information que tu as préparées vont pouvoir aiguiller les gens. C'est un beau travail de curation de contenu que as fait pour retrouver rapidement. C'est toutes des sources très fiables. J'ai hâte que tu nous partages ça.
Marie-Michèle Bélanger marketing (09:02)
Je peux peut-être plonger rapidement. L'objectif, c'était qu'on puisse, dans notre billet de blog qui vient avec cet épisode, lister l'ensemble des articles, intégrer les liens pour que ce soit facile pour nos auditeurs, pour les gens qui nous suivent, d'aller se former,
puis aller retrouver les sources de ce dont on
Moi, dois dire que pour ce qui des États-Unis en ce moment, je m'informe beaucoup en écoutant le balado de Pivot avec Kara Swisher et Scott Galloway, sont des gens non seulement... Elle a plus un profil journalistique, lui a été en tech et il parle beaucoup de politique de l'intérieur. Donc, c'est des gens très brillants, très informés. Puis j'aime bien entendre des Américains parler de leur situation et non seulement de notre analyse de ce qu'ils vivent. Puis toi, tu t'informes où?
Katrina (09:47)
En fait, dans les derniers jours, j'ai découvert le podcast du New York Times, qui s'appelle The Daily. Donc, c'est comme un 20-30 minutes par jour, puis ils creusent un sujet. Donc, c'est encore récent pour moi, mais là, c'est sûr qu'en ce moment, l'actualité tourne beaucoup autour de Trump. L'épisode hier était
la crise constitutionnelle, sans dire que les gens ne pas nécessairement prêts à affirmer qu'on est dans une crise constitutionnelle. Mais ils creusaient un peu la question, quelle est la définition, tout ça, donc c'était intéressant.
Ça me fait penser un peu à l'équivalent au
Un podcast que j'écoute aussi à l'occasion sur audio, ça s'explique avec Alexis Delanser. Donc ça prend une question d'actualité. il a un journaliste ou un expert qui vient creuser la question. Donc des fois ça aide à comprendre des choses qui se passent plutôt que la ligne, la une par exemple dans le radiojournal ou au téléjournal où là c'est très en hauteur, ça permet de creuser un peu plus. Donc c'est des podcasts que j'aime beaucoup pour mes fonds.
Marie-Michèle Bélanger marketing (10:45)
Alors maintenant que ça c'est dit, sur où est-ce qu'on se forme et s'informe actuellement sur la situation,
il y a certains faits qu'on veut relater, puis je vais y aller le plus rapidement possible, mais tout sera dans notre Biedblog.
si ce n'est pas déjà fait, en 2020, il a un super documentaire qui est sorti, qui a été diffusé, qui est encore là sur Netflix, qui s'appelle Derrière nos écrans de fumée. Et en quoi ce...
C'est un documentaire dans
sont intervivées des personnes qui ont travaillé dans différents réseaux sociaux, moteurs de
entre autres. Je me souviens d'entrevues avec des gens de chez Facebook, de chez Pinterest, qui expliquaient plus ou moins comment l'entreprise a perdu le contrôle sur son
qu'il y a plusieurs dangers qui viennent avec ces réseaux-là, entre autres des
à l'encontre de la démocratie, de tout ce qui est santé mentale, oui, chez les adultes, mais chez nos jeunes. Donc plusieurs enjeux qui, déjà en 2020, m'avaient
puis m'avaient...
à l'époque allumer une petite lumière en moi de dire qu'est-ce que je fais là-dessus et qu'est-ce que je fais à recommander aux gens d'aller là-dessus. Mais c'est à ce moment-là j'ai décidé de continuer. En 2023, je vais aller du côté de Méta. C'est à ce moment-là que Méta a commencé à mettre fin à l'accès aux nouvelles sur Facebook et sur
C'était principalement au Canada en réponse à l'adoption de la loi C-18.
Donc vous pouvez aller voir différents articles qui vont nous rappeler comment ça s'est passé. Il y a eu des mouvements de boycott à
Puis ça, met plein plein de place à la désinformation, finalement.
Katrina (12:24)
Et c'est quand même intéressant, Mme Michelle, pis moi je me souvenais même plus qu'il y avait eu des mouvements de boycott à ce moment-là.
Marie-Michèle Bélanger marketing (12:30)
Mhmmm...
Ouais...
Katrina (12:31)
Mais ça a pas... Ça a pas percolé, ça a pas...
Marie-Michèle Bélanger marketing (12:35)
bien on oublie rapidement. Pis tu sais, j'ai rien
regarder les étiquettes et comparer les étiquettes de ketchup. Mais moi quand je vois les gens s'estiné sur Facebook sur les ingrédients d'étiquettes de ketchup, mais ils ne se rendent pas compte qu'ils sont sur Facebook, ça me perturbe parce que les gens comprennent pas ce qu'ils font sur ces plateformes-là. Ils comprennent pas la nature de la plateforme pis l'ampleur du désastre en guillemets derrière ces plateformes.
Je suis curieuse de voir d'ailleurs si cet article va sortir au placé dans Google. Probablement pas!
Katrina (13:13)
va lui donner un petit coup de pouce organique. On va essayer de le faire rayonner autrement.
Marie-Michèle Bélanger marketing (13:18)
on va pousser encore sur vous pour partager cet article parce qu'il va pas se partager tout
Oui, puis ces plateformes-là, il y a beaucoup de
l'information qu'on a, c'est à force d'avoir des gens qui surveillent tout en ligne, des gens qui ont probablement programmé des petits robots pour suivre les changements dans certaines pages. On a de l'information de personnes qui sont sorties, qui sont en quelque sorte
Je ne pas dire des lanceurs d'alerte, mais en quelque sorte, ils sortent du système puis ils disent « Ça ne va pas du tout, il faut faire quelque chose
Katrina (13:45)
Mmh.
Marie-Michèle Bélanger marketing (13:48)
Mais nous, on continue d'être sur cette plateforme-là parce qu'on se sent obligé. Mais bref, j'en reviens aux faits. OK, je vais continuer mes petits
Katrina (13:53)
Oui !
Marie-Michèle Bélanger marketing (13:55)
Aussi en 2023, Métam est fin à son contrat de bourse de journalisme avec la presse canadienne. Donc, il y avait l'habitude de donner des sous en bourse. s'est arrêté. Puis aussi à cette étape-ci, je tiens à attirer votre attention sur la différence entre un journaliste et un chroniqueur ou un influenceur.
un journaliste et on va intégrer le code de
des journalistes du Québec dans notre page. Allez lire ça, vous allez mieux comprendre si ce n'est pas déjà fait, à quoi ça sert un journaliste et à quel code de déontologie il répond. Parce qu'un journaliste, quand il écrit une nouvelle, il doit l'avoir vérifié avec plusieurs sources, il y a plusieurs règles.
Donc on ne pas écrire juste un titre cheap, clickbait, avec plein d'absurdités et de mensonges dans un article journalistique. Donc c'est pour ça que de tasser le journalisme, c'est une grave erreur quand on sait que les gens vont s'informer sur les réseaux sociaux. Et à ce stade-ci, je tiens à vous dire aussi d'arrêter de vous informer sur les réseaux sociaux. Ce n'est pas une source d'information d'actualité. Oui, les gens disent oui, oui, mais moi je peux suivre. Oui, mais non.
Il faut trouver des alternatives à
2024.
Donc, je vous amène
ce qui devait être une commission spéciale sur les impacts des écrans et des réseaux sociaux sur la santé et le développement des jeunes qui devaient Entendre Métat Canada à Québec. Mais l'entreprise, justement en 2024, c'est carrément retiré, sans rendre de compte à personne. Donc, la séance pour Entendre Métat a été simplement annulée de cette commission-là parce qu'ils n'ont pas participé.
On arrive en 2025, c'est là que le gros du vertige se déroule. Donc, à l'investiture de Trump, aux premières loges, qui on voit Mark Zuckerberg, le fondateur de Meta, ainsi que sa femme. On voit le fondateur d'Amazon, Jeff Bezos et sa femme. On voit Sundar Pichai, Piché, je ne sais pas comment le nommer comme il faut, qui PDG de Google. Et on voit notre cher Elon, PDG de Tesla et d'autres best-entreprises.
aux premières loges pour tout ce qui est certainement Donald Trump et ils étaient là heureux, fiers, souriants et ils ont participé au show de
Maintenant, on va s'intéresser depuis l'investiture de Trump, certaines choses qui se sont déroulées. Donc tout ce qui est Amazon, c'est sans surprise, vous avez vu passer aux nouvelles qu'ils ont fermé les entrepôts d'Amazon au Québec.
chez nous, on a été directement
Pour ce qui est de Meta,
comme plusieurs autres grandes entreprises, Meta a mis fin à ses programmes de diversité et d'inclusion. Meta a mis fin à son programme de vérification des faits aux États-Unis. Et j'ai été profondément bouleversée d'écouter les propos de Mark Zuckerberg sur le podcast de Joe Rogan, alors qu'il y a eu
Je vais dire des propos masculinistes toxiques, puis je vous invite à aller voir ça, puis à les lire parce que je ne pas mal le citer, mais il était entre autres question de célébrer l'agression dans le monde corporatif. Donc, il est allé très très loin
je vous invite à aller étudier ce
Google, chose. Ils ont mis fin à leur programme de diversité et d'inclusion.
Il a été observé que dans les guidelines ou les lignes directrices de l'intelligence artificielle de Google, ils ont retiré la clause dans laquelle ils disaient qu'ils n'allaient pas utiliser l'intelligence artificielle à des fins militaires.
Il y a aussi eu quelque chose de spécial qui s'est passé, mais jusqu'à
de ce que je comprends de la situation, Google n'a pas été pointé du doigt. Donc ça peut être Google qui fait ça ou quelqu'un.
d'autres qui a été manipulée de l'information dans Google. Mais il plusieurs articles qui parlaient de l'équipe du ICE, donc l'équipe qui s'assure de déporter les immigrants illégaux dès retourner chez eux. Donc c'était des articles qui expliquaient, bon, telle journée, on a retourné X personnes dans leur pays. Des articles, par exemple, de 2010 qui tout d'un coup...
son revenu d'actualité en 2025, puis y eu un grand nombre d'articles duquel la date a été modifiée par quelqu'un, puis c'était toute la même date, de sorte à ce que ça sorte en premier dans Google Actualité, que ça donne l'impression qu'on avait déporté énormément de gens depuis le début 2025, alors que c'est des vieux articles qui datent de 2010 et 2012. Alors ça, c'est assez impressionnant de voir que ça a pu se faire, qu'on a laissé faire ça.
je vais m'arrêter
parce qu'on entend, depuis, on a préparé l'épisode la semaine passée parce que j'ai craqué, on ne l'a pas enregistré. Puis là, depuis, a encore plein de belles choses qui se rajoutent sur cette liste qui donne froid dans le
Mais je vais m'arrêter ici parce qu'avec tout ce que j'ai dit, pour moi, c'était suffisant de dire, OK, là, je veux mettre mon temps, mon argent et mon énergie dans des plateformes qui nous ressemblent plus à la firme.
Katrina (18:43)
...
Donc dans ce contexte-là,
comme entrepreneur, comme propriétaire de la firme, c'est quoi les prochaines étapes?
Marie-Michèle Bélanger marketing (19:00)
nous, ce qu'on va faire à la firme, moi, j'aime pas le mot « boycott », mais j'aime plus l'idée de choisir des plateformes qui nous rassemblent, choisir d'acheter, de payer, des entreprises qui collent à nos valeurs profondes, comme on le fait quand on commande des paniers bio pour manger local. Pour moi, c'est juste ça qui va se passer. Pour ce qui est Facebook et Instagram,
Katrina (19:17)
Mmh.
Marie-Michèle Bélanger marketing (19:21)
Les comptes vont rester là, mais à partir du 25 février, donc la date de sortie de cet épisode-ci, il n'y aura plus de publication et de réponse aux messages, commentaires sur Facebook et Instagram. Donc personne dans l'équipe va
partager, publier, regarder le fil d'actualité. Donc on va juste oublier nos comptes. Ils vont se tagner là pour une durée
Pour ce qui est de Google, je dois dire
mon gros du craquage de la semaine passée,
c'était dû au fait que toute notre entreprise nous était bergée dans la suite G Suite de Google. Donc tout ce qui
nuages, cloud, nos fichiers, nos dossiers, nos courriels, tout est dans Google. Donc nous faire un transfert, c'est beaucoup de temps d'argent et d'énergie. Mais là, j'en suis à réfléchir à l'option Microsoft, là, 365, parce que pour l'instant, Bill Gates, hier, j'avais une discussion avec un collègue et il disait, bien, c'est le moins pire des poisons.
Mais lui, c'est quand même tenu dans la situation. C'est tous des milliardaires qui ne sont pas obligés. Moi, c'est ça qui me tracasse dans cette situation, c'est comment ça se fait que des milliardaires plient face à cette montée d'extrême droite alors qu'ils ont tout le pouvoir du monde. Ils ont dû se faire négocier quelque chose d'assez gros par en arrière parce que comment tu peux quand tes milliardaires, tu n'endoses pas ces valeurs-là ou ils endosent ces valeurs-là et ils faisaient semblant de ne le faire dans le passé?
Mais il y a quelque chose derrière ça. Puis Bill Gates, lui, c'est tenu. Donc c'est ça qui est derrière mon choix d'aller probablement vers Microsoft 365.
Je peux peut-être parler vite fait bien fait de Mindset, là, parce que dans cette situation-là, autant pour toi, Catherine, pour moi, notre équipe, nos collègues, on a des pigistes qui travaillent avec
Dans ces décisions-là, c'est sûr qu'il faut laisser aller un peu de confort. Si on veut garder le statu quo, ne pas comme nous, puis ne changez pas d'idée, parce que c'est très inconfortable. Il faut revoir les stratégies marketing, faut revoir le back-end de l'entreprise. Puis je tiens à normaliser aussi que ça fait peur. Ça se peut qu'on perde des clients, ça se peut qu'on perde
la visibilité, de la notoriété. Ça se peut que certaines personnes
voient en nous un certain courage qu'ils n'ont pas encore, que ça va les déranger, puis que la façon, eux, de vivre ça, ça va être de rejeter notre approche, puis de confronter ou de résister publiquement. Donc, ça se peut qu'il des gens qui soient vraiment pas contents qu'on aime ce qu'on aime aujourd'hui. Puis, a aussi le fait qu'on est très, dépendants aux réseaux
Moi, je veux dire, je suis les photos de ma fille à l'école sur Facebook. Il a un groupe Facebook de parents.
C'est par là que l'enseignante publie les photos de ma fille.
on est très, très dépendant aux réseaux sociaux pour faire partie de certains groupes sociaux. Les chats de famille dans Messenger, on le sait que ça va déranger de quitter Facebook ou Instagram. Puis, a aussi le fait qu'on ne pourra jamais être parfaits dans nos
On a laissé grossir des entreprises qui ont pris des monopoles extraordinaires et qui là,
extrêmement de contrôle. Il y a quelque chose en moi qui a le goût de décrocher de ça pour leur en enlever un petit peu, même si c'est un grain de sable dans un océan. Je me dis, ça va être un grain de sable de moi, nous on ne plus là. Mais ça va être impossible d'être parfait parce que tout est caché, tout est secret. Donc, ça se peut qu'on se rende compte dans un an que je dis n'importe quoi, la plateforme X qu'on utilise depuis toujours, il était vraiment croche, puis c'était des donateurs de l'extrême droite où ils ont facilité certaines choses contre nos valeurs profondes, mais on ne le savait pas.
Donc on sera jamais parfaits, puis tout le monde, je pense qu'aujourd'hui, il faut se questionner sur où est-ce qu'on met notre temps, notre argent, notre énergie, puis comment on peut faire mieux en accord avec nos valeurs profondes, puis il aura pas de bonnes recettes, puis il n'y aura pas de perfection. Donc chacun va faire son chemin.
Katrina (23:16)
je pense que ce qui est intéressant au-delà de prendre la décision, c'est d'avoir les questions, de se les poser. Parce que je pense que toute entreprise, peu importe où en sont nos valeurs, devrait avoir cette réflexion-là. Puis c'est pas nouveau, justement, quand les heures où Trump est arrivé au pouvoir, puis il a une espèce de moment où TikTok a été déconnecté des États-Unis, puis la bouffe s'est revenue parce que Biden, etc.
Marie-Michèle Bélanger marketing (23:21)
Mmh ! Mmh !
Katrina (23:42)
Il a des influenceurs qui ont littéralement, tu sais, qui ont perdu pied parce que tout leur modèle d'affaires était basé sur cette plateforme-là. Donc n'importe quel entrepreneur qui ne repose que sur une seule plateforme devrait, pas importe tout ce qui a été nommé aujourd'hui, devrait se poser ces questions-là parce que demain
Marie-Michèle Bélanger marketing (23:54)
Mhmm.
Katrina (24:06)
le propriétaire de la plateforme sur laquelle vous reposez entièrement décide de tout débrancher.
on est mal pris, là. Donc, au-delà de tout ça, de tout ce qui est discuté, des rumeurs, des boycotts, des cides et ça, je pense que
Marie-Michèle Bélanger marketing (24:12)
Tout à fait.
Katrina (24:20)
Prendre conscience d'eux, c'est déjà un pas important. Puis de commencer à se poser des questions, même si les décisions se prendront peut-être dans six mois pour certains, dans un an pour d'autres. Mais je pense que ce que moi, je souhaite aujourd'hui, c'est que la réflexion puisse commencer chez certains si elles ne l'étaient pas déjà.
Marie-Michèle Bélanger marketing (24:38)
Puis je fais du pousse sur ce que tu as dit parce que par exemple, nous on a toujours boycotté TikTok à l'affirme, même si c'est un des réseaux sociaux très très populaires. On a nos raisons. On n'est pas sur Snapchat non
Puis on a toujours continué de se former, de s'informer sur ces plateformes-là. Donc si vous faites comme nous puis vous décidez de vous retirer d'une plateforme ou d'une autre, mais continuez de vous informer. Il faut continuer de savoir qu'est-ce qui se passe sur ces plateformes-là. Il faut continuer d'être...
d'être au courant de la place qu'ils occupent dans l'écosystème, de pourquoi on les choisit et de pourquoi on ne choisit pas. Donc nous, à la firme, on va continuer de faire du conseil pour Facebook, Instagram, pour Google, on va continuer de se former sur les options publicitaires, mais on va certainement avoir d'autres options aussi pour ceux qui, comme nous, ont envie de faire autre chose. Mais ce n'est pas demain qu'on va arrêter. D'ailleurs, ce qui me permet de dire que on va garder nos comptes agences ouverts pour notre business manager.
pour pouvoir analyser les statistiques sur les comptes de nos clients, pour pouvoir challenger la
Par exemple, sur Google, on a ces comptes-là. Tout ça va devoir rester ouvert parce qu'on doit continuer de considérer ça. Nos clients vont continuer d'être sur Facebook, Instagram et Google. Et notre conseil doit continuer d'être très, très haut niveau, même si nous, ce n'est plus les moyens qu'on utilise pour le développement de notre entreprise. Mais c'est déjà ce qu'on fait à la firme. Je veux dire, nos clients ne font pas exactement tout ce que nous, on fait dans notre stratégie.
Puis nous on s'adapte et on accompagne nos clients dans leur stratégie.
Katrina (26:04)
vous êtes encore les bienvenus comme clients à la firme, même si vous êtes sur Facebook, on va vous aimer et vous adorer. Mais on pourra peut-être réfléchir avec vous de comment on être moins dépendant à ces
Tout le monde est encore les bienvenus à la firme, peu importe les stratégies, peu importe les plateformes où vous décidez de rayonner.
Marie-Michèle Bélanger marketing (26:21)
C'est une réalité que Google et Meta, c'est des plateformes, sûrement les plateformes publicitaires à plus fort retour sur investissement en ce moment. On ne pas vous compter des mantries pour vous convaincre de l'inverse, ça va être encore ça. C'est encore la réalité. Quand on n'a pas beaucoup de budget et qu'on veut faire de la pub, c'est le moyen le plus efficace d'y arriver. C'est comme
c'est la réalité. C'est ça. Mais si vous voulez, à la place, prendre le téléphone, on peut organiser autre chose aussi.
Dans le titre de notre épisode, on va parler de solutions. C'est sûr qu'on va y aller un petit peu tout azimut, des solutions pour
ces trois plateformes-là, principalement. Sur Amazon, on vous invite à découvrir si ce n'est pas déjà fait, les libraires. Au Québec, c'est une super plateforme qui vous permet de commander un livre via votre librairie préférée. Si votre librairie de quartier, par exemple, n'a pas l'exemplaire de Defy.
Vous le commandez sur les libraires et vous dites que vous voulez l'acheter via telle librairie, puis ça va être super facile. Votre librairie va vous appeler quand le livre est
pour tout ce qui est bébène, je vais dire bébène objet que vous cherchez, mais allez donc sur les
des vendeurs pour trouver. Vous pouvez aller sur des sites de grande surface comme un genre de... Simon qui est québécois a une super plateforme de vente en ligne. pouvez le magasiner dessus. Il y a Etsy aussi.
ce qui est, je dis, compagnie québécoise canadienne, vous pouvez regarder tout ce qui est certifié, produit du Québec,
tout ce qui est marché public, marché de proximité. On ne se trompe pas quand on va au marché public ou quand on commande des paniers
On ne se trompe pas quand on choisit des boutiques de quartier, quand on part de notre maison à pied et qu'on va magasiner avec un petit sac en tissu. On ne trompe pas.
On va tomber chez des petites boutiques de quartier qui ont choisi avec soin des beaux objets qui viennent
Amazon, il y avait quelque chose comme une forme
un genre de magasinage toxique que j'achète moins cher, mais j'achète à fond, j'achète beaucoup. Mais là, je pense que tout le monde, doit acheter moins, mieux dans la situation dans laquelle on se trouve.
Katrina (28:24)
Oui, puis là, c'est un commentaire très très très
Mais je me souviens là avant que tout ça commence, là, Méta, il a quelques semaines, là, quand Amazon a décidé de fermer ses centres de distribution au Québec, je me souviens d'avoir lu un article dans un média ici où quelqu'un disait « c'est très difficile de t'arrêter d'acheter sur Amazon
on n'a pas besoin de recruler très loin pour se souvenir du
où ça n'existait pas à Amazon. ne pas des années tant que ça, là, qu'on achète de manière...
compulsive, puis personnellement, j'ai acheté une fois sur Amazon dans ma vie.
Marie-Michèle Bélanger marketing (28:56)
pense qu'on a des pensées limitantes sans s'en rendre compte. Des genres de pensées limitantes de...
Katrina (29:00)
Mais bon, après,
je veux le nommer, j'ai pas d'enfants, on est deux à la maison, j'ai une réalité peut-être plus simple que pour des gens qui ont trois enfants puis qui travaillent ici et ça. Donc, peut-être que dans ma réalité, c'est plus facile à mettre en place de ne pas acheter sur Amazon, mais je pense
le acheter moins, mais mieux peut bien
pour essayer de remettre en question cette dépendance-là. Je pense qu'il une forme de dépendance par rapport à cette plateforme-là.
Marie-Michèle Bélanger marketing (29:25)
Mm-hmm.
Katrina (29:27)
Donc, des fois, juste d'observer ses comportements, peut aider.
Marie-Michèle Bélanger marketing (29:31)
Puis au lieu de magasiner, aller jouer au parc pour ceux qui ont des enfants, aller jouer au parc, aller glisser, aller patiner. Quand on arrête de magasiner, parce que moi à Montréal, je m'étais fait l'observation qu'il y avait plein de monde pour qui l'activité de week-end, c'était le magasinage, c'était d'aller au Costco. C'est ça qui se passait dans la fin de semaine. Mais faites autre chose, puis c'est ça qui est chouette parce que déjà, moi, j'ai enlevé certains réseaux sociaux de mon cellule, puis ça fait tellement de la place à d'autres choses. Puis tant que t'as pas passé l'étape, tu te rends pas compte de...
Katrina (29:45)
Mmh.
Marie-Michèle Bélanger marketing (29:57)
Ah, bien ça a comblé un vide, puis là, bien je vais combler le vide avec autre
J'enchaîne sur Méta. Qu'est-ce qu'on peut faire ou quelles sont nos pistes d'inspiration ou d'idées concernant quitter les plateformes de Méta?
J'ai beaucoup entendu l'argument de oui, mais il rester pour créer du bon contenu pour militer de l'intérieur ». Personnellement, je ne suis pas certaine que je crois que ça se
militer de l'intérieur à cause de l'algorithme. L'algorithme nous présente ce qu'on veut entendre, ce qu'on veut
pour le plaisir, prenez le sel de quelqu'un d'autre et regardez le film Facebook de l'autre personne. Vous allez voir à quel point il est différent du vôtre.
Mais c'est ça, un algorithme. C'est que la plateforme, elle est différente pour chaque individu pour vous garder longtemps à l'intérieur. Donc moi, si j'y
pour quelque chose, mais que ça ne pas l'affaire de Joséphine, Joséphine ne verra pas ma vidéo qu'il pourrait l'exposer à un nouveau contenu. La seule façon pour moi de militer de l'intérieur, c'est de se faire embaucher, puis d'essayer de changer les choses dans l'intérieur, puis si ça ne fonctionne pas, d'informer les gens qui sont à l'extérieur de ce qui se passe à l'intérieur.
Katrina (30:55)
Mmh.
Marie-Michèle Bélanger marketing (31:08)
on a nommé que nous à la firme, on allait laisser les comptes physiquement là, mais avec une certaine mention qu'on ne publie plus une explication de pourquoi on fait ce choix.
Je rappelle qu'on va continuer de se former et de s'informer, comme on faisait pour X pour TikTok qu'on boycottait déjà. Et question de continuer notre bon service en communication marketing 360.
va continuer d'avoir notre meta business manager pour continuer l'accompagnement de nos clients.
personnellement, moi, ce qui va me
c'est les stories parce que c'est un format qui était très informel, qui permettait de montrer ce qui se passe, de documenter ce qui se
sans que ça soit trop léché à la firme. Et je ne sais pas encore comment on pouvoir partager ce genre d'information, d'histoires un peu plus cocasses, un peu moins professionnelles, mais plus
Ça, je ne sais pas comment on remplacer les stories.
Katrina (31:55)
Je pense que ça va passer beaucoup par notre
Donc abonnez-vous à notre infolettre, c'est pas déjà fait.
Marie-Michèle Bélanger marketing (31:58)
C'est vrai.
Très bon point.
La firme Point Marketing a les idées maintenant. C'est là qu'on va mettre nos détails
Je comprends pour les entreprises et organismes qui nous écoutent, puis déjà, nous on a eu des échanges avec des collègues rapprochés qui disaient, moi, tout passe par Facebook. Je comprends, c'est un outil
pour certains, vous allez faire le choix de rester, puis c'est bien correct, puis on va vous aimer, puis on va continuer de vous conseiller, puis vous vous challenger pour que vous vous améliorez, puis vous gagnez toujours plus de...
de rayonnement et d'impression sur ces plateformes-là. Mais notre éditoriale à nous, c'est qu'il toujours différentes solutions. L'idée, c'est de revenir à l'objectif. Si l'objectif, c'est de se faire connaître ou d'initier et d'enrichir des relations, mais oui, Facebook, Instagram, Google peuvent servir à ça, mais il a d'autres choses aussi qui peuvent servir à ça. Puis même des fois, on peut questionner, OK, bien moi, vends, je sais pas moi, des mitaines de four.
sur Instagram, tout mon following est sur Instagram, mais peut-être qu'on peut se dire qu'au lieu de vendre nous-mêmes les mittenes de four à chaque client un par un, on peut trouver cinq distributeurs comme des Simons qui vont vendre pour nous à leur clientèle nos mittenes de four. Donc des fois, c'est même pas de dire, hey, quel réseau social je vais être, mais c'est de comment je vais distribuer mes produits services autrement pour arriver à mes fins à moindre effort, puis en vous posant ces questions-là, des fois vous allez peut-être vous...
Katrina (33:22)
Hmm.
Marie-Michèle Bélanger marketing (33:23)
compte qu'il des avenues beaucoup moins chronophages qui vont avoir beaucoup plus d'impact.
Katrina (33:28)
a un autre truc, un autre lien qu'on pourrait mettre en lien. Justement, là, ce week-end, j'ai tombé sur un super épisode de l'émission du Le Genre Humain avec Monique Rineron. Puis elle a eu plein de belles discussions, ça a tombé comme ça, c'était sur les réseaux sociaux, la place qu'on donne, est-ce qu'on boycotte ou pas? Puis il avait une jeune fille qui est au, je crois au CGEP ou quelque chose comme ça. Puis j'ai beaucoup aimé ce qu'elle a dit parce qu'elle dit...
Marie-Michèle Bélanger marketing (33:38)
Mhmm !
Katrina (33:51)
Évidemment, elle n'était pas nécessairement prête à laisser tomber Facebook, Instagram, je ne plus nécessairement de quelle plateforme elle parlait, mais je pense qu'elle faisait partie, disons, d'un groupe d'impro.
elle s'était elle-même rendue compte que, par exemple, si elle organisait un événement
Facebook, puis qu'elle invitait 60 personnes...
C'est pas impactant. Les gens viennent pas. Mais elle si j'invite 5 amis personnellement, puis je leur écris, je les appelle, ben ils vont
Pis j'ai fait, hey, c'est vrai
T'sais, même si je fais une nouvelle sur Facebook pis que je la publie, les gens vont la voir ou la verront pas. Mais si je prenais le temps d'appeler mes amis pour leur dire ou pour les inviter à mon party d'anniversaire, ben eh ben oui, je vais venir. T'sais, la personne me parle au téléphone, fait que c'est la même chose.
Si on décide de créer des liens plus forts avec nos clients, avec nos partenaires plutôt que de passer uniquement par Facebook, je pense qu'on peut tous être gagnants.
Marie-Michèle Bélanger marketing (34:38)
Excellent, mettra le lien, comme tu disais, de cet épisode du genre humain dans nos notes. Et on conclut sur Google. Google, ça va sûrement être le plus difficile parce que quand on fait une recherche sur le web, on passe par Google. Quand on veut s'entraîner le soir de discussion tantôt, on va sur YouTube. Quand on veut apprendre, nous, c'est une source d'information inépuisable en marketing. YouTube, c'est quasiment un collègue dans l'équipe qui nous aide à se tenir au courant.
Tout notre entreprise tient sur Google. Alors pour nous, ça va être très difficile de s'en départir. Mais ce qui peut être facile, c'est que nous, a arrêté tout ce qui est Google Ads.
Katrina (35:17)
Oui, lui, a encore des recherches à faire, mais ce que tu nommais, Marie-Michelle, c'est que finalement, la suite Microsoft Office, il a peut-être une économie d'échelle que nous, on serait capable de faire parce qu'au lieu de payer plein plein de petits outils à gauche, à droite, il semble y avoir tout réuni dans un seul endroit. Donc finalement, ça peut peut-être être une belle opportunité, mais pour nous, ce sera à suivre, fouiller davantage. Puis comme on a dit tout à l'heure, on n'est pas
malheureusement, on a encore besoin de l'informatique aujourd'hui pour continuer de...
faire rouler notre petite entreprise.
Marie-Michèle Bélanger marketing (35:45)
de rouler.
Mais c'est ça qui est chouette parce
bon, moi en tout cas, je le nomme, j'ai paniqué, je le nomme et je le renomme. Mais au-delà de ça, dans la réflexion, il y a des belles opportunités
d'économie de tas d'argent puis d'énergie,
Des fois, on a la pensée limitante, que c'est juste sur Facebook ou Instagram que ça se passe. Mais quand on prend le temps de réellement y penser, il y a plein d'autres belles avenues. Il y a toujours d'autres solutions.
faut juste
toujours un petit peu plus stratégique.
pour trouver des solutions, mais de nous assurer que nos solutions marketing soient toujours alignées avec nos valeurs, je pense que c'est une façon de mieux dormir la nuit.
conclusion,
moi,
je veux être sûre de pouvoir regarder mes enfants dans les yeux dans 20 ans et
que leur maman n'est pas embarquée là-dedans, ou du moins qu'elle a débarqué quand ça a dérapé, qu'elle a débarqué. Fait que ma vraie motivation, c'est que pour moi,
c'est important de sortir de ce mouvement-là qui, pour moi, est en quelque sorte antidémocratique, anti-reconnaissance de l'existence de changements climatiques, anti-inclusion et anti-féministe. Je ne pas que je fais de la spéculation en disant ça. Pour moi, ça relève pas mal du fait, puis je ne pas embarquer dans ces mouvements-là. J'ai envie d'inviter tout le monde du mot à voir la réflexion.
Katrina (36:59)
Oui, puis moi je peux nommer aussi que d'un point de vue très personnel, la décision n'est pas prise officiellement ou du moins elle est prise, mais je ne sais pas comment la mettre en application. Je ne trouve pas ça nécessairement facile. Quand tu parles tantôt du confort, tu sais, je n'ai pas connu personne encore autour de moi qui a délibérément décidé de renoncer à Facebook, Instagram. Instagram, ça ne me dérange pas, mais c'est plus l'aspect MS7-geart tout ça.
je me suis peut-être dit j'allais me donner une période de test, mais la décision n'est pas prise. Elle sera peut-être prise au moment que le balado va sortir, mais je l'avouterai humblement, j'appuie à fond la décision de la
Je le nomme ici Marie-Michelle le C, mais moi je trouve que Marie-Michelle est impressionnante dans cette prise de décision-là parce que c'est une prise de risque
trouve ça vraiment inspirant, une entrepreneur qui décide de naviguer son entreprise avec ses valeurs.
Donc bravo Marie-Michelle et merci de nous inspirer de cette façon-là et à voir où ça va nous
Mais il faut l'essayer, faut être ouvert et se permettre de reculer et de réavancer. Je pense que toute façon, l'entrepreneuriat c'est ça!
Marie-Michèle Bélanger marketing (37:52)
Off-White ouvert!
C'était déjà ça. En tout cas, moi, c'est peut-être ça. J'étais déjà habituée à ce
dans mes petits échanges autour de moi, on me demande beaucoup, ça va être quoi vos priorités, sur quoi vous allez travailler finalement pour arriver à vos fins. Bien, juste le dire rapidement, on va continuer le balado de la même façon. On va continuer d'être très présents sur LinkedIn. Si vous voulez aller nous suivre, Catherine à côté, Girard, Marie-Michelle Bélanger ou encore la firme Marketing, les trois sur LinkedIn, on est très actifs actives.
On a notre info-lettre. vous n'êtes pas inscrit, allez-y sur la firme.marketing. Le site web, c'est très facile de vous inscrire. On va continuer d'être présents dans plusieurs groupes d'affaires et plus que dans le passé, maintenant on fait des approches un à un. Donc on va faire des pitchs, on va offrir nos services à des clients actuels, à des clients potentiels. Donc nous, ça va être ça nos stratégies pour la suite parce que évidemment, il faut compenser pour si on arrête d'être présents sur certaines plateformes, il faut compenser avec autre chose.
Puis je me permets un mot de la fin.
Katrina (38:57)
Vas-y
Marie-Michèle Bélanger marketing (38:58)
J'ai mis mon t-shirt à mon isla. And good marketing.
Là, on ne peut peut-être pas vous aider, mais pour le good marketing, on est là. Si vous aussi vous questionnez votre plan de match marketing et que vous dites « Ok, j'aimerais faire autrement », bien, on est là pour vous aider à revoir vos décisions et à repenser vos actions. Ce n'est pas tant le choix des actions qui compte,
mais à quel objectif on veut répondre, quels résultats clés on veut générer, puis de prendre les bonnes décisions pour y arriver. Mais il a toujours plusieurs options.
Katrina (39:33)
Génial, mais j'ai envie de te poser la question, Marie-Michelle, comment tu ressors de cet épisode?
Marie-Michèle Bélanger marketing (39:38)
Bien, dans le fond, j'en ressors enthousiaste parce que ce que je réalise, c'est que dans le fond, oui, je ne suis pas une homme blanc de 50 ans, milliardaire, mais je pense que tout monde ensemble, a plus de pouvoir qu'on pense. Puis il faut avoir du courage, il avoir du goût, il faut avoir de l'audace. Ce qu'on retire de nos stratégies, faut le remplacer par autre chose. Mais j'ai l'impression de reprendre un minis peu de pouvoir sur la situation.
Katrina (40:01)
pis moi, je suis juste
Mais j'ai hâte de voir où ça va nous
Marie-Michèle Bélanger marketing (40:03)
!
Katrina (40:05)
Je sais pas, je pense qu'il a quelque chose.
Marie-Michèle Bélanger marketing (40:08)
J'adore! J'adore! C'est parti!
Puis je veux aussi nommer à tous ceux qui sont tombés sur l'épisode en googlant, qui sont là pour la première fois sur J'aime ta compagnie, abonnez-vous, abonnez-vous au balado puis on va continuer de partager nos apprentissages au fur et mesure où on en fera au courant de l'année.
Katrina (40:20)
...
Oui, puis on espère vous retrouver dans un prochain épisode de J'aime ta
À bientôt!
Marie-Michèle Bélanger marketing (40:33)
À la semaine prochaine !