Marie-Michèle Bélanger marketing (00:50)
C'est parti pour un nouvel épisode de J'aime ta
Collaboration avec un collègue à nous qui s'appelle Mathias Péloquin.
C'est un collègue stratège en transformation numérique chez Oblique, puis...
Mathias et moi, on se croise souvent dans des événements, par exemple en innovation
encore à la semaine du numérique à Québec, puis on œuvre tous les deux dans le bas du fleuve. Et je pense qu'on est très fiers d'œuvrer chez nous, mais d'avoir un impact national, peut-être même international, tu me diras, ça je ne sais pas si tu as des clients partout dans le monde. Et aujourd'hui, on va parler de transformation numérique des entreprises.
Bonjour Mathias, t'arrives comment aujourd'hui?
Mathias (01:32)
Content d'être là. On en a parlé, je pense, la première fois l'été dernier. J'avais hâte qu'on ait cette conversation-là.
Marie-Michèle Bélanger marketing (01:39)
On est pas vite à l'affirmation.
On se soume !
Mais t'es content d'être là aujourd'hui.
Mathias (01:44)
malgré la neige et la grisaille.
Marie-Michèle Bélanger marketing (01:47)
Oui, c'est vrai que c'est gris, mais moi Rimouski, c'est romantique quand même. Mais tantôt, je manquais un petit peu d'énergie, puis là, j'étais comme, non, ça va être chouette, on va avoir une belle discussion. Puis j'aime beaucoup quand on a la chance de jaser ensemble. Puis je le dis souvent sur le balado, c'est un luxe, un balado, parce qu'on peut prendre le temps de se poser, de jaser, puis de prendre un café ensemble. Puis cette discussion-là avec toi...
je te le disais avant d'embarquer puis d'enregistrer, c'est une discussion que j'aimerais avoir en prenant un café, juste nous deux. Alors, c'est chouette, on va en faire profiter le plus grand nombre. Justement, on entend beaucoup de parler de transformation numérique. Puis moi, initialement, quand je suis allée vers toi pour avoir cette discussion-là, premièrement, pour moi, tu es dans mes experts de transformation numérique autour de moi, puis je vois qu'il a beaucoup de subventions. Il me semble qu'on entend parler beaucoup de ça auprès des différents...
paliers gouvernementaux, qu'est-ce qu'on devrait comprendre comme nous les entreprises ou organismes qui n'ont pas de départements marketing, là, comment on se retrouve là-dedans quand il a beaucoup de subventions? C'est quoi qui se passe là, à ce niveau-là actuellement?
Mathias (02:52)
Je te dirais que c'est peut-être complexe, des fois, à naviguer l'environnement des
Si je peux résumer ça de façon très simple, je dirais, à chaque fois, comme entreprise, qu'on a la chance de se prévaloir d'une aide financière ou d'une aide technique pour nous aider à réaliser un projet, je pense qu'on devrait le
contre, le bémol que j'ajouterais dans cette conversation-là, c'est les subventions vont et viennent, puis des fois, il y a des enveloppes qui se ferment plus rapidement que ce qu'on avait
Et si on ajuste ou on prévoit nos projets de transformation numérique et on les base uniquement sur le fait d'obtenir ou non la subvention, on risque à moment donné de se retrouver mal pris parce que ça va fermer, il des dates qui vont changer ou on ne rencontrera pas les critères d'amnésiement.
intéressant et je pense que ça coûte quand même des sous. Il a des efforts qui sont requis au niveau de la transformation numérique. Donc si on est capable d'aller chercher une aide, faut aller la
L'autre chose que je dirais, c'est
fois, il des subventions ou des aides financières qui vont avoir des exigences très élevées, qui vont être très longues en termes de temps par rapport à ce que ça va demander, il va y une rédition de compte qui est quand même assez chargée. Si on prend ces efforts-là, puis on les met tout de suite dans notre entreprise à poser des gestes, mettre en place des nouvelles solutions, des fois, va avoir un retour sur investissement qui va être plus rapproché dans le temps, puis qui pourrait être équivalent à ce qu'on serait allé chercher en termes de subventions. Donc, c'est pas le...
Je pense que c'est un outil qu'on doit avoir dans notre coffre à outils, on doit l'utiliser, mais notre démarche de transformation ne devrait pas dépendre de
Puis peut-être un dernier petit point sur les subventions, c'est assurer de choisir des partenaires qui ont des alignements qui sont proches des nôtres dans le sens où si, surtout dans le cas de mandats où on ferait faire un audit, où on fait regarder certains processus, faut pas que la personne qui nous audite soit la personne qui vend
la solution qui est recommandée. On se retrouve un peu dans un conflit d'intérêt. Puis on l'a vu avec certains programmes de subvention dans le passé. y a beaucoup de gens qui ont été attirés soudainement par la transformation numérique parce que c'était comme un véhicule pour vendre leur
tant que consultant et en tant que professionnel qui œuvre là-dedans, moi j'ai un petit enjeu au niveau éthique quand on est à la fois la personne qui audit et à la fois la personne qui vend la solution qui était dans le rapport.
Marie-Michèle Bélanger marketing (05:06)
Oui, c'est ça que tu veux dire. C'est que dans le fond, la personne qui dit quoi faire, c'est aussi celle qui a un gain financier à te vendre ce qu'il a à faire. Donc, elle peut te lister des actions à poser parce que c'est elle qui les vend par la suite et qui
Vite fait, bien fait, comment on fait? Parce que là, tu dis qu'il plusieurs subventions. Comment on fait pour être au courant que ça s'arrête ces subventions-là? Où est-ce qu'on va pour savoir ce qu'il existe comme soutien? Puis surtout si c'est aligné avec notre développement d'entreprise aussi.
Mathias (05:32)
C'est une bonne question. On enregistre ça début novembre 2024. Je ne veux pas m'avancer en disant, voici la liste des subventions qui sont ouvertes et disponibles en ce moment parce que dans un mois, ça pourrait être différent et il pourrait y avoir des exacts. Ça bouge tout le temps.
Marie-Michèle Bélanger marketing (05:46)
Ça bouge beaucoup! Ok, ça bouge tout le temps. c'est pas quelque chose qu'on apprend puis c'est réglé. Faut suivre le dossier.
Mathias (05:54)
Oui, puis tu je pense que comme raccourci ce qu'on pourrait dire c'est dans vos milieux respectifs il y a des partenaires de développement économique qui offrent des services de première ligne. connais les SADC, les CLD, il en reste quelques-uns au Québec des CLD. Sinon il a un paquet d'organismes mais ces gens-là, habituellement ils sont au fait des programmes qui sont actifs en vigueur puis pour lesquels les entreprises sont éligibles. Des fois les organismes de développement économique sont même mandateurs pour certains enveloppes ou certains programmes.
Donc moi, comme conseil, reste une bonne porte d'entrée parce que ces gens-là, une partie de leur travail se restait au fait de ce qui est disponible comme aide
Marie-Michèle Bélanger marketing (06:34)
Donc, de développer des relations de proximité avec nos conseillers en développement économique, puis pas faire un appel jusqu'à qu'on a besoin. Donner des nouvelles souvent, prendre des nouvelles, je te vois rire!
Mathias (06:45)
Exact.
Marie-Michèle Bélanger marketing (06:45)
Exact! Il rit et il valide. Puis maintenant qu'on a dit tout ça, OK, puis qu'on est tous des petites businesses qui n'ont pas beaucoup de ressources ou des organismes, on n'a pas de départements marketing, on n'a pas des gens en TI qui travaillent pour nous, mais pourquoi on devrait s'intéresser à la transphôse numérique en 2024, bientôt 2025, quand on est fatigué, on est en ralentissement économique, quand...
même en RH, n'est pas nécessairement évident. On se rajoute dans un autre dossier, la transfert numérique, mais pourquoi on devrait s'intéresser à ça?
Mathias (07:20)
C'est une bonne question. Je pense qu'il a plusieurs portes d'entrée à la transformation
l'as dit, tu as exprimé certains symptômes que les entreprises vivent en ce moment. Il a des enjeux qui étaient là avant la COVID, les enjeux de pénurie de
les défis de relève ou de reprenariat
COVID n'a pas fait disparaître ces enjeux-là, dans certains cas, amplifiés, ça fait en sorte que...
il y a des problèmes qui au lieu de disparaître se sont additionnés puis dans certains cas même
Je veux pas dire que la transformation numérique c'est un remède miracle à tout ça, mais dans certains cas ça peut nous aider à atténuer les effets de certains problèmes. Je vais prendre par exemple la pénurie de main-d'oeuvre. À peu près toutes les entreprises qu'on accompagne, toi et moi, ont des postes vacants pour lesquels ils n'arrivent pas à accomplir.
Marie-Michèle Bélanger marketing (08:10)
Mmh.
Mathias (08:10)
Est-ce qu'on est capable de une partie de ces tâches-là,
le meilleur des cas, les éliminer, dans d'autres cas, les
faire en sorte que quand on engage des gens, on alloue leur temps ou ce qu'on leur fait faire, s'il a plus de valeur ajoutée, ça peut être plus stimulant, ça peut être une façon de retenir les employés. Ça, c'est, je te dirais, c'est un volet, peut-être, comme
résoudre des problèmes ou des enjeux que les entreprises vivent.
L'autre partie, c'est pourquoi on devrait s'intéresser à la transformation numérique. Moi, je vois en ce moment que le fossé se creuse. Il y a des entreprises qui
leur retard technologique. Il y en a d'autres qui tardent à rattraper ce
Puis, je pense que ça va être de plus en plus dur s'ils ne se mettent pas en marche maintenant de combler ce décor-là. Puis, dans le cas d'entreprises qui vont être à vendre ou qui...
Marie-Michèle Bélanger marketing (08:57)
Hmm.
Mathias (09:02)
chercher des releveurs. y a toute une catégorie de releveurs qui ne pas intéressés de reprendre ces entreprises-là s'il y a des systèmes qui sont archaïques ou qui n'ont jamais été mis à niveau dans les dernières
Marie-Michèle Bélanger marketing (09:15)
vendre ta maison, là tu as encore un bain rose, puis une douche rose, puis une toilette rose, puis de la céramique cassée. Dans chaque pièce, as comme un wine, boeuf, wine. Parce que là, je vois tous les investissements que je vais devoir faire en temps, en argent, en énergie pour que la maison assoie au goût du jour en quelque sorte. Donc, dans nos entreprises,
si on ne se transforme pas, si on n'intègre pas le numérique pour le numérique, mais on parle de solutions qui nous rendent plus productifs, qui nous aident à gérer la donnée, à être plus efficaces. Est-ce que nos employés soient bien outillés, puis il a du plaisir dans le travail, puis s'actualisent, puis ils restent? Ça peut faire qu'on est moins
Mathias (09:47)
Exact.
Marie-Michèle Bélanger marketing (09:59)
les repreneurs, là, si tu veux.
Mathias (10:00)
Avant ça, même pour les employés, on est moins intéressants. Mais éventuellement, on va être moins intéressants pour les repreneurs, effectivement.
Marie-Michèle Bélanger marketing (10:03)
oui, t'as
Oui, tu as
Est-ce qu'il y avait autre chose que tu te dis, ok, là, ça, là, let's go, gang, là, il qu'on s'intéresse à se transformer sur le plan numérique, là?
Mathias (10:15)
En fait, que je dirais, c'est
associe la transformation numérique à des projets précis. Par exemple, on un système comptable et on veut le remplacer ou on veut implanter un système RP.
on veut implanter un CRM pour supporter nos ventes. On rentre beaucoup dans la transformation numérique par l'angle de la technologie. Souvent, on laisse de côté les autres aspects de On n'a pas nécessairement revu nos processus, on n'a pas pensé à l'impact que ça allait avoir dans nos équipes. On regarde ça uniquement par l'angle de la technologie en pensant qu'en choisissant un outil et en le déployant dans notre entreprise, ça va être comme un remède miracle à tous nos problèmes. Ça, je dirais que c'est peut-être la partie qui est négligée de la transformation numérique.
Moi, je la vois comme, j'utilise souvent l'image d'une espèce de tabouret à trois pattes, avec la technologie, les processus et les personnes. Si il te manque une patte à ton tabouret, sûr que ce que tu vas mettre dessus va tomber. Donc, c'est important de ne pas négliger ces aspects-là. C'est fun, déployer de la technologie. On déploie des nouveaux outils, on est content d'utiliser ça. a quelque chose d'attirant par rapport à ça, mais en même temps, si on
Marie-Michèle Bélanger marketing (11:09)
...
Mathias (11:23)
tous les autres éléments qui sont autour, on n'aura pas de succès tangible avec
Marie-Michèle Bélanger marketing (11:28)
Comment on fait
signes et symptômes qui nous permettent de dire « ok, là, ma business ou mon organisme émeure pour une transformation numérique, pour aller chercher des outils, puis pour investir le temps, l'argent et l'énergie parce que ça ne se fait pas tout seul, ça implique des changements dans l'équipe aussi, il faut travailler notre culture aux changements, les gens ne pas nécessairement prêts à adopter. Moi, j'ai déjà vu…
une entreprise, je vais dire en construction, mais c'est un peu dans le monde pour essais confidentiels. Puis on disait mais ça prend juste des iPads dans les pick-ups, là! Puis le propriétaire nous disait Oublie ça, mes 40 employés ne veulent rien savoir d'un iPad dans le pick-up. Lui, veut une feuille le matin avec un stylo, puis son calepin. Puis il a une forme de résistance. Donc c'est quoi les signes et symptômes qui peuvent nous dire « Hé là, là, c'est vraiment le temps d'y aller, même si...
peut sentir une forme de résistance en nous ou dans notre équipe.
Mathias (12:24)
L'exemple de la construction est vraiment excellent. J'en accompagne aussi d'une entreprise dans domaine
On a tendance à penser qu'il a un seul outil qui va faire pour toute l'entreprise. Mais si on se met dans la perspective de l'estimateur, dans la perspective du chargé de projet, la personne à la comptabilité, puis la personne qui sur le chantier, tous ces gens-là vont avoir des besoins qui sont différents. Puis à la fin, la personne qui gère des équipes sur le chantier.
Ce qu'elle veut, c'est passer le moins de temps possible devant un ordinateur ou devant une tablette parce que son travail, c'est de mobiliser les gens puis faire avancer les projets. Donc, la perspective ou la lunette par laquelle cette personne-là va regarder ses besoins technologiques, elle est complètement différente de chargée de projet ou de la personne qui est à la finance, qui regarde la profitabilité ou l'avancement des projets ou qu'est-ce qu'on peut facturer en ce moment. Fin de ma petite parenthèse, je voulais juste rebondir sur cet élément-là parce qu'il est cher à mes yeux. Puis, le fait que la...
le superviseur ou le surintendant de chantier ne veuille pas utiliser une tablette ou un ordinateur tous les jours, une grande partie de journée, ce n'est pas nécessairement parce qu'il est réfractaire au changement, ça peut être parce que ce sur quoi sa performance va être évaluée, c'est bien plus de livrer ou faire avancer le projet que remplir des cases dans un chiffrier ou faire des rapports sur un
répondre à ta question initiale, des symptômes qui...
qui peuvent démontrer qu'on émeure ou qu'on est prêt pour une transformation numérique. Il y en a quelques-uns, mais on peut penser par exemple à des entreprises qui ont des systèmes informatiques qui ont été choisis à une époque où l'entreprise avait une taille différente. Puis là, on connu une croissance, on s'est développé, puis les systèmes ne plus adaptés ou ne permettent pas de supporter les activités actuelles de l'entreprise.
Marie-Michèle Bélanger marketing (14:10)
tu t'en rends compte? Ok, là j'ai grossi, puis l'outil,
n'arrive plus à la cheville de l'entreprise. C'est quoi qui... Parce qu'il a pas une alarme qui se met à sonner, puis tu « ouai ouai ouai, ça ne fonctionne plus!
Mathias (14:20)
Alors
Typiquement, on le voit beaucoup dans la PME, le premier morceau qui va rentrer c'est un système comptable. Je vais prendre l'exemple des entreprises de fabrication. Au fur et mesure que tu grandis, tes opérations vont devenir plus complexes. Tu vas gérer des machines, des équipements, des horaires, de la planification, gestion des stocks, des inventaires. Tout ça va devenir de plus en plus complexe. Le petit système comptable que tu avais choisi parce qu'il était simple,
parce que ton comptable était formé là-dessus, répond plus à tes besoins d'entreprises un petit peu plus grosses. Ça, on en voit énormément des entreprises qui sont dans ce cas de figure. L'autre chose aussi, un indice, pourrait être de compter le nombre de fichiers Excel qui existent sur les ordinateurs de tout monde dans l'entreprise. Plus il en a, plus ça c'est un signe que le système que tu as choisi n'est probablement pas adapté aux besoins de ton entreprise.
Marie-Michèle Bélanger marketing (15:11)
Quand quelqu'un
le monde où on vit, il peut y avoir du roulement de personnel et tout, transfert de connaissances, on s'entend que si le fichier Excel était sur le desktop de quelqu'un, il part avec, aïe aïe! C'est une grosse perte pour l'entreprise.
Mathias (15:23)
Exact.
Oui, exactement. On le voit beaucoup. appelle ça le Shadow IT. C'est tous les outils qui sont dans l'ombre, qui ne font pas l'objet d'une gouvernance, on va dire, officielle. Puis, tu sais, suffit pas nécessairement qu'une personne quitte. Tu pourrais, toi, exemple, développé dans ton entreprise un fichier Excel, mais tu as une erreur dedans et tu es la seule à comprendre le fonctionnement de ton fichier. Il n'y a personne qui peut t'auditer ou n'y a personne qui peut évaluer comment tu fait tes calculs. Ça, on le voit couramment.
des heures de calcul qui mènent à des mauvaises décisions ou à de l'information qui ne rend pas à la bonne place au bon moment. Un autre symptôme, te dirais, c'est les silos de données. J'ai donné l'exemple d'une entreprise qui est partie avec son petit système
Cette entreprise-là pourrait avoir choisi de rajouter un ou des systèmes à côté. Puis là, on se retrouve avec des espèces de
qui ne communiquent pas entre eux.
Donc, je suis obligé soit de prendre l'information qui est dans un système, la retapper à la mi-terne dans l'autre ou de faire des extractions puis après ça aller pousser les données d'un système à
ça, ça devient extrêmement laborieux. C'est beaucoup des tâches sans valeur
serais surpris de savoir à quel point il y en a dans toutes les entreprises de ce genre de tâches-là qui fait qu'on ne pas avancer des dossiers. On n'est pas en train de travailler sur des éléments stratégiques de l'entreprise.
Donc ça, je pense que ça peut
raison valable d'initier un processus de transformation numérique.
Marie-Michèle Bélanger marketing (16:49)
Oui, et si l'information ne pas,
que, disons, en commerce électronique, quand tu as deux inventaires, tu sais, ça commence à être lourd. Il n'y en a plus de mi-tenne, puis je l'ai vendu sur Internet parce qu'il y en avait une dans le magasin, mais là, les inventaires ne se parlent pas, donc Josephine l'a aussi acheté sur Internet. Donc, est... le niveau d'erreur, puis moi, ça m'est déjà arrivé de travailler trois mois dans une grande...
public, le clair, plus clair, tu j'ai fait trois mois puis j'ai levé les feux parce que le clair de mon temps c'était de copier-coller des données d'une base de données à l'autre, à l'autre parce que à chaque fiche, je vais dire, mettons fiche client, c'était pas des clients, mais peu importe, à chaque fiche client, j'allais ajouter, bon, dans cette base de données-là, on va mettre son adresse, puis dans cette base de données-là, il faut aller mettre son e-mail.
copier, coller, c'était l'enfer. le nombre d'erreurs aussi, pas juste la perte de temps, le nombre d'erreurs et puis le coût des erreurs et d'aller corriger les erreurs est assez
Mathias (17:42)
Exact.
Marie-Michèle Bélanger marketing (17:49)
Disons qu'on se lance dans un processus de transpose numérique, c'est pour donner quoi? Qu'est-ce que ça va me donner à la fin? Parce que oui, c'est le fun que les employés soient heureux et qu'on fasse moins de tâches peut-être récurrentes ou qu'il moins d'erreurs.
Grosso modo, ça va être quoi les bénéfices ou les bienfaits d'avoir fait une superbe transfert numérique bien exécutée?
Mathias (18:13)
Il a des choses qui sont évidentes. Je pense qu'on devrait partir par l'optimisation des processus, s'assurer qu'on a des processus qui sont
a réduits les tâches sans valeur
Les éléments qui sont moins évidents mais qui vont être des bénéfices collatéraux de ça, pense que le fait d'avoir opéré une transformation numérique, peut amener de la résilience aux entreprises. On l'a vu dans nos façons
se reverrer de bord rapidement dans les dernières
années, les entreprises qui étaient
à travailler en mode hybride, ben on naviguait cette transition-là un petit peu plus
Quand il y a des mécanismes ou des systèmes qui facilitent la communication, même si on n'est pas tous colocalisés, je pense que ça peut
le voit à peu près toutes les industries sont
perpétuelle perturbation en ce moment. Donc le fait d'avoir des structures qui sont capables d'évoluer, qu'on est capable de moduler, puis des équipes qui sont aussi en mesure de s'adapter, je pense que ça va permettre à ces entreprises-là de mieux naviguer puis de travailler une place dans leur marché respectif. Ça c'est un peu plus partie un peu plus abstraite, mais si on est comme figé, qu'on est un bloc, c'est sûr que si notre environnement externe est bouleversé, va avoir de la misère à se repositionner, s'adapter, puis...
continuer à avoir une pertinence dans notre marché.
Marie-Michèle Bélanger marketing (19:30)
souvent,
ne pas dire qu'elle affirme qu'on est bonne, mais pour une micro entreprise en franglais, je te dirais qu'on n'est pas pire guérée. On a des outils, il a pas du plica, puis chaque outil. Tu sais, quand on a réfléchi, nous on s'est lancé en mars 2020. Donc quand on entrait un outil dans notre business, on se disait tout temps, c'est quoi l'objectif de cet
Mathias (19:45)
...
Marie-Michèle Bélanger marketing (19:50)
dans
portrait global de...
ou de stacks numériques. On n'a pas trois gestionnaires de projet. Il y a une place où on met nos tâches, a une place où on communique pour les dossiers clients, il y a une place où on « traque » notre temps, notre rentabilité. Donc, tout est segmenté avec un but, un objectif précis. C'est vrai que moi, je me considère un peu en redémarrage depuis un an et demi.
Si je n'avais pas eu ces outils-là, j'aurais été beaucoup moins agile dans la transformation. J'ai énormément de données. Tu vois, on entre en novembre 2024, en ce moment. C'est mon début d'année fiscale. Le premier projet de développement de la firme, c'est de faire un audit de notre temps. Parce qu'on veut voir vraiment, nous, les employés. On a des pigistes à l'externe aussi qui nous aident en ce moment pas mal. Je vais arriver à mettre du temps sur mes gros dossiers.
qu'est-ce qui va en refacturable, qu'est-ce qui va en développement, qu'est-ce qui va en marketing, en gestion, etc. pour mieux réaligner est-ce qu'on embauche des gens dans l'avenir, est-ce qu'on continue de déléguer à l'externe, c'est quoi mes prochaines étapes. Mais c'est super facile. Moi, j'ai juste fait une vidéo dix minutes à synchrone pour expliquer à ma gang c'est ça l'audit, c'est ça que vous rentrez. Katrina m'a préparé des dossiers pour bien segmenter notre tracking des heures, notre mesure. Puis, en l'espace de vingt minutes, on avait un projet d'audit qu'on
Mathias (21:10)
...
Marie-Michèle Bélanger marketing (21:13)
pas payer personne, c'est super simple. Donc c'est vrai que c'est chouette. je pousse un peu sur ce que tu as dit au début
créer nos processus parce que moi je suis en numérique aussi un peu par la bande parce que dans le marketing, ça vient avec du traditionnel, du numérique. Puis souvent les gens viennent vers nous avec l'idée d'avoir un outil ou d'être présents sur une plateforme. Puis on dit tout le temps non, il revoir ta stratégie, ton plan de match.
Et oui, tes processus parce qu'après on va trouver l'outil qui va t'aider à concrétiser ton processus. Pas faire un processus pour rentrer dans un outil. Les outils doivent nous servir. On n'est pas au service des outils qu'on paye. Et trop souvent, moi, je me rends compte qu'il des gens qui ont, parce que c'est une mode ou parce que c'est cool, vont aller vers certains outils, mais finalement ça ne sert pas leur processus dans leur réalité. Et c'est pour ça que je...
Je suis d'avis que c'est important d'avoir des consultants comme toi qui en ont vu d'autres, qui ont implanté plein d'affaires. fait des essais-erreurs avec d'autres, tu as fait des apprentissages. Puis après, on choisit plus rapidement les bons outils pour servir nos objectifs de développement, les affaires, notre stratégie. C'est pas parce que tu as deux salons de coiffure que les deux ont besoin des mêmes outils. Fait que il faire attention, on n'a pas tous les mêmes objectifs de développement, on n'a pas tous les mêmes genres d'équipes. C'était mon petit éditorial. J'aimerais ça que tu nous parles.
un peu de c'est quoi un processus de transfert numérique? Concrètement, là, si on travaille avec toi, on fait quoi? Puis est-ce que ça coûte? Est-ce que c'est compliqué? Est-ce que c'est lourd? Est-ce que c'est le fun? Tu toi, t'es ben le fun, là, mais... Ça veut dire quoi, un processus de transfert numérique?
Mathias (22:52)
Je te dirais, il n'y a pas de demande pareille. Ça va dépendre des clients, ça va dépendre de leur maturité actuelle, ça va dépendre de leur ambition aussi, où ils veulent amener ça. La porte d'entrée, selon moi, puis je pense qu'on partage cet élément-là tous les deux, mais c'est commencer par la stratégie. Tu l'as très bien dit dans ton intervention précédente, on commence pas par les outils, on commence par...
nos objectifs stratégiques, puis on se demande comment la technologie peut nous aider à atteindre ça ou à venir supporter nos objectifs. Donc ça, c'est la première partie. Je dirais qu'il des entreprises qui sont assez bien, on va dire, structurées par rapport à ça, qui ont réfléchi, puis de plus en plus dans les exercices de planification stratégique, on voit une place importante qui est laissée à la technologie. Avant, c'était la personne en charge d'entreprise qui avait le rôle T.I., qui répondait à ça ou qui remplissait ça.
Et maintenant on voit que la technologie s'invite dans à peu près toutes les conversations. Dans un plan stratégique, ce n'est pas rare de voir qu'il beaucoup de chantiers ou d'initiatives qui sont en lien avec
Une fois qu'on a un peu notre feuille de route, veux, on risque de devoir poser des briques. Il va nous manquer de la technologie où on a besoin de remplacer certains éléments qui sont déjà présents dans l'entreprise. Il a un autre, on va dire volet, un autre métier qui embarque, c'est celui de choisir les systèmes.
Souvent les entreprises font appel à des consultants pour avoir un regard externe. Les consultants n'ont pas nécessairement besoin d'être des experts du domaine, mais ils vont être experts ou gardiens de la méthodologie qui va permettre de comparer des solutions entre elles et s'assurer qu'elles répondent aux besoins de l'entreprise.
Les fournisseurs de services, les éditeurs de logiciels, c'est aussi des business qui ont un chiffre d'affaires optimisé, qui sont aussi très bons pour vendre des choses.
offrir des services qu'on a besoin et des fois qu'on n'a pas besoin aussi. Donc le rôle du consultant, c'est un peu d'arbitrer cette discussion-là, de guider les entreprises de façon le plus éclairée possible. tu sais, un processus qui serait fait à l'interne en 6 à 12 mois peut facilement être coupé de moitié quand on est accompagné parce qu'il a des choses que le consultant va pouvoir aller directement poser des bonnes questions, puis guider la réflexion, puis la discussion.
L'autre volet, je te dirais, c'est peut-être la conduite du changement, où ça peut valoir la peine d'aller chercher de l'aide à l'extérieur. La gestion du changement, j'ai l'impression des fois qu'on prend ça comme si c'était une trousse de premiers soins. On la met dans le char et on pense que si on a besoin, on va la sortir. Exact.
Marie-Michèle Bélanger marketing (25:18)
C'est réglé. Check !
Mathias (25:22)
Mais ça devrait être, on devrait lancer la gestion de changement au moment où on commence à parler de projet de transformation numérique. Ça devrait être présent à toutes les étapes du processus. S'il y a des parties prenantes, qu'il a de la désadhésion, ou il de l'inconfort, ou il a des craintes qui sont créées par ce processus-là, qu'on soit à l'écoute et qu'on puisse poser des gestes ou des actions pour ramener ça. Ça peut être d'informer, ça peut être de sensibiliser, des fois juste le fait d'entendre.
les préoccupations des futurs utilisateurs de la solution, c'est suffisant pour atténuer l'impact de ça. Quand on déroule des projets de transformation comme un bulldozer, les gens ont plus l'impression de se faire apper ou se faire écraser par la technologie plutôt que d'avoir l'impression de contribuer à ce projet-là et de pouvoir être porté par la technologie.
Marie-Michèle Bélanger marketing (26:11)
que je trouve si chouette, c'est que tu dis qu'il faut planifier de l'espace pour que toute l'équipe puisse donner de la rétroaction à un espace où on est en sécurité psychologique pour nommer ce qui va bien, ce qui va moins bien avec l'outil, en transparence pour pas se faire imposer, mais bien participer au processus de transformation numérique. Puis même, je dirais...
Je fais du pousse sur ce que tu dit plus tôt, on a besoin de résilience en affaires en ce moment. Les 10 prochaines années seront sûrement pas plus simples que les 10 dernières. En tout cas, je serais curieuse de t'entendre le sujet là, mais moi c'est mon opinion. Donc, d'instaurer au-delà de la transfert numérique ce genre de système-là où tout le monde peut parler tout le temps, donner un peu son avis, savoir qu'il a un espace, puis un espace-temps aussi où je vais être accueilli, puis je vais pouvoir nommer ce que j'ai à nommer.
Ça peut être rassurant quand ça change tout le temps,
Mathias (27:02)
Exact.
Marie-Michèle Bélanger marketing (27:03)
Est-ce qu'il y avait d'autres choses que tu voulais dire sur le processus Lik?
Mathias (27:06)
En fait, moi j'ai ma propre classification des coûts des projets de transformation numérique, mais je pense que c'est possible de faire des actions à faible coût qui vont avoir des retombées quasi immédiates. En donnant l'exemple tantôt de deux systèmes qui ne communiquent pas entre eux, ça me prend une heure par semaine de transposer ces données-là et les taper à la main. Je pourrais...
soit payer quelqu'un pour le faire, je pourrais faire une petite intégration entre ces deux systèmes-là. Ça m'a pris deux heures, puis à toutes les semaines, je vais économiser une heure de mon temps. Ça, c'est un quick
dans le fond,
montant d'argent, faible retombée, mais des retombées
Ensuite de ça, quand on s'embarque dans des projets qui sont un petit peu plus gros, un peu plus importants en termes d'investissement en temps et en ressources financières, ça se peut qu'on en ait pour...
6, 12, 18 mois avant de voir des résultats tangibles de ce projet-là. Ce que j'aime bien, moi, c'est ramener ce que j'appelle les « regrets move », des choses qu'on ne regrettera jamais d'avoir fait, indépendamment de la direction qu'on prend au niveau des technologies.
exemple, je n'ai aucune procédure, n'ai rien documenté dans mes équipes. Je pourrais prendre du temps pour dire à chacun de mes super utilisateurs,
Décrievez-moi les étapes de votre travail ou de ce
Peu importe vers quoi on s'en va comme changement technologique, le fait d'avoir gagné en clarté sur nos processus, ça va déjà nous permettre de faire un step up en termes de maîtrise de nos
Ensuite de ça, on rentre dans les projets, je dirais les projets plus structurants. C'est sûr que remplacer un système comptable, mettre en place un système ARP, c'est projets qui peuvent facilement prendre 12-18 mois. Là, on s'engage pour du long terme. C'est super important de bien scopier ces projets-là.
d'utiliser l'exemple de la rénovation de la salle de bain avec des accessoires avocats tantôt. Mais il y toujours des nice to have quand on est dans un projet de restauration, de rénovation, si on dit, bien, on se limite à ça, puis on fera le reste en phase 2. On limite à la fois les dépassements de coûts, mais ce qu'on appelle le scope creep, en anglais, l'élargissement de la portée. On part d'un petit projet qui était réaliste en 12 mois, puis finalement, en force de rajouter des affaires dedans.
on se rend compte que ça fait deux ans qu'on est sur ce projet-là et qu'on n'a rien livré encore. Ça peut être démotivant, on peut perdre la confiance aussi du reste de l'équipe. Donc, c'est vraiment super important de le
Puis le dernier type d'initiative, c'est plus
long-shots, les initiatives qui n'ont pas de promesses de retombées concrètes, mais qui pourraient avoir des retours sur investissements qui sont super intéressants.
Par exemple, tu pourrais, toi, choisir, puis je pense que tu le fais déjà, la discussion que tu as eue dans un épisode précédent, mais prendre une partie de ta semaine où tu vas faire de la recherche sur les outils
voir comment ça va t'aider dans ton travail. Ça ne veut pas dire que demain matin, tu es prêt à apprendre tous tes processus et les confier les yeux fermés à Tchadjipiti, mais cette exposition-là, ce qu'elle fait, c'est qu'elle te garde au courant de ce qui se sur le marché. Ça peut te donner des idées pour des opportunités de comment tu peux appliquer ça dans ton travail.
comment ça pourrait t'aider à simplifier certaines choses que tu
Moi je pense que toutes les entreprises vont avoir dans leur portefeuille de projet une petite partie qui est juste des initiatives innovantes, qui n'ont pas de promesses de résultat, mais qui sert juste à nous éduquer sur un sujet
permettre comme
notre champ de perception par rapport à la technologie.
Marie-Michèle Bélanger marketing (30:35)
Je dirais, je vais partir d'un exemple hyper concret que j'ai vécu il deux semaines. Bon, salut Katrina qui travaille sur moi avec le bel ado qui va l'entendre. Mais tu j'avais un défi moi qui est la gestion de mon temps et de mon horaire parce que l'entreprise est 100 % à moi.
Et oui, j'ai un rôle de stratège, donc heure facturable auprès des clients, mais souvent, s'il des formations, des conférences, c'est moi qui les donne, c'est moi qui me déplace, c'est moi qui fais 10 heures de chars pour aller à Drummond puis revenir le lendemain. Ça fait que j'ai un horaire hyper chargé. Puis quand je vois mes tâches, c'est comme si on me les met à mon horaire, puis ça respecte les heures, mais avec les meetings, je trouve ça dur d'organiser mes journées. Là, je demandais à Katrina, ça doit bien exister, ça, avec tous nos outils.
C'est une façon de me drafter un plan de journée. En fonction de tout ce que j'ai à faire, puis les heures qui sont attribuées, mettre les bonnes tâches dans le bon ordre pour moi pour ne pas que j'aie à réfléchir à ça. Pour moi, je ganguerais 15-20 minutes par jour si quelqu'un me place mes tâches, puis j'ai pas nécessairement les moyens de payer quelqu'un pour faire ça pour moi.
Mais Katrina, est partie. tu moi, Katrina, est assez forte là-dedans, là, les outils, tout ça. elle a trouvé un outil. Puis là, je lui ai dit, teste-le pour voir si ça marche, parce que moi, je m'arrache les cheveux avec ça. C'est pas ma force. Mais je vais avoir l'idée qu'il faut que ça se fasse, mais là, comment? Là, tu me perds. Mais là, elle va le tester, puis elle va revenir vers moi. Puis c'est ça, il partir des bobos qu'on a, des irritants ou des freins ou là. Moi, ce moment-là, j'ai dit, hé, je perds vraiment beaucoup de temps à essayer de mettre les tâches dans le bon ordre.
de faire mes blogs de journée, mais si quelqu'un prenait mon site à 9 heures de travail et me disait « Tu fais ça de telle heure à telle heure, tu fais ça telle tu de tu fais ça telle heure telle heure, tu fais ça de telle heure, fais telle telle heure, tu fais telle telle heure, tu telle telle telle telle tu fais ça telle heure, tu fais ça telle à telle heure, tu fais ça telle heure
Mathias (32:34)
système ERP, c'est ce qu'on appelle les Pro JCL de gestion intégrée en français. En anglais, c'est Enterprise Resource Planning. Pour les entreprises qui ont une certaine taille, on va regrouper à l'intérieur de ces systèmes-là la majorité des fonctions d'affaires de l'entreprise. Je reprends mon exemple de manufacturier. as évidemment la fonction comptable qui va être comme le...
la colonne vertébrale du système, toutes les transactions vont être dirigées vers là, mais tu vas aussi avoir ta gestion des stocks, tu pourras avoir la gestion de ton plancher
ta livraison ou ta distribution. Dans certains cas, on a des CRM, puis là, en fonction du vertical dans lequel on est, dans l'industrie dans laquelle on est, on pourrait avoir des systèmes qui sont plus spécialisés, puis qui incorporent d'autres
Donc ça, je te dirais qu'il a 15 ans, quand tu étais une petite entreprise, puis tu atteignais un certain niveau, l'étape naturelle, c'était d'implanter un système ERP.
ce moment, il a des logiciels spécialisés qui couvent une très grande portion des fonctions d'entreprise. Donc, il a des entreprises maintenant qui implantent des applications vraiment pointues, puis qui vont utiliser un système comptable ou un système avec une empreinte beaucoup plus petite.
pour juste consolider l'information financière et ramener ça dans. Fait que cette espèce de paradigme-là où on a un système qui prend en charge toutes les fonctions d'entreprise à l'intérieur d'une seule boîte est un peu en train d'être revu parce qu'il a des nouveaux paradigmes qui sont en train d'émerger.
Marie-Michèle Bélanger marketing (34:02)
Comme quoi concrètement, mettons qu'on donne un exemple concret d'un type d'entreprise que tu accompagnes souvent.
Mathias (34:08)
il a des applications qui sont très bonnes pour des besoins spécifiques. Tu pourras aller choisir le meilleur
les besoins de ton entreprise dans l'industrie dans laquelle tu es. Donc, tu choisis ce bloc-là. Tu pourras aller choisir une application qui va te permettre de faire un ordonnancement avancé de tes machines ou de ton shop floor. Ça, ce serait une autre application. Donc, ce qu'on voit, dessiné.
une architecture beaucoup plus modulaire où ces systèmes-là vont soit se parler entre eux ou faire ce qu'il en va faire et après ça communiquer l'information ou ramener de l'information financière à un système comptable ou à un système ERP mais qui aurait une empreinte un petit peu plus petite. Donc la modularité c'est vraiment ça qui est en train d'émerger dans les entreprises. Puis l'avantage c'est qu'on peut remplacer des sections où on pourrait choisir de dire, bien le CRM qu'on avait choisi initialement ne convient plus, on le débranche, on en remplace un.
sans être obligé de remplacer tout le système d'entreprise au complet de la zone.
Marie-Michèle Bélanger marketing (35:07)
Ok, donc c'est moins d'aller vers des « one-stop shops » mais de se dire « regarde, c'est pas parce que j'ai pas réussi que j'ai quelques outils qui se parlent, mais au moins quand change quelque chose, ça a moins d'impact sur tout le reste. Puis je dirais aussi que pour les petites entreprises, il faut aller là parce que ça nous donne accès à de la belle donnée, à des tableaux de bar qui nous permettent de prendre des meilleures décisions plutôt que d'y aller là.
En se lichant le doigt et en le mettant dans les airs, bien qu'est-ce que ça me dit là? Non, non, on a de la donnée, on peut voir la productivité de nos équipes, on peut se rendre compte quand il a un problème, on peut se rendre compte quand on va vraiment plus. Attention, il faut que la production suive parce qu'on voit une courbe ascendante plus abrupte qu'à l'habitude. très chouette. Puis oui, j'imagine qu'il faut se faire accompagner parce que c'est compliqué tout ça.
As-tu en tête des exemples de petites entreprises qui se sont démarquées en transfert numérique, qui ont vraiment fait des bons coups, et tu te « ça c'est chouette, ça là, ça c'est différent, pis c'est le fun!
Mathias (36:07)
un exemple, coup de cœur, je te
Puis la raison pour laquelle c'est un coup de cœur, c'est qu'une utilisation de la technologie à un endroit où je l'attendais pas. je trouve que cette entreprise-là a été très ingénieuse dans son utilisation de la technologie. Donc c'est une entreprise qui est dans le domaine du
qui fait, dans le fond, béton préparé puis qui le livre sur des chantiers de construction. Puis tu peux imaginer que c'est principalement des hommes, les chauffeurs.
il y a plus de gens de 50-60 ans que de gens de 20 ans. Puis il y avait un, je dirais, sans dire de la résistance au changement, mais les chauffeurs n'avaient pas l'intérêt à utiliser la tablette dans leur camion pour marquer leur départ à partir de l'usine puis l'arrivée sur le chantier. Pour le dispatch,
Marie-Michèle Bélanger marketing (36:50)
d'autres qui ne voulaient pas de tablette, même qu'en bas.
Mathias (36:54)
Exact. Pour le dispatch, c'est super important cette information-là parce que d'avoir l'information en increments de 5 minutes, ça peut permettre de dire, vais rentrer ce camion-là avant, c'est lui que je vais remplir d'abord parce que l'autre n'est encore, l'étanchement est sur son retour, mais je ne le temps pas avant 45 minutes par exemple.
pour l'entreprise, il y vraiment une valeur d'avoir cette information-là. Ce qu'ils ont fait, c'est qu'ils
regardé pour mettre en place un système de gamification.
où les chauffeurs gagnaient des points en fonction de certaines tâches qu'ils faisaient. Ça peut être, par exemple, un chargement après quatre heures. Ça peut être de laver son camion puis prendre une photo. peut être peu importe la courtoisie quand elle arrive sur les chantiers. Mais tout ça faisait en sorte qu'il était capable d'accumuler des points puis les échanger contre des
certains moments durant l'année.
Ce que ça a fait, ce système-là, c'est que ça a tapé la traille, si tu veux, vers l'utilisation de la tablette.
et là les chauffeurs l'avaient toujours ouvert parce qu'ils collectaient les points, puis il avait une espèce de compétition qui s'est installée. Ça a été beaucoup plus facile après ça de vendre le point et de
vous partez du plan, punchez comme quoi vous êtes en mouvement, quand vous arrivez, quand vous êtes déchargé, nettoyé, puis sur le retour vous indiquez chacune de ces étapes-là. Je trouvais que
astucieux de dire on va passer par un chemin un petit peu détourné, on va abaisser la hauteur de la marche, puis après ça, quand on va vraiment vouloir atteindre notre objectif, on va le demander, puis ça va passer, puis ça va être accepté. Des exemples comme ça, pense qu'il y en a dans plusieurs entreprises, puis ça revient un peu à la discussion qu'on avait tantôt de ne pas passer la technologie comme un baudoseux, puis d'aplatir les gens avec ça, mais de les mettre de notre bord, trouver des façons, des solutions ingénieuses dans le fond pour que...
Tout le monde adore à ces projets-là.
Marie-Michèle Bélanger marketing (38:39)
bâtir ensemble finalement. Il faut bâtir ensemble. Merci de tout ce que tu nous as partagé par rapport à ton expertise en transfert numérique. Pour la fin de l'épisode, j'aimerais qu'on parle un peu plus de toi, de l'entrepreneur, parce que oui, on est des experts en la matière, on gère aussi nos business, puis c'est chouette de partager les vraies affaires sur ce balado. J'aimerais
Mathias (38:41)
exact
Marie-Michèle Bélanger marketing (39:01)
c'est quoi ton...
ton projet de développement pour cette année, pour toi, sur quoi tu travailles qui te tient à coeur, qui est une forme d'innovation pour toi cette année.
Mathias (39:11)
C'est une bonne question. je dirais que que je suis à mon compte, j'ai été essentiellement dans une forme de travail autonome. Depuis l'été dernier, j'ai fondé Oblique. L'objectif derrière ça, c'était de faire une marque qui permettrait à la fois
d'agir comme un filtre chez les clients, mais aussi chez les gens qui rejoindraient l'équipe. Pierre-Marc qui travaille avec moi, je l'ai rencontré le printemps dernier.
dans l'idéation de ça, dans la construction de la marque. Puis j'ai montré, je pense, un pitch deck que l'agence avait fait. Puis avant même qu'on ait quelque chose qui était venu au monde, il dit, bien, si jamais il de la place pour moi dans ce projet-là, ça m'intéresse. Pour moi, c'était comme un signal fort que l'espèce de, t'sais, les valeurs que je véhicule par rapport à la transfert numérique sont quand même inclusives. De prendre les gens où ils sont, mais de les amener ailleurs.
ça connectait avec d'autres personnes. Pour moi, c'est vraiment de continuer à bâtir là-dessus, faire un véhicule qui va permettre à d'autres personnes d'embarquer et de se réaliser professionnellement et d'ouvrir leurs ailes. C'est principalement ça mon projet pour un horizon court-moyen-terme.
Marie-Michèle Bélanger marketing (40:21)
C'est chouette, c'est drôle. Je travaille un peu en ce sens aussi à revoir la forme de l'entreprise, puis qui sont les talents dont on a besoin à l'interne ou à l'externe, peu importe. Mais c'est chouette, c'est pas simple. C'est pas simple parce qu'idéalement, on veut pas se tromper, mais on sait qu'on n'est pas à la brie. On a assez d'expériences et de cheveux gris pour savoir qu'on peut se tromper, on veut bien faire.
dans le passé, maintenant, si on parle vite fait du passé, c'est quelle action marketing?
de développement des affaires qui a vraiment fait la différence pour ta business.
Mathias (40:52)
Je pense que c'est le, je dirais le réseautage. Tu j'avais une vision un peu classique du réseautage, d'aller dans des événements, tu de chambre de commerce puis d'affaires comme ça. C'est quelque chose qui me réussit moins bien, ça va peut-être surprendre, mais je suis un peu un introverti. Fait que tu il a fallu que je trouve mon propre style pour réseauter puis entre en contact avec les gens. Puis je pense que quand
on comprend la force d'un réseau et la valeur de ça, et qu'on n'est pas
par le gain à court terme ou par des opportunités rapides. C'est là où il a vraiment une opportunité de construire des relations qui sont riches, qui sont basées sur l'échange, sur l'entraide. Je pense que tu peux mesurer la force de ton réseau ou de tes contacts quand tu poses des questions ou tu interpelles des gens, et la vitesse à laquelle tu réponds. Ça ne se bâtit pas du jour au lendemain.
Mais quand tu le fais de façon sincère, façon méthodique, que tu avances de façon continue, ça finit par payer. Toutes ces petits gestes-là se composent à la fin.
Marie-Michèle Bélanger marketing (41:57)
C'est vrai qu'il y a de, je vais dire, d'immaturité entreprenariale. Quand tu te lances, tu as l'impression qu'il faut juste que tu fasses les bonnes choses dans le bon ordre, puis ça va fonctionner. Puis on dirait qu'en prenant notre élan, on se rend compte qu'il beaucoup qui reviennent au réseau, mais tu l'as dit, ça paye pas tout de suite.
terme, un réseau. Ça demande énormément de temps, d'investissement, mais c'est ça qui est très solide. Après, tu es inébranlable. Quand tu as un bon réseau, puis tu as une belle réputation, c'est dur de...
de brasser ça.
Écoute, avant de se
le quiz « J'aime ta compagnie ». Je t'explique, t'as peut-être entendu, tantôt je t'entendais dire que t'as écouté des épisodes. Ce qu'on veut, c'est connaître davantage les personnes qui jouent devant nous ou dans nos oreilles, les individus derrière les marques de notre business. Puis, je pige deux questions,
choisis une, tu réponds, puis après je réponds. Des fois, c'est des questions plus...
plus crunchy, mais moi je suis obligée d'y répondre pis tu peux compter sur moi pour être 100 %
T'es tout gay.
Mathias (42:59)
Est-ce que j'ai le choix ? Ouais mais oui. Oui, je gagne.
Marie-Michèle Bélanger marketing (43:02)
le choix. Consentement avant tout.
Ok alors j'y vais.
Non, on a toujours le choix. On a plus le choix qu'on pense, je pense, dans la vie.
J'aime les deux questions, mais j'en une que je... OK. Question numéro un. À quoi renoncer au quotidien pour être l'entrepreneur que tu es?
Question deux. Quels sont les aspects de ta personnalité qui pourraient taper sur les nerfs de tes collègues?
C'est bon, tu risques pas si pire.
Mathias (43:26)
...
Je pense que je vais répondre aux deux.
Marie-Michèle Bélanger marketing (43:30)
C'est pas qu'ils font pas si mal que ça les questions! Vas-y!
Mathias (43:35)
Non !
Ben, à quoi je renonce au quotidien, tu puis probablement que tu vis la même chose, mais des fois, on s'engage dans un projet, on a une idée de quelle durée ça devrait prendre, mais dans les faits, ça prend un petit peu plus de temps. Même si j'essaie de, puis je m'améliore et tout,
il a quand pour moi un souci de livrer de la qualité à mes
Puis souvent, je me retrouve à faire des longues journées parce que j'ai l'impression de pas avoir enfin trouvé la bonne réponse ou la meilleure réponse que je pourrais offrir à mes clients. Je m'engage des fois dans un processus, je pense que ça va prendre X nombre d'heures.
ça en prend une fois et demi ce que j'avais imaginé parce que jusqu'à la dernière minute, je vais essayer de retourner les pierres puis m'assurer que j'ai pensé à tout puis que j'ai couvert tous les angles. Ça, ce à quoi je renonce au quotidien, c'est savoir quand ma journée commence puis quand elle finit. Mais j'essaie de mettre en place des mécanismes qui font en sorte que ça n'impacte pas trop ma vie privée puis la vie de la famille. Peux-tu me répéter la deuxième question?
Marie-Michèle Bélanger marketing (44:40)
La deuxième question, quels sont les aspects de ta personnalité qui pourraient taper sur les nerfs de tes collègues?
Mathias (44:46)
Mes collègues, les gens qui collaborent avec moi trouvent que je donne peu de nouvelles. Je pense que c'est...
Marie-Michèle Bélanger marketing (44:51)
Ok, vas-y, je veux t'entendre.
Mathias (44:55)
C'est la somme de deux choses. Je pense que je suis à la base une personne solitaire, puis j'ai des réflexes qui sont ancrés dans le fait que j'ai travaillé seul pendant sept, huit ans. J'ai encore ces réflexes-là de solo et travail
Mais ma personnalité aussi, ça, avec ma famille, peux être des semaines sans leur parler ou sans leur donner de nouvelles. C'est pas parce qu'on est en chicane
Il faut je me force
que je me mette des rappels parce que ce pas tout monde
à l'aise ou qui confortable avec un si faible débit de communication. J'essaie de travailler là-dessus.
Marie-Michèle Bélanger marketing (45:31)
C'est drôle, je me reconnais beaucoup en toi quand même. Mais moi, c'est drôle parce que je t'entendais, toi tu renonces à savoir quand ta journée est finie. Moi je renonce à beaucoup de choses pour savoir quand ma journée est finie. que moi j'ai une petite fille, j'ai deux beaux enfants que j'aime, mais dont une petite fille avec une légère déficience intellectuelle qui débarque de l'autobus à 3h10 devant chez
Cette année c'est le fun, ma mère m'aide beaucoup.
les années précédentes, elle était beaucoup, elle était très occupée encore. Là, elle est encore très occupée, mais elle donne un coup de pouce en fin de journée. Fait que des fois, j'ai un peu de latitude, mais sinon, moi, j'ai un timer. Fait qu'à trois heures, il que sois chez nous, tu puis que j'ouvre la porte.
qu'à quoi je renonce pour pouvoir faire ça?
c'est clair que ma vie, est extrêmement prévisible. Je
le sais pas dans quel ordre, mais je priorise vraiment la famille.
Je priorise, j'allais dire mon chum, mais pas tant que ça parce que je sais même pas si on arrive à prioriser le couple là-dedans, là, en toute transparence. Je priorise l'entreprise. Puis j'essaie de
quotidien équilibré, c'est-à-dire faire un peu de sport, cuisiner, faire le ménage de la maison. Je veux pas vivre dans un chaos. Donc, je renonce à de l'amitié. Je renonce à des sorties de filles. Je renonce à...
J'ai souvent, « Hey, veux-tu prendre un café, Mère Michelle? Oui, ça va me faire plaisir, mais mon prochain trou, c'est dans deux mois. Puis je me suis fait... J'ai perdu des amis, même cette année, des gens que je croyais des amis qui m'ont dit, « Ben, t'es pas assez disponible pour sortir de ma vie, t'sais. Moi, je veux autre chose. Puis c'est quand même dur de recevoir ça parce que surtout des gens que tu penses qui t'aiment, qui comprennent un peu ta réalité, mais ils la comprennent pas vraiment, puis ils la rejetent. Fait que c'est sûr que je renonce à de l'amitié, puis je dois dire aussi je renonce à de l'argent.
parce que je ne pas pousser ma business là où je la pousserais si j'étais une fille de 40 ans célibataire
pas la responsabilité de la famille. Tout ça, c'est sûr que j'amènerais ça à un autre niveau,
mais c'est correct et je suis en
Le plus, je sais ce qui tape sur les nœuds de mes collègues, il a mille affaires qui l'ont tape sur les c'est sûr. Mais je ne sais pas si c'est la pire, elles diront les filles, mais...
Tu moi je suis toujours en amélioration continue. Fait que quand quelque chose est fait, il meurt pour être refait. Quand quelque chose est fini, il meurt pour être re-challengé. Donc, on a vraiment une approche d'amélioration continue en tout temps. Chez nous, dans ma business, il n'y jamais quelque chose qui est terminé.
Il n'y jamais quelque chose qui est finalisé. On est toujours en train de revoir. Puis là, on engage la personne. Ça, ça ne marche pas. Puis on va ouvrir un poste finalement. Puis là, on va revoir tel service. On va flotcher tel service. On est toujours en train
réajuster. Puis je le sais que ça peut taper un peu sur les nerfs. Surtout que moi, suis quelqu'un qui est capable d'en prendre beaucoup.
quelqu'un vient vers moi pour se victimiser ou pour que je pleure sur son sort, ça se peut que ça se passe pas.
Je suis empathique et je mets tout en place pour que les gens soient bien, mais ça avance par en avant. C'est sûr, puis moi je suis capable d'en prendre. Je demande pas aux gens ce que moi je donne pas. C'est sûr que ça peut gosser un petit peu. Des fois, j'en suis bien consciente,
mets tout en place pour que les gens soient bien. Je pense que ça balance. Je donne beaucoup d'espace pour entendre aussi. Je très démocratique dans mon style de leadership. Je n'impose pas les choses, mais ça drive par en avant. C'est sûr que si tu es un petit peu soufflé,
va te pousser dans le derrière là. Écoute, je te remercie infiniment de cette belle discussion, ça a été pratico-pratique. T'as apprécié ma compagnie?
Mathias (48:59)
Merci à toi, merci pour l'invitation.
J'ai adoré ta compagnie.
Marie-Michèle Bélanger marketing (49:05)
puis ça c'est plate, mais t'avais comme pas le choix de répondre ça. Ça c'est vrai que t'as pas le choix! Écoute, si on a donné le goût aux gens de ne serait-ce, sans dire de s'embarquer demain, de s'engager dans un mariage avec la transformation de Myriq, mais de dire « Hey, je me sauserais peut-être le gros orteil dans ce piscine-là. » Est-ce qu'ils peuvent communiquer avec toi? Si oui, ils passent par où? Qu'est-ce qui va se passer pour une première discussion?
Mathias (49:29)
Oui, moi ça me fait toujours plaisir de parler de transformation numérique, fait qu'hésitez pas à me contacter, c'est sans obligation, si je suis en mesure de donner des conseils, je vais le faire, ça va me faire plaisir. Les gens peuvent me contacter sur LinkedIn, j'essaie de publier au moins une fois par semaine, sinon sur le site de Oblique avec un S, point co, vous pouvez voir un peu les services qu'on
Marie-Michèle Bélanger marketing (49:53)
Excellent, mettre ce lien-là évidemment dans les notes d'épisode. Je te remercie et j'ai hâte de te retrouver dans un événement mondain où on fera tous les deux l'effort du réseautage.
Mathias (50:05)
Exact. Merci beaucoup.